Décidemment, ça ne sera jamais de sa faute si elle n'a pas été élue ...
En effet,
dans mon article d'hier, je relatais les accusations dont a fait preuve Ségolène Royal à l'encontre des
éléphants du PS. Aujourd'hui, 2 articles de presse expliquent comment l'ex-candidate socialiste, surement à cours d'argument, attaque l'AFP ainsi que l'institut Opinion Way.
Selon
Libération, l’institut de sondages Opinionway contre-attaque après les propos très durs à son encontre
de l’ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal. Dans son dernier livre Ma plus belle histoire, c’est vous (Grasset), elle l’accuse d’être «
dans le petit monde des sondages politiques
un nouveau venu particulièrement zélé» au service de Nicolas Sarkozy. Ses responsables disent «
ne pas du tout comprendre» les vives critiques de Ségolène Royal à leur
égard. «
Nous ne pouvons en effet laisser ainsi planer le doute sur l’honneur de nos collaborateurs, la fiabilité de nos méthodes et la réputation d’un institut qui exerce ses activités en
toute intégrité et en toute indépendance», écrivent les trois fondateurs de l’institut
dans une lettre envoyée à
Ségolène Royal et publiée sur leur site. Ils réfutent en bloc un argumentaire exposé sur sept longues pages dans le chapitre intitulé «La machine de l’adversaire». Une description qui les fait
passer pour des militants clairement engagés à droite, à la «curieuse méthodologie sondagière» s’appuyant - c’est inédit - sur un panel d’internautes et dont les enquêtes d’opinion pour le compte
du Figaro et de LCI étaient systématiquement favorables au candidat UMP. «
Aucun de nous n’a un profil de militant, ni de rapport de près ou de loin avec un parti, réplique Benjamin
Gratton, un des patrons d’Opinionway.
On nous accuse de nous être associés à des médias catalogués à droite. Mais les autres sondeurs travaillaient aussi pour eux. Et que nos clients se
situent aussi à gauche.» Sur fond d’accusations d’omnipotence sarkozyste dans les relais d’opinion, la polémique ne fait sans doute que commencer.
L'AFP n'est pas en reste et diffuse sur son site web
un communiqué sous forme de protestation aux
attaques de Royal. En effet, le directeur de l'information de l'Agence France-Presse, Denis Hiault, a adressé mardi une lettre à Ségolène Royal pour "
déplorer" sa
"
perception" de l'Agence, mise en cause dans deux passages de son livre intitulé "Ma plus belle histoire, c'est vous".
"Rappelant le passé professionnel du Président-Directeur Général, Pierre Louette, au sein du cabinet Balladur et à LVMH, vous estimez que l'Agence serait moins objective que ses deux
grandes concurrentes anglo-saxonnes, Reuters et AP", déplore-t-il. "C'est faire injure à l'AFP, à ses journalistes comme à ses dirigeants, de suggérer qu'un pouvoir politique
pourrait dicter la ligne éditoriale de l'Agence", écrit-il.
"Je ne peux que déplorer la perception que vous avez de l'Agence et de la manière dont elle accomplit sa mission", ajoute Denis Hiault. Mme Royal affirme dans son livre, à propos
du PDG de l'Agence, qu'il "ne fait pas mystère de son tropisme sarkozien".
Le directeur de l'information de l'AFP récuse par ailleurs "fermement une seconde accusation" sur la mutation "à titre d'avertissement" d'une journaliste "critiquée par le pouvoir en raison de sa
couverture d'un raid policier". "Cette assertion n'est pas seulement fausse, elle est insultante", affirme-t-il dans sa lettre. "Notre éthique nous commande de rectifier
sur nos fils une information lorsqu'elle s'avère inexacte. Je vous laisse juge des suites que vous entendrez donner à notre mise au point", conclut la lettre.
Mais quand admettra-t'elle que les autres n'y sont pour rien dans son échec ?
Il faudra bien qu'elle se mette en tête un jour que les raisons de cette "non-victoire" sont plutôt à chercher du coté de son incompétence notoire, de son inconsistance, de son arrogance, de sa
malhonnêteté, de ses mensonges, etc ....
Commentaires