L'ancienne candidate à l'élection présidentielle lie l'effraction de son domicile à ses attaques contre le chef de l'État.Ce sont de très graves accusations qu'a proférées mardi soir Ségolène Royal. La présidente de la Région Poitou-Charentes, candidate à la direction du Parti socialiste, a sorti l'artillerie lourde. L'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle a en effet établi «un rapport» entre la fouille de son appartement récemment cambriolé et son accusation de «mainmise du clan Sarkozy sur la France».
Invitée mardi soir du journal de France 2, Ségolène Royal n'a pas hésité à parler «d'une drôle de coïncidence». Voilà une accusation qui va sûrement déclencher la polémique, surtout que l'élue PS n'a pas apporté la moindre preuve. «C'est la seconde fois (que cet appartement situé à Boulogne-Billancourt est fouillé, NDLR), la première fois a eu lieu pendant la campagne présidentielle», a-t-elle rappelé tout en contestant le terme de «cambriolage», préférant celui de «mise à sac».
«J'observe que, la semaine dernière, le lendemain où j'ai dit qu'il fallait mettre fin à la mainmise du clan Sarkozy, mon domicile a été mis à sac», a-t-elle lancé, assurant qu'elle ne «subira aucune intimidation» et que «sa liberté de parole sera totale». Après cette lourde charge, Ségolène Royal a déploré un «lynchage médiatique ridicule» suite à ses propos au Québec quand elle avait déclaré que Nicolas Sarkozy n'avait pas joué de rôle dans la libération d'Ingrid Betancourt. Des propos qui lui avaient valu en retour une cinglante réplique de François Fillon et les sarcasmes de plusieurs parlementaires de son propre parti.
source : Le Figaro
L'ex-candidate socialiste, en situation délicate dans les sondages pour le poste de 1er secrétaire du PS, a trouvé une nouvelle méthode pour exister médiatiquement : attaquer coute que coute Nicolas Sarkozy quoi qu'il fasse, quoi qu'il dise. Elle parlait, il y a peu, d'opposition constructive; c'est le dernier mot que je choisirais pour qualifier cette méthode !
Elle ne se rend même plus compte qu'à force de réagir de la sorte, elle perd le peu de crédibilité quil lui restait encore. Même Martine Aubry lui est passé devant dans les sondages, c'est peu dire !

Alors que Bertrand Delanoe semble engranger les soutiens au PS, pour Ségolène Royal c'est l'inverse !


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