Mini-chat


Rechercher

Catégories

Vendredi 21 décembre 2007
Ségolène Royal estime ne pas avoir de rivaux au sein du Parti socialiste car elle était la candidate du parti à la dernière élection présidentielle.
"Je n'ai pas de rivaux. C'est moi qui ai été candidate à l'élection présidentielle"
, a-t-elle répondu à une question sur le maire de Paris, Bertrand Delanoë, lors de l'émission "Face aux chrétiens" Radio Notre-Dame-RCF-La Croix.

"Les maires des grandes villes et de la capitale constituent des atouts", a souligné la présidente de Poitou-Charentes.

Priée de dire si elle briguerait la tête du parti, Ségolène Royal a répondu : "On verra le moment venu."

"Je serai à la pointe de ce travail de rénovation, mais il peut y avoir plusieurs personnes au premier rang"
, a-t-elle dit.

Sur les dissensions apparues dans le parti lors de la campagne électorale, elle a estimé que "beaucoup de leaders du PS se rendent compte qu'ils n'ont pas eu le comportement qu'il fallait".

"Moi-même, éprouvée par la bataille interne de la désignation, je n'ai peut-être pas fait tout ce qu'il fallait. J'étais tournée vers les Français, dans un calendrier très court, et j'ai pensé que tout le monde serait derrière moi."

"Je suis optimiste et ce sera une de mes responsabilités de rassembler ceux qui ne se sont pas rassemblés durant la présidentielle", a-t-elle ajouté.


source : Nouvel Obs

ajouter un commentaire commentaires (3)   
Jeudi 20 décembre 2007
Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro, 56% des sondés adhèrent à la politique du chef de l'Etat depuis son élection. Dans l'opposition, Delanoë est préféré à Bayrou et Royal.

Sept mois après son accession à l'Elysée, Nicolas Sarkozy peut toujours compter sur une majorité de Français appuyant ses choix. Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI (1), 56 % d'entre eux pensent que l'action du chef de l'Etat va dans le « bon sens » (57% des partisans de Bayrou, 93% Sarkozy, 71% Le Pen), contre 43 % dans le « mauvais sens » (86% parmi la gauche non socialiste, 79% chez les électeurs de Ségolène Royal).

Le président de la République a, comme il l'avait annoncé et répété, ouvert tous les chantiers en même temps. Parmi les initiatives du gouvernement, les Français retiennent la réforme des régimes spéciaux de retraite (32%), les sondés estimant qu'il « est anormal que la majorité paie des retraites anticipées à des personnes déjà avantagées par ailleurs ».

L'exonération des droits de succession (28%), la défiscalisation des heures supplémentaires (20%), l'indexation de l'augmentation des loyers sur l'inflation (16%), la loi sur le service minimum dans les transports publics (14%) ont aussi été appréciées. Un bémol toutefois : l'ouverture aux personnalités de gauche et les peines planchers pour les récidivistes ne recueillent que 14 et 12% des appréciations.

A l'inverse, la visite officielle de Khadafi (48%) est considérée comme la « moins bonne initiative » de l'Etat. « L'argent ne doit pas tout excuser », « Khadafi est un dictateur qui ne mérite pas les honneurs de la France », s'indignent les personnes interrogées. Autres réformes pointées du doigt : le « bouclier fiscal » pour plafonner les impôts à un maximum de 50% du revenu du ménage en 2008 (23%), la réforme de la carte judiciaire (21%), l'autonomie des universités (13%) ou encore les restrictions concernant le regroupement familial des immigrés (13%).

Du pain béni pour l'opposition ? Non, répondent les Français, qui estiment que sur l'ensemble des thèmes abordés, elle ne ferait « ni mieux, ni moins bien » que le gouvernement. Sur l'immigration, 45 % estiment même qu'elle agirait « moins bien ».

Cette enquête d'opinion confirme en revanche la montée en puissance de Bertrand Delanoë. 32% des sondés souhaite qu'il joue un rôle « plus important » dans la vie politique française en 2008. Il devance François Bayrou (29%) et Ségolène Royal (28%), Olivier Besancenot pointant en 5e position (21%), tandis que Laurent Fabius (8%) est battu par Jean-Marie Le Pen (9%). Détail troublant pour Ségolène Royal : une majorité de ses propres électeurs lui préfèrent le maire de Paris (63% contre 62) pour jouer un rôle-clé à l'avenir.

(1) Etude réalisée les 19 et 20 décembre auprès d'un échantillon de 1069 individus, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


source : Le Figaro

ajouter un commentaire commentaires (2)   
Mercredi 12 décembre 2007
Selon l'Express, sa "plus belle histoire" n'est pas forcément la plus exacte.

Certes, le récit du rendez-vous avorté de Ségolène Royal avec François Bayrou, le 23 avril, alors qu'elle voulait lui proposer d'être son Premier ministre en cas de victoire, a fini par être confirmé, à force de démentis alambiqués du leader du MoDem. Il n'empêche : le dernier ouvrage de l'ex-candidate socialiste est truffé d'erreurs, volontaires ou non.

Son dernier ouvrage est truffé d'erreurs, volontaires ou non.

Pour certaines, c'est même un bis repetita. Ainsi le baptême des filles de Jean Jaurès, qu'elle évoquait déjà en mars dans son livre Maintenant: Jaurès a bien eu deux enfants, mais une seule fille. Qu'importe, la voici qui reparle de Jaurès et de "ses filles", page 22 de Ma plus belle histoire, c'est vous (Grasset). A moins qu'il ne s'agisse d'une simple étourderie, la même qui lui fait oublier un "n" au nom de Patrick Mennucci, l'un de ses premiers et plus fidèles soutiens. Ségolène Royal raconte, page 45, que le fabiusien Claude Bartolone met deux mois avant d'accepter de prendre en charge les relations avec la presse. Ce n'est pas ce qu'écrit l'intéressé dans Une élection "imperdable" (l'Archipel), publié en juin : il raconte avoir accepté de travailler avec elle le jour même de leur rendez-vous. Celui-ci eut lieu à 17 heures et l'accord fut scellé dans la foulée.


"François Hollande, récemment, a parlé de revenir", écrit Ségolène Royal, page 288. Elle le connaît assez pour savoir qu'il ne démentira jamais une information privée. Et l'entendre répondre "Je suis heureux dans ma vie", lui d'ordinaire si silencieux, donne toute la mesure de son exaspération... Le 28 novembre, il affirmait, sur France 5, qu'il reparlait "personnellement et politiquement" avec son ex-compagne. "Personnellement", on ne demande qu'à le croire ; "politiquement", l'ambiance n'est pas au tête-à-tête, même courtois. A ce jour, aucun rendez-vous "Royal" n'est inscrit sur l'agenda du premier secrétaire.


A plusieurs reprises dans son ouvrage, l'ex-candidate assure que le PS a refusé d'organiser le meeting qu'elle souhaitait opposer, le 14 janvier 2007, à l'intronisation en grande pompe de Nicolas Sarkozy par l'UMP. Elle avait même suggéré, insiste-t-elle, qu'il ait lieu à Montpellier. "C'est totalement faux. Il n'en a jamais été question, se souvient l'un des membres de la direction du PS qui participait aux réunions de campagne. A ce moment-là, Ségolène Royal ne souhaitait aucune expression politique ; elle était dans la phase des débats participatifs." Jean-Christophe Cambadélis, présent lui aussi, à cette époque, lors de ces rendez-vous hebdomadaires, confirme en revanche que François Hollande a refusé un meeting le 26 novembre 2006, jour de l'investiture de Royal : "Avec François Rebsamen et Patrick Mennucci, nous avions proposé, pendant la campagne interne au PS, un grand rassemblement après le vote des militants, afin d'afficher notre unité recouvrée autour du vainqueur. Le premier secrétaire ne l'a pas voulu, sous prétexte qu'il fallait préserver la parole du candidat ou de la candidate jusqu'à la rentrée de janvier."

Un simple conseil national intronise donc Ségolène Royal. Elle a gardé en mémoire les mines défaites des ténors, "qui ruminent" au premier rang, le 26 novembre, à la Mutualité, et notamment le visage fermé de Dominique Strauss-Kahn. Elle oublie juste de rappeler qu'elle n'a pas eu un geste, pas un mot pour DSK, qui vient alors de perdre sa mère. Elle dit, page 122, que Nicolas Sarkozy aurait appelé, "en direct", des gens de son entourage - "Kouchner, Lang, DSK" - pour la déstabiliser à la veille du débat entre les deux tours avec François Bayrou. Lang et DSK, pour ce qui les concerne, démentent formellement cette conversation avec l'adversaire.


Alors, son livre semble bien être le ramassi de mensonges du même niveau que ceux qu'elle étale sans sourciller depuis des mois ... dire qu'il y a encore des gens qui croient en elle ... pauvres naïfs !

ajouter un commentaire commentaires (5)   
Mardi 11 décembre 2007
Dans un entretien au Parisien, mardi 11 décembre, Akli Mellouli, membre du conseil national du PS et élu dans le Val de Marne dénonce des "menaces", au sein de son parti, destinées à empêcher d'éventuels candidats issus de la diversité de se présenter.

En colère contre le parti socialiste, cet ancien de la marche des Beurs en 1983 affirme : "On utilise tous les artifices pour empêcher les camarades qui ont prénom qui ne sonne pas français de se présenter". (…) "Il y a eu des propos, des pressions, et même des menaces", ajoute-t-il.

"Des menaces"

Pour l'élu de Bonneuil-sur-Marne, "il est à craindre qu'une large frange de l'électorat populaire, notamment dans les quartiers, se détourne de nos candidats et des urnes.". Samedi, le conseil national du parti socialiste doit se réunir pour investir les têtes de listes. Selon Le Parisien, il y aura à peine plus d'une dizaine de candidats issus de la diversité en tête des listes socialistes dans les villes de plus de 20.000 habitants.


source : Nouvel Obs
ajouter un commentaire commentaires (4)   
Mardi 11 décembre 2007
(Texte intégral d'un article paru hier sur Cyberpresse.ca)

On savait déjà que l'autocritique n'est pas le sport favori de Ségolène Royal. Elle vient d'en donner une nouvelle preuve dans les 335 pages de l'ouvrage qu'elle signe ces jours-ci, Ma plus belle histoire, c'est vous
(Éd. Grasset). Après six mois d'un silence quasi total, c'est une rentrée politique et médiatique sous forme d'autoglorification.

La cause est entendue: elle a peut-être perdu l'élection présidentielle (et encore, ce n'est pas sûr, même si l'on croit avoir noté un score désastreux à 53-47 en faveur de Nicolas Sarkozy). Mais, en tout cas, elle n'y est pour rien. Elle n'a jamais fait de gaffes diplomatiques: ce sont les médias qui les ont inventées. Elle n'est pas responsable des graves problèmes d'organisation de sa campagne: ce sont les «éléphants» du Parti socialiste qui l'ont torpillée. Elle ne s'est pas rendue coupable d'improvisations bizarres, notamment en direction du centriste Bayrou entre les deux tours: ce sont les autres qui n'ont rien compris. Si sa ligne et son message politiques sont devenus illisibles et incohérents au fil de la campagne, c'est la faute aux médias (d'ailleurs contrôlés par des «amis» de Sarkozy).

Bref, il s'agit rétrospectivement, pour Ségolène, d'une performance extraordinaire que de ne pas avoir été éliminée dès le premier tour et d'obtenir, avec 17 millions de voix au second, la plus mauvaise performance de la gauche à une présidentielle depuis 1965.

Tel est en gros le message de ce livre d'après-présidentielle. Ségolène Royal, depuis une petite semaine, l'a égrené au fil de longues émissions spéciales sur les chaînes de télévision.

Mais, comme le disait cette semaine un lieutenant de Laurent Fabius, candidat malheureux à l'investiture socialiste, «Ségolène récrit l'histoire de la campagne».

La vraie histoire serait plutôt celle d'une percée fulgurante dans l'opinion et dans les médias. Puis, à partir de son triomphe aux primaires du PS, en octobre, d'une gestion incompréhensible et désastreuse des atouts de la candidate.

Résumons. Fin 2005, Ségolène Royal fait une apparition inattendue et spectaculaire sur le devant de la scène politique. Certes, elle profite du vide politique au PS: son propre compagnon, François Hollande, est un faux chef de parti que personne ne suit, Fabius est impopulaire et Dominique Strauss-Kahn, le plus crédible, a mal préparé sa candidature. Mais Ségolène a également de véritables atouts: elle s'avère étonnamment brillante dans les émissions politiques à la télé; elle n'est pas trop mauvaise dans les réunions publiques; et ceux qui l'ont vue évoluer dans sa région de Poitou-Charentes peuvent témoigner de son extraordinaire brio sur le terrain.

Mais il y a plus: alors que les politiciens français, de gauche notamment, sont presque tous englués dans la langue de bois, Ségolène Royal fait preuve d'une liberté de ton et de pensée qui apporte une grande bouffée d'air frais au PS. Du coup, cette jeune femme séduisante qui n'a ni clan ni réseaux est triomphalement désignée comme candidate.

Mais aussitôt après, c'est une progressive dégringolade. Mme Royal décide de fouler aux pieds cette règle première en politique: tendre la main à ses rivaux de la veille et les rassembler sous sa bannière. Elle commence par ignorer superbement les Fabius, DSK et autres puissants barons du parti. Aujourd'hui, elle leur reproche de l'avoir boycottée, ce qui est inexact. Elle installe ostensiblement son quartier général à l'écart du PS - et se plaint aujourd'hui de ne pas avoir été soutenue, d'avoir manqué d'avis professionnels.

Faute de s'être entourée de conseillers d'expérience, elle multiplie, quoi qu'elle en dise aujourd'hui, de grosses gaffes dans un domaine où tous les gestes et les discours sont scrutés à la loupe: la politique étrangère. Entre-temps, Nicolas Sarkozy, hyperprofessionnel, a pris deux longueurs d'avance, qu'elle ne rattrapera plus jamais.

Était-ce vraiment la faute aux éléphants, à la haute finance, aux médias et aux sondages, bref à tout le monde sauf à la candidate?


source : Cyberpresse.ca

ajouter un commentaire commentaires (8)   
Vendredi 7 décembre 2007
Bertrand Delanoë est perçu par les Français et les sympathisants socialistes comme le plus apte à diriger le Parti socialiste à l'avenir, devant Ségolène Royal, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI.

Le maire de Paris ferait un bon secrétaire du PS pour 54% des Français, soit une hausse de cinq points par rapport au mois de juin dernier, selon cette enquête.

Bertrand Delanoë arrive également en tête chez les sympathisants socialistes (63%).

L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle se place en deuxième position pour l'ensemble des Français, avec 33%, soit une baisse d'un point depuis le mois de juin.

Chez les sympathisants socialistes, la présidente de la région Poitou-Charentes arrive également en deuxième position avec 58%.

Ce sondage a été réalisé auprès de 976 personnes les 5 et 6 décembre, au lendemain de la sortie du livre de Ségolène Royal "Ma plus belle histoire, c'est vous", où elle prend date pour l'avenir.


source : Le Monde

ajouter un commentaire commentaires (1)   
Vendredi 7 décembre 2007
On la voit partout. A la télévision, à la radio, dans la presse. Mais le come-back médiatique de Ségolène Royal ne semble pas vraiment faire recette. Alors que les ventes de son livre « Ma plus belle histoire, c'est vous » démarrent très doucement, ses interventions dans la presse lasseraient-elles les téléspectateurs ?

Ainsi, l'audience du JT de TF1 mardi s'est effondrée pendant son interview par Patrick Poivre D'arvor. De 9,2 millions de téléspectateurs à 20h17 (soit plus de 2 fois moins que Nicolas Sarkozy lors de ses interventions à la même heure !), l'audience est tombée à 7,8 millions huit minutes plus tard, à la fin de son intervention. Soit 1,4 million de téléspectateurs perdus.

Une aubaine pour le journal d'en face. David Pujadas a ainsi « récupéré » 700 000 téléspectateurs. L'édition de France 2 est passée de 5,8 à 6,5 millions de téléspectateurs au même moment selon les chiffres fournis par Médiamétrie.

Jeudi soir, dans l’émission politique « A vous de juger » sur France 2. Selon Médiamétrie, elle n’a réuni que 3,19 millions de téléspectateurs et un faible 15,1% de part d’audience (PDA). Un chiffre qui chute à 9,6% chez la ménagère de moins de 50 ans.

Une 4e place seulement pour la chaîne publique - plutôt habituée à la seconde position -, les Français rivés devant leur écran lui ayant préféré le commissaire Moulin et Johnny Hallyday sur TF1 (6,1 millions de téléspectateurs, 26% de PDA), et Michael Scofield dans «Prison Break» sur M6 (5,2 millions de fans, 20,5% de PDA). Même la saga de Noël de France 3 «Le réveillon des bonnes» la devance nettement avec 4,1 millions d’accrocs (16,3% de PDA).

Comme me l'a fait remarqué un des lecteurs de ce blog, mais où sont donc passés les fameux 17 millions d'électeurs dont elle ne cesse de nous rabacher l'existence ???


source : imédias, Le Figaro
ajouter un commentaire commentaires (3)   
Jeudi 6 décembre 2007
Le Comité de soutien à Ingrid Betancourt a salué le message du président Nicolas Sarkozy demandant au chef des FARC Manuel Marulanda de libérer la Franco-colombienne, assurant que "même dans ses rêves les plus optimistes" il n'avait jamais "espéré qu'un chef d'Etat prenne le dossier en main aussi admirablement".

"Nous sommes rassurés et quand bien même le chemin est encore à parcourir, l'horizon s'est éclairci soudainement", affirme le comité dans un communiqué diffusé tôt jeudi matin.
"Le discours de Nicolas Sarkozy est un acte dont la force ne connaît pas d'égal dans l'histoire colombienne et nous sommes intimement persuadés qu'un jour, la Colombie comme la France se souviendront de 'l'Appel du 6 décembre 2007'"
, se félicite-t-il.

Saluant "la sincérité du président français", le Comité de soutien à Ingrid Betancourt estime que son message à Manuel Marulanda "agira comme un sérum de survie" pour tous les otages des FARC, ainsi qu'à leurs proches.

Il appelle enfin "tous les Etats que compte notre planète à apporter leur plein soutien aux démarches entreprises par Nicolas Sarkozy".

Dans son message au chef des FARC, Nicolas Sarkozy lui "demande solennellement de relâcher Ingrid Betancourt", retenue en otage depuis février 2002.


source : Yahoo Actualités
ajouter un commentaire commentaires (2)   
Mercredi 5 décembre 2007
«Il ne sert à rien de vouloir imputer aux autres une responsabilité. Il faut regarder, selon le rôle et la place qu’on a occupés, ce qu’on aurait pu faire de mieux
../..
ce qu’on aurait pu faire de mieux, c’est d’être davantage en cohésion et en cohérence. S’il y a une leçon à tirer pour l’avenir, c’est ce devoir de cohérence idéologique, programmatique et de cohésion humaine et personnelle
../..
il n’y a de victoire possible pour la gauche, au-delà du choix du candidat ou de la candidate, que si elle est sur une ligne claire sur le plan stratégique, si elle est sur une position compréhensible, lisible, crédible pour les Français et enfin, si elle est dans une démarche collective»
François Hollande à propos de Ségolène Royal



source : Le Figaro

ajouter un commentaire commentaires (2)   
Mercredi 5 décembre 2007
Décidemment, ça ne sera jamais de sa faute si elle n'a pas été élue ...

En effet, dans mon article d'hier, je relatais les accusations dont a fait preuve Ségolène Royal à l'encontre des éléphants du PS. Aujourd'hui, 2 articles de presse expliquent comment l'ex-candidate socialiste, surement à cours d'argument, attaque l'AFP ainsi que l'institut Opinion Way.

Selon Libération, l’institut de sondages Opinionway contre-attaque après les propos très durs à son encontre de l’ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal. Dans son dernier livre Ma plus belle histoire, c’est vous (Grasset), elle l’accuse d’être «dans le petit monde des sondages politiques un nouveau venu particulièrement zélé» au service de Nicolas Sarkozy. Ses responsables disent «ne pas du tout comprendre» les vives critiques de Ségolène Royal à leur égard. «Nous ne pouvons en effet laisser ainsi planer le doute sur l’honneur de nos collaborateurs, la fiabilité de nos méthodes et la réputation d’un institut qui exerce ses activités en toute intégrité et en toute indépendance», écrivent les trois fondateurs de l’institut dans une lettre envoyée à Ségolène Royal et publiée sur leur site. Ils réfutent en bloc un argumentaire exposé sur sept longues pages dans le chapitre intitulé «La machine de l’adversaire». Une description qui les fait passer pour des militants clairement engagés à droite, à la «curieuse méthodologie sondagière» s’appuyant - c’est inédit - sur un panel d’internautes et dont les enquêtes d’opinion pour le compte du Figaro et de LCI étaient systématiquement favorables au candidat UMP. «Aucun de nous n’a un profil de militant, ni de rapport de près ou de loin avec un parti, réplique Benjamin Gratton, un des patrons d’Opinionway. On nous accuse de nous être associés à des médias catalogués à droite. Mais les autres sondeurs travaillaient aussi pour eux. Et que nos clients se situent aussi à gauche.» Sur fond d’accusations d’omnipotence sarkozyste dans les relais d’opinion, la polémique ne fait sans doute que commencer.

L'AFP n'est pas en reste et diffuse sur son site web un communiqué sous forme de protestation aux attaques de Royal. En effet, le directeur de l'information de l'Agence France-Presse, Denis Hiault, a adressé mardi une lettre à Ségolène Royal pour "déplorer" sa "perception" de l'Agence, mise en cause dans deux passages de son livre intitulé "Ma plus belle histoire, c'est vous".

"Rappelant le passé professionnel du Président-Directeur Général, Pierre Louette, au sein du cabinet Balladur et à LVMH, vous estimez que l'Agence serait moins objective que ses deux grandes concurrentes anglo-saxonnes, Reuters et AP", déplore-t-il. "C'est faire injure à l'AFP, à ses journalistes comme à ses dirigeants, de suggérer qu'un pouvoir politique pourrait dicter la ligne éditoriale de l'Agence", écrit-il.

"Je ne peux que déplorer la perception que vous avez de l'Agence et de la manière dont elle accomplit sa mission", ajoute Denis Hiault. Mme Royal affirme dans son livre, à propos du PDG de l'Agence, qu'il "ne fait pas mystère de son tropisme sarkozien".

Le directeur de l'information de l'AFP récuse par ailleurs "fermement une seconde accusation" sur la mutation "à titre d'avertissement" d'une journaliste "critiquée par le pouvoir en raison de sa couverture d'un raid policier". "Cette assertion n'est pas seulement fausse, elle est insultante", affirme-t-il dans sa lettre. "Notre éthique nous commande de rectifier sur nos fils une information lorsqu'elle s'avère inexacte. Je vous laisse juge des suites que vous entendrez donner à notre mise au point", conclut la lettre.


Mais quand admettra-t'elle que les autres n'y sont pour rien dans son échec ?

Il faudra bien qu'elle se mette en tête un jour que les raisons de cette "non-victoire" sont plutôt à chercher du coté de son incompétence notoire, de son inconsistance, de son arrogance, de sa malhonnêteté, de ses mensonges, etc ....

ajouter un commentaire commentaires (3)   

Publicité

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Images Aléatoires

publier sur internet sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus