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Mercredi 9 juillet 2008
Invitée mardi soir du journal de France 2,Ségolène Royal n'a pas hésité à parler «d'une drôle de coïncidence».L'ancienne candidate à l'élection présidentielle lie l'effraction de son domicile à ses attaques contre le chef de l'État.

Ce sont de très graves accusations qu'a proférées mardi soir Ségolène Royal. La présidente de la Région Poitou-Charentes, candidate à la direction du Parti socialiste, a sorti l'artillerie lourde. L'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle a en effet établi «un rapport» entre la fouille de son appartement récemment cambriolé et son accusation de «mainmise du clan Sarkozy sur la France».

Invitée mardi soir du journal de France 2, Ségolène Royal n'a pas hésité à parler «d'une drôle de coïncidence». Voilà une accusation qui va sûrement déclencher la polémique, surtout que l'élue PS n'a pas apporté la moindre preuve. «C'est la seconde fois (que cet appartement situé à Boulogne-Billancourt est fouillé, NDLR), la première fois a eu lieu pendant la campagne présidentielle», a-t-elle rappelé tout en contestant le terme de «cambriolage», préférant celui de «mise à sac».

«J'observe que, la semaine dernière, le lendemain où j'ai dit qu'il fallait mettre fin à la mainmise du clan Sarkozy, mon domicile a été mis à sac», a-t-elle lancé, assurant qu'elle ne «subira aucune intimidation» et que «sa liberté de parole sera totale». Après cette lourde charge, Ségolène Royal a déploré un «lynchage médiatique ridicule» suite à ses propos au Québec quand elle avait déclaré que Nicolas Sarkozy n'avait pas joué de rôle dans la libération d'Ingrid Betancourt. Des propos qui lui avaient valu en retour une cinglante réplique de François Fillon et les sarcasmes de plusieurs parlementaires de son propre parti.

source : Le Figaro

L'ex-candidate socialiste, en situation délicate dans les sondages pour le poste de 1er secrétaire du PS, a trouvé une nouvelle méthode pour exister médiatiquement : attaquer coute que coute Nicolas Sarkozy quoi qu'il fasse, quoi qu'il dise. Elle parlait, il y a peu, d'opposition constructive; c'est le dernier mot que je choisirais pour qualifier cette méthode !
Elle ne se rend même plus compte qu'à force de réagir de la sorte, elle perd le peu de crédibilité quil lui restait encore. Même Martine Aubry lui est passé devant dans les sondages, c'est peu dire !
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Vendredi 4 juillet 2008
Voici le commentaire laissé par Marc D'HERE, un lecteur de mon blog ;-) :

Après la libération d'Ingrid Bétancourt elle n'a rien trouvé de mieux que de se précipiter sur les micros pour déclarer"cette libération ne doit rien à Nicolas Sarkozy"...Voilà le commentaire politicien et hors sujet qui est le sien. Même certains socialistes ont trouvé cela indécent et minable :

Une "rare mesquinerie" et "un manque d'élégance morale", a fustigé l'ancien "conseiller spécial" de Mme Royal, Jack Lang. Il a jugé "dérisoires" les "querelles autour d'une prétendue récupération politique".

Les fabiusiens sont également montés au créneau. "On veut pouvoir avoir l'air d'être le premier opposant à Nicolas Sarkozy, mais il y a d'autres sujets sur lesquels on peut s'exprimer avec plus de véracité", a déclaré le député PS Philippe Martin.

"Peut-être que le président de la République va surjouer le rôle (...) A ce moment-là cela deviendra peut-être désagréable, mais pour le moment ces critiques ne sont pas du bon niveau", a-t-il estimé.

La libération de Mme Betancourt était aussi à mettre au crédit "de la France, de sa diplomatie de ses associations engagées contre l'oubli, de ses citoyens mobilisés pour la liberté", a rappelé un autre fabiusien, Guillaume Bachelay.


Petite, madame Royal.....
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Jeudi 3 juillet 2008

QUEBEC, 3 juil 2008 (AFP) - L’ancienne candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal a estimé jeudi que le président Nicolas Sarkozy n’était "absolument pour rien" dans la libération d’Ingrid Betancourt, affirmant qu’"une récupération politique serait décalée".

"Tout le monde le sait, c’est une opération colombienne rondement menée qui a bien marché, qui prouve que les négociations avec les Farc étaient inutiles et n’avaient débouché sur rien", a estimé Mme Royal en visite à Québec pour le 400e anniversaire de la ville. "Nicolas Sarkozy n’a été absolument pour rien dans cette libération", a-t-elle ajouté devant un petit groupe de journalistes. "Je crois que c’est bien qu’il y ait aujourd’hui un rassemblement national autour de cette libération mais que les récupérations politiques seraient totalement décalées", a-t-elle poursuivi, saluant le "courage" d’Ingrid Betancourt et de sa famille.

source : France-Info


Comment peut-elle être sure que Nicolas Sarkozy n'a joué aucun rôle (direct ou indirect) ? elle est loin d'être dans le secret des différents gouvernements en jeu dans cette affaire. D'ailleurs, je crois bien qu'elle est la seule personnalité politique à ne pas avoir félicité l'action du Président Français (même Marie-Georges Buffet l'a fait !!!).

Mauvaise foi, jalousie, démagogie ...


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Mercredi 2 juillet 2008
Mercredi 2 juillet 2008 :

 
Ingrid Betancourt, en novembre 2007 dans la jungle colombienne

L'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, trois otages américains et onze militaires colombiens ont été libérés par l'armée colombienne, a annoncé mercredi à Bogota le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos.

Les otages, parmi lesquels les Américains Marc Gonsalves, Thomas Howes et Keith Stansell, ont été libérés lors d'une opération héliportée de l'armée, a ajouté le ministre.

Onze militaires colombiens, principalement des officiers, ont également pu retrouver la liberté lors de cette opération, selon le ministre.


© 2008 AFP

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Dimanche 29 juin 2008
Le 18 juin dernier, Ségolène Royal en a pris pour son grade dans le 10ème arrondissement de Paris ! Devant 80 personnes, quatre journalistes répondant à l’appel du collectif « Ça presse ! », débattaient des nouvelles formes de censure. Une méthode d’influence du pouvoir politique a été particulièrement décortiquée : l’intervention des politiques sur le contenu des photo-reportages. Et comment, par exemple, madame Royal est très vite arrivée sur le tapis.

« C’est vrai que je me suis fâchée avec Ségolène mais je peux vous l’affirmer, toutes les rédacs photo ont eu des problèmes avec elle ». Dixit Déborah Atlan, responsable photo du Figaro. Certes, c’est un quotidien catalogué à droite qui parle, mais dame Royal ne se cantonne pas à ce genre de détail. Ségolène veut être la plus belle pour aller régner… Et tous les moyens sont bons, surtout quand il s’agit de son image.

Exemple. A l’époque des présidentielles, Jean-Luc Luyssen, photo-reporter à l’agence Gamma, suit le nouveau sex symbol socialiste pendant toute la campagne. Dès le début, Madame annonce la couleur. Le 15 novembre 2006, lors de son entrée officielle dans la campagne présidentielle, quatre journalistes ont le privilège d’être reçus dans son bureau, dont Jean-Luc Luyssen. Les clichés sont d’ores et déjà bookés (pré-achetés) par le JDD. Lorsque le journal dominical diffuse quelques photos de Ségolène, Paris-Match se manifeste pour acheter à Gamma d’autres clichés de la même série. Gamma refuse. La raison ? C’est Dominique Bouissou, l’attachée de presse de Ségolène Royal qui l’explique à Bakchich : les photos publiées dans le JDD n’avaient pas plu à sa patronne, qui a demandé à l’agence Gamma de cesser de commercialiser la série. Arrangeante, l’agence se couche et laisse dormir les épreuves dans un tiroir.

D’après nos informations, Paris-Match aurait aussi été contacté pour ne pas diffuser les photos. Mais le magazine, joint par Bakchich au téléphone, ne peut « infirmer ou confirmer l’information » (…) « Vous savez, nous explique-on au service photo, les journalistes qui pourraient vous répondre ne sont pas là… Personne, je crois, ne pourrait vous renseigner… ». Quand on a décidé de mettre une croix sur son passé…


source : Bakchich
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Vendredi 30 mai 2008

Mais si le maire de Paris, qui a fait une entrée en campagne fracassante la semaine dernière, tient la corde, un tiers des personnes consultées pensent que le prochain premier secrétaire ne sera… ni l'un ni l'autre.

«Qui de Bertrand Delanoë ou de Ségolène Royal a le plus de chances de prendre la tête du Parti socialiste dans les mois qui viennent ?», a interrogé l'institut OpinionWay. Pour 49 % des sondés, ce sera Bertrand Delanoë, Ségolène Royal ne recueillant que 18 %. Même chez ses électeurs du 6 mai 2007, on croit de moins en moins à ses chances : seulement 27 % des sondés pensent qu'elle sera le prochain premier secrétaire du PS contre 48 % d'entre eux qui estiment que Bertrand Delanoë va l'emporter en novembre prochain.

Mais si le maire de Paris, qui a fait une entrée en campagne fracassante la semaine dernière, tient la corde, un tiers des personnes consultées pensent que le prochain premier secrétaire ne sera… ni l'un ni l'autre. Ce qui devrait réjouir les partisans d'une troisième voie au PS.

Si au sein du PS aucun des deux ne donne le sentiment d'avoir pris l'ascendant ou d'avoir su créer une dynamique militante, aux yeux des Français, le maire de Paris a clairement pris l'avantage.

Même si un tiers des sondés ne se retrouvent ni dans Ségolène Royal ni dans Bertrand Delanoë, l'affrontement des présidentiables n'est pas rejeté. Une majorité des personnes interrogées sont favorables à une présidentialisation du PS. Pour 61 % des personnes du panel, «le prochain premier secrétaire du Parti socialiste doit être également le candidat de ce parti à l'élection présidentielle». Ils sont 70 % parmi les électeurs de Ségolène Royal au second tour de la présidentielle. Les partisans de la troisième voie qui disent refuser un congrès de prédésignation ne sont donc pas suivis par les personnes interrogées par OpinionWay. L'urgence, pour elles, est bien de régler la question du leadership.


source : Le Figaro

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Jeudi 29 mai 2008
Depuis 2004, vingt des vingt-deux régions métropolitaines sont gérées par des présidents socialistes. En 2005, nous avons publié un premier bilan critique d’une année de gestion socialiste : explosion des impôts, multiplication des dépenses de fonctionnement, de communication et saupoudrage des subventions aux associations. En 2007, dans le deuxième livre noir, nous avons constaté au-delà des dérives budgétaires et de la mauvaise gestion, qu’un véritable programme d’instrumentalisation des exécutifs régionaux s’était mis en place. Aujourd’hui, après cinq années de gestion socialiste dans les régions, il ne s’agit malheureusement plus de dresser un simple bilan critique des politiques et des actions nouvelles, mais bien de constater avec suffisamment de recul, les effets catastrophiques de la gestion socialiste dans les régions. Le résultat n’est plus seulement consternant comme dans les deux précédents livres noirs, il est accablant.

Roger Karoutchi

source : Le livre noir des régions socialistes - édition 2008


En ce qui concerne Ségolène Royal et "sa" région Poitou-Charentes, depuis son élection en 2004, la présidente de la région Poitou-Charentes a fait du chemin… Malgré son échec aux élections présidentielles, elle aspire aujourd’hui à de grandes responsabilités notamment au sein du Parti socialiste. C’est pourquoi, Madame Royal a toujours voulu faire de la région Poitou-Charentes un laboratoire, un terrain d’expérimentation pour ses idées politiques. Après les promesses et les grandes opérations de communication, la réalité est la suivante : les impôts et la dette ont augmenté, les investissements en faveur des lycées ont diminué, les dépenses de fonctionnement et de personnel ont explosé et les subventions aux associations se sont multipliées.

Accroître le pouvoir d’achat, c’est une bonne proposition pour les débats télévisés. En Poitou-Charentes, la présidente du Conseil régional choisit plutôt d’augmenter les impôts… Entre 2004 et 2008, ce sont 35 M€ supplémentaires qui ont été prélevés sur les picto-charentais. La Région s’est constituée une cagnotte. Chaque contribuable a supporté une augmentation de 87 € par an (de 284 € par contribuable en 2003 à 371 € par contribuable en 2008).

Augmentation de l’emprunt et de la dette
De 2004 à 2008, la dette régionale est passée de 256 à 312 millions d’euros, soit, de 159 euros à 193 euros par habitant. Cette augmentation représente 34 euros par habitant, et surtout 135 euros par contribuable.

Investissement en M € 2005
2006 Evolution
Formation professionnelle 3,7
3,7 0 %
Enseignement 73 59,4 -18%
Action sociale 9 1,1 -87%
Action économique 28,7 25,9 -1%

- La région est une des seules régions à demander aux jeunes conducteurs d'acquitter une taxe sur leur permis de conduire de 25 € !!!

- Les dépenses d’investissement diminuent de 19 % !!! (la part des investissements dans le budget ne cesse de baisser depuis 2004)

- Toujours plus de frais généraux, accroissement des frais de personnel ....

- Pendant les deux premières années de la mandature Madame Royal a refusé de serrer la main des élus de l’opposition !!!


Heureusement qu'elle n'a pas été élue à la présidence de la République car si elle gérait la France comme sa région, que deviendrions-nous ?
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Mercredi 28 mai 2008
Interdiction de critiquer le PS (et elle par la même occasion)

Voilà une des premières règles qu'elle fera appliquer si elle est élue première secrétaire du PS !!!

En effet, selon Yahoo Actualités,  Ségolène Royal, candidate au poste de premier secrétaire du PS, suggère des sanctions à l'encontre de ceux qui au Parti socialiste se comportent "mal" en "dénigrant" leur parti, en allusion à Jean-Christophe Cambadélis qui avait parlé de "pétaudière".

Dans un entretien à VSD, interrogée sur les propos du député socialiste Jean-Christophe Cambadélis qui avait qualifié la situation dans le parti de "pétaudière", l'ancienne candidate à la présidentielle s'interroge: "Est-il normal que ceux qui insultent leur parti puissent rester candidats au nom de ce parti?".

"Et ce système, si j'étais désignée, je le mettrais en place, poursuit-elle. Si le risque de perdre son investiture parce que l'on se comporte mal en dénigrant son parti ou en injuriant d'autres socialistes existait, nous n'assisterions pas à ce type de dérapages".

 

En réponse à Ségolène Royal, le premier secrétaire du PS François Hollande a estimé que "si on devait sanctionner tous ceux qui à un moment ont du dire des bêtises, il ne resterait plus grand monde à la tête du parti".

Interrogé par l'AFP, Jean-Christophe Cambadélis a lancé de son côté: "Ségolène Royal a l'oukase facile! Mais le plus indiscipliné n'est pas celui que l'on croit: il vaut mieux dire la vérité sur le PS et la précipitation de Ségolène Royal (à se déclarer candidate au poste de premier secrétaire) que de tirer nuitamment la sonnette de François Bayrou malgré l'hostilité de son parti", a-t-il dit en référence aux tentatives d'alliance avec le leader centriste entre les deux tours de la présidentielle.

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Mercredi 21 mai 2008
Michel Sapin préfère François Hollande à Ségolène RoyalAlors que Bertrand Delanoe semble engranger les soutiens au PS, pour Ségolène Royal c'est l'inverse !

En effet, Michel Sapin a annoncé qu'il ne participera pas à la mise en oeuvre de la stratégie de Ségolène Royal.

C'était pourtant un soutien de poids pour Ségolène Royal. Michel Sapin, ancien ministre de l'Économie et des Finances de Lionel Jospin, était de toutes les réunions de travail "ségolénistes" du mardi matin, dans les locaux de la présidente de Poitou-Charentes, boulevard Raspail à Paris. Mais il était surtout de ceux qui déconseillaient à Ségolène Royal de briguer le poste de premier secrétaire du PS. "Il faut à tout prix éviter la présidentialisation du parti. Ce serait une erreur de tempo de ne pas établir de disjonction entre la direction du parti et le futur candidat du PS à la présidentielle", expliquait-il récemment au point.fr.

Depuis, Ségolène Royal a déclaré sa candidature. Sapin a accusé le coup. "Elle est libre de faire ce qu'elle veut. Je n'étais pas d'accord et elle le sait", nous confiait-il dans la foulée de cette annonce, le week-end dernier. Dans Libération, mercredi matin, l'ancien président de la région Centre est catégorique : "Je ne participerai pas à la mise en oeuvre de la stratégie [de Ségolène Royal]."

Avec qui Michel Sapin va donc oeuvrer à "la création d'une majorité autour de ceux qui pensent la même chose" au PS ? Il avoue avoir "toujours été proche de François Hollande" et explique au point.fr qu'il est "prêt à signer une contribution" avec l'actuel premier secrétaire du PS. "Après le temps de Bertrand Delanoë et celui de Ségolène Royal, viendra le temps où François Hollande fera ses propositions et il faudra être attentif." Quant à la réunion du 1er juin qui réunira "les reconstructeurs", coalition de strauss-kahniens et de fabiusiens, et les "rénovateurs" d'Arnaud Montebourg, qui ont désigné Pierre Moscovici, député du Doubs, pour briguer la succession de François Hollande, Michel Sapin est catégorique : "Je n'y serai pas. Je ne côtoie pas ceux qui, à l'image du lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadélis, qualifient le parti de pétaudière ."


Va-t'elle nous refaire le même coup qu'avec Eric Besson : "Mais qui connaît donc Michel Sapin ?"  ?



source : Le Point
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Samedi 17 mai 2008
Concernant l'annonce de Ségolène Royal, hier, se déclarant candidate (décidémment elle est souvent candidate ... et heureusement, peu souvent élue !), Jean-Christophe Cambadélis a déclaré ce matin sur France-Info : "Ce n'est pas une surprise, mais la méthode me choque (...) J'ai vraiment l'impression qu'on est en train de transformer le Parti socialiste en une pétaudière".

Il a aussi déploré que (Ségolène Royal) 'ne respecte ni les règles, ni le calendrier, ni les militants", car "le dépôt des contributions (...) ne doit intervenir que le 1er juillet, puis les motions le 13 septembre, puis il y a le Congrès, et au lendemain du Congrès on désigne le candidat à l'élection présidentielle".

Dénonçant "une gigantesque querelle des ego", l'"espèce d'autisme de nos dirigeants politiques" et "une course entre les présidentiables qui est vraiment insupportable", ce proche de Dominique Strauss-Kahn a estimé que le PS avait besoin d'une "orientation" et en a appelé au "débat d'idées".

De son coté, Jack Lang estime que "l'inflation de candidatures au sein du Parti socialiste donne parfois le tournis".

Cette inflation "contraste avec le manque d'idées nouvelles dont souffre aujourd'hui la pensée de gauche. On aimerait que l'heure soit davantage à l'effervescence intellectuelle et à l'imagination collective plutôt qu'à l'affrontement des egos", estimé le député PS du Pas-de-Calais dans un communiqué.
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