• Bertrand Delanoë : «Avoir le sens de l'honneur, en démocratie, c'est défendre avec constance des convictions sincères, quel qu'en soit le coût pour soi-même.» Mardi, dans un communiqué, pour répondre à Royal. «J'ai lu que je serai le grand perdant du congrès. Je vais vous dire : ça m'est égal ! Je ne veux pas que Nicolas Sarkozy ou François Bayrou en soient les vainqueurs !» Dimanche, à Reims.
• Jack Lang : «Chacun doit balayer devant sa porte.» Mardi, sur RTL, en réplique à Ségolène Royal sur le sens de «l'honneur».
• Martine Aubry : «La politique, c'est donner un sens, pas demander à chacun ce qu'il veut.» Avant le congrès de Reims.
• Ségolène Royal : «On voit l'éternel retour, là, à l'œuvre. Avec Martine Aubry, il y a Laurent Fabius ; avec Bertrand Delanoë, il y a Lionel Jospin. Donc, c'est le retour de ceux qui ne veulent pas passer la main à une nouvelle génération.» Lundi, sur France 3, avant de dénoncer un «front» contre elle.
• Benoît Hamon : «Je suis fatigué du spectacle de militants socialistes ou de dirigeants socialistes qui donnent l'impression d'être plus en colère contre d'autres socialistes que contre la droite.» Mercredi, sur Europe 1. «Je trouve que ça dégénère.» Mardi, sur France 2.
• Jean-Marc Ayrault : «Tout ce qui contribuerait à l'affrontement de personnes qui nous a déjà coûté très cher serait une faute, je n'ai pas l'intention d'y participer.» Mardi, lors d'une conférence de presse, en refusant d'indiquer pour qui il allait voter.
• Henri Emmanuelli : «Le meeting se situait entre le show-business et le rassemblement de secte .» Le 28 septembre, après la réunion de Ségolène Royal au Zenith, où elle était
apparue en tunique indienne.
source : Le Figaro
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