Une "rare mesquinerie" et "un manque d'élégance morale", a fustigé l'ancien "conseiller spécial" de Mme Royal, Jack Lang. Il a jugé "dérisoires" les "querelles autour d'une prétendue récupération politique".
Les fabiusiens sont également montés au créneau. "On veut pouvoir avoir l'air d'être le premier opposant à Nicolas Sarkozy, mais il y a d'autres sujets sur lesquels on peut s'exprimer avec plus de véracité", a déclaré le député PS Philippe Martin.
"Peut-être que le président de la République va surjouer le rôle (...) A ce moment-là cela deviendra peut-être désagréable, mais pour le moment ces critiques ne sont pas du bon niveau", a-t-il estimé.
La libération de Mme Betancourt était aussi à mettre au crédit "de la France, de sa diplomatie de ses associations engagées contre l'oubli, de ses citoyens mobilisés pour la liberté", a rappelé un autre fabiusien, Guillaume Bachelay.
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