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Vendredi 26 octobre 2007
Le PS va surement s'abstenir sur le mini-traité. Ils deviendront de ce fait les seuls socialistes Européens à ne pas voter pour l'Europe. Quand je disais qu'on avait en France les socialistes les rétrogrades, les plus archaïques, les plus bêtes au monde, je n'étais pas très éloigné de la réalité.


En effet, d'après le Figaro, les socialistes souhaiteraient parvenir à une position commune sur ce texte mais ont visiblement beaucoup de mal à y parvenir.

« NOUS ne sommes pas obligés de faire ce cadeau à Nicolas Sarkozy de nous déchirer. » Au-delà de leurs divergences, les socialistes sont lucides. À quatre mois environ des municipales, ils savent qu'ils n'ont rien à gagner à relancer, à propos du traité de Lisbonne, le débat qui les avait divisés en 2005, à propos de la Constitution européenne. Mais que c'est dur de s'y tenir.

Premier sujet qui fâche : faut-il demander un référendum pour ratifier le texte ? Ségolène Royal l'avait promis durant la campagne présidentielle. Mais lundi dans Libération, elle a expliqué que « la procédure d'adoption, parlementaire ou référendaire, n'est plus une question de principe ». Et dans la foulée, c'est la voix officielle du PS qui a enterré la demande : « La présidentielle est passée par là », a déclaré Stéphane Le Foll, le directeur de cabinet de François Hollande, lors du point presse.
 
« Le contexte a changé », explique Jean-Louis Bianco, proche de l'ancienne candidate, pour justifier son évolution. Mais sur la forme, l'annonce est un peu rapide pour certains. « Ségolène Royal a changé d'avis. Je ne lui reprocherai pas d'être claire, observe le député de la Nièvre Gaëtan Gorce. Mais renoncer au référendum ne va pas de soi. C'est un sujet qui mérite qu'on en discute. »
 
Ce qui n'a pas été le cas avec les anciens tenants du non. « Mme Royal a tort, doublement tort », a protesté hier le député des Landes Henri Emmanuelli. « Sur le principe, et parce que je n'ai pas le sentiment que ce soit la position qu'elle ait défendue durant la présidentielle. » « Ce que les Français ont fait, seuls les Français peuvent le défaire », affirme aussi Claude Bartolone, proche de Laurent Fabius. « Demander un référendum, c'est un minimum », expliquait la semaine dernière Arnaud Montebourg.
 
Mais ce débat n'est que de pure forme. Depuis longtemps, Nicolas Sarkozy a annoncé que le texte sera ratifié par voie parlementaire. La procédure sera engagée dès « le 14 décembre ». Et la gauche ne dispose pas d'une minorité de blocage pour en empêcher l'adoption. « Ceux qui demandent un référendum le font pour des raisons tactiques », pense un député.
 
S'il ne l'a pas fait avant, le PS devra dire alors ce qu'il pense du traité. Les avis divergent sauf sur un point : personne n'est satisfait. « Ce texte est moins bon que le précédent, on est loin d'un traité simplifié », pense un ex-partisan du oui. « Ce n'est pas vraiment un traité, mais des amendements aux textes existants », remarque un ancien tenant du non. « Est-ce que ce traité vaut la peine qu'on se foute sur la gueule à nouveau ? Non. Est-ce qu'il permet de relancer l'Europe ? Non », résume un député européen. Seul le sénateur de l'Essonne Jean-Luc Mélenchon défend encore un non farouche.
 
À la différence de 2005, les socialistes veulent aboutir à « une position commune », comme l'a expliqué le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll. Tout en ajoutant une précision : « Nous ne nous opposerons pas à l'adoption de ce texte. » En ne laissant que deux options ouvertes, « le oui ou l'abstention », le PS accepte donc sans le dire le traité simplifié.
 
Le « oui critique », c'est la position défendue hier dans Le Monde par l'ancien ministre Pierre Moscovici et le président du groupe PS au Parlement européen, Bernard Poignant. Sans être aussi explicites, c'est aussi l'avis de Jean-Marc Ayrault ou de Ségolène Royal. « Ce traité, même imparfait, peut remettre l'Europe en marche », a déclaré celle-ci.
 
« L'abstention critique » ou le refus de vote, ce sont les deux positions envisagées par les anciens tenants du non. Ceux-ci voudraient surtout déplacer le sujet sur un autre terrain : celui du contenu des politiques européennes. L'ancien premier ministre Laurent Fabius a ainsi proposé récemment la création d'« une communauté européenne de la recherche et de l'innovation ».
 
Hier soir lors du bureau national, les socialistes se sont livrés à un « échange de points de vue » sur la question. Partisans du oui, du non ou de l'abstention ont fait valoir leurs arguments. La décision commune a été renvoyée à plus tard.


Décidémment, il est toujours très délicat d'obtenir des avis et de décisions clairs de la part du PS ainsi que de son ex-candidate ...
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Vendredi 26 octobre 2007
375892.jpgLe discours prononcé jeudi par le président Nicolas Sarkozy en conclusion du Grenelle de l'environnement a suscité de nombreuses réactions de satisfaction :

- Nicolas Hulot, lobbyiste écologique: "Franchement on est entré dans l'ère de l'écologie. On est passé à l'action. On est confiant, heureux (...) On donne un prix au carbone qui va permettre des changements de comportement. C'est très important (...) ce qui est important c'est qu'on donne un signal".

- Arnaud Gossement, porte-parole de la fédération France nature environnement (FNE) : "Pour la première fois, nous avons un président qui n'oppose pas dans son discours économie, croissance et écologie alors même qu'il a été élu sur la croissance (...) Après, tout reste à faire."

- Aurélie Filipetti, PS (ex-Verts): "En termes de communication, il ne faut pas bouder son plaisir. Néanmoins, ce qui compte, ce sont les avancées concrètes (...) le suivi, les réalisations".

- Corinne Lepage, présidente de Cap 21, affilié au Mouvement démocrate: "J'ai été globalement assez séduite, car c'est la première fois qu'on avait un discours novateur et cohérent à ce niveau de l'Etat à ce sujet. Sur les mesures, il faudra savoir comment on les finance (...)".

- Jean Jouzel, membre du bureau exécutif du panel de scientifiques sur le climat (GIEC): "Cela correspond à ce qu'on a proposé globalement mais ce qui est important (...) Maintenant, c'est la mise en route et l'action qui comptent".

- Hubert Reeves, astrophysicien et président de la ligue Roc pour la préservation de la faune sauvage: le chef de l'Etat "a pris des positions exemplaires (...) Nous avons de quoi être contents".

- Bernard Accoyer, président (UMP) de l'Assemblée nationale: "le président a prononcé un discours très important, un discours historique, qui appelle (...) à des changements profonds de notre façon de vivre, de produire, de consommer".

- L'UMP a salué "les décisions fortes prises par le Chef de l'Etat" (...) comme le "développement des énergies renouvelables sans renoncer à l'énergie nucléaire".

- Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a salué les mesures annoncées par Sarkozy estimant que ces "annonces sont à la hauteur des attentes nées de la phase de concertation". (...) Le petit bémol est le plan de financement général (...) il y a quand même une série de doutes quant à l'accompagnement financier".

- François Chérèque, secrétaire général de la CFDT : "Ce processus est très positif (...) les objectifs sont ambitieux, les engagements du président de la République sont très forts (...) on veillera à ce que tout ça se concrétise dans la loi".

- Jean Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral CGT : "On est satisfait des ambitions affichées, il faut maintenant trouver les financements pour toutes ces opérations".

- Laurence Parisot, présidente du Medef: "C'est plutôt une bonne impression (...) on a trouvé plutôt de bons équilibres entre la nécessité d'intégrer les intérêts écologiques, tout en respectant les intérêts économiques (...)".

- Jean-François Roubaud, président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) : "les grands principes nous conviennent car il n'y a pas d'augmentation de la fiscalité, ensuite il faudra voir dans les détails".


Mais il y a également des réactions négatives de la part de personnalités qui, lorsqu'elles étaient au pouvoir, n'ont jamais eu la volonté de travailler ce dossier. Ces derniers se permettent de critiquer sans rien proposer, comme à leur habitude, politique politicienne ...


- Noël Mamère, député-maire Verts de Bègles (Gironde): Sarkozy "montre son vrai visage, celui de la duplicité" (...) Il "renvoie en touche en proposant une fiscalité écologique réglée par l'Union européenne, une manière de délestage de ses responsabilités".

- "Sortir du Nucléaire", un réseau qui revendique plus de 700 associations et qui avait refusé de participer au Grenelle, a estimé qu'en lançant "un gel du nombre de sites nucléaires", M. Sarkozy a fait une annonce aussi ridicule que provocatrice" : "En effet, (...) les projets de nouvelles installations sont tous sur des sites déjà existants".

- Le PS a affirmé qu'il "reste dubitatif sur la volonté réelle du Président de la République et de sa majorité d'aller jusqu'au bout de l'ensemble des annonces" faites. "La vraie question qui nous est posée maintenant, c'est celle de la mise en oeuvre et des moyens financiers qui vont être dégagés".

- Ségolène Royal a affirmé qu'elle "attend désormais (...) que les annonces faites (par Sarkozy) se traduisent par des actes". "C'est sur les actes que devra être jugé, au final, ce Grenelle".


source : Yahoo Actualités

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Mercredi 24 octobre 2007

SOCIALISME
Vous avez deux vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous vous partagez le lait.

COMMUNISME
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.

FASCISME

Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.

NAZISME
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

DICTATURE
Vous avez deux vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

FEODALISME
Vous avez deux vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

DEMOCRATIE
Vous avez deux vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE REPRESENTATIVE
Vous avez deux vaches. Une election désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE DE SINGAPOUR
Vous avez deux vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

ANARCHIE
Vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

CAPITALISME

Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

CAPITALISME DE HONG KONG
Vous avez deux vaches. Vous en vendez trois à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un "echange de dettes contre participation", assorti d'une offre publique, et vous récuperez quatre vaches dans l'opération tout en bénéficiant d'un abattement fiscal pour l'entretien de cinq vaches. Les droits sur le lait de six vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des Iles Caiman, détenue clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de sept vaches. Au rapport de la dite société figurent huit ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire. Entre temps vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.

CAPITALISME SAUVAGE
Vous avez deux vaches. Vous équarrissez l'une, vous forcez l'autre à produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'avoir laissé la vache mourir d'épuisement.

BUREAUCRATIE
Vous avez deux vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

ECOLOGIE
Vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

FEMINISME
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.

SURREALISME
Vous avez deux girafes. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d'harmonica.

CAPITALISME EUROPEEN
On vous subventionne la 1ère année pour acheter une 3ème vache. On fixe des quotas la 2ème année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la 3ème année pour abattre la 3ème vache.

MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos deux moutons.

CAPITALISME A LA FRANCAISE
Pour financer la retraite de vos deux vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production du lait: le RAB (Remboursement de l'Ardoise Bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les francais sont dans la rue: "DU LAIT ! ON VEUT DU LAIT !" La France construit un lactoduct sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. Le lactoduct ne servira jamais. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduct...

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Lundi 22 octobre 2007

Ségolène Royal se confie dans une interview au journal Libération. J'y ai ajouté quelques commentaires, entre parenthèses, inspirés par sa piètre prestation :

Où en êtes-vous de votre réflexion? Serez-vous candidate au premier secrétariat?

Je n’ai pas pris ma décision (elle a visiblement beaucoup de mal à prendre des décisions ...). Cela viendra le moment venu. A partir du moment où je ne quitte pas la politique (ça c'est pour Jospin !), on ne peut pas faire de la politique sans parti. J’observe ce qui se passe, mais je ne veux pas me placer dans des logiques de conflits internes.

Cette indécision n’a-t-elle pas désorienté vos proches?

C’est vrai que c’est un peu déstabilisant pour mon entourage, qui se demande pourquoi je ne repars pas sabre au clair. Certains se sont inquiétés, ont demandé des consignes. Je leur explique que la politique est faite d’étapes (de non-victoires par exemple ?). Et qu’il ne faut pas que je me laisse happer par le système. Le jour où je leur dirai: «On y va», nous irons vraiment. (en bref, il faut attendre l'ordre du chef !)

Combien de temps durera votre réflexion?

Rassurez-vous, je ne suis pas en hibernation (ah bon, on croyait pourtant !). Je travaille avec d’autres, j’accepte les invitations à l’international et je me bats pour ma région. C’est essentiel. Et je mettrai ce travail au service du collectif.

Comment allez-vous désormais participer à la vie du parti?

J’ai rassemblé 17 millions de voix (ça on commence à le savoir ! à croire que c'est son seul argument), après avoir été désignée par 60% des adhérents du parti (ça aussi !). J’ai des responsabilités à l’égard de tous et toutes. Je ne peux donc pas me laisser attirer dans je ne sais quel piège de tactique interne. Rassembler, expliquer, fédérer, voilà le seul rôle que je me donne. Et mettre au service de la gauche et des Français (pour les Français, le plus grand service qu'elle pourrait nous rendre serait de se retirer de la vie politique...) le potentiel de l’élection présidentielle.

La rentrée politique a été marquée par une profusion de livres très sévères à votre égard. Vous ont-ils affecté?

Oui. Ça laisse toujours des traces, on est toujours touché. D’ailleurs, c’est bien l’objectif. Mais c’est passé. L’important est que les gens se disent et me disent que je me suis bien battue (t'as besoin d'être rassurée, manque de confiance en soi ?).

Irez-vous au conseil national de samedi?

Je serai probablement en Argentine pour l’élection de Cristina Kirchner, puis au Chili. Sinon, j’y serais allée (y'a des priorités dans la vie, et il fait moins froid en Amérique de Sud...).

La fusion à l’italienne entre socialistes et centristes vous inspire-t-elle?

Ce qui se passe en Italie montre bien que des recompositions sont nécessaires. L’alliance, contre la droite, entre un parti issu du parti communiste et un parti du centre, d’inspiration chrétienne, est très intéressante. Il y aura forcément, en France aussi, des recompositions entre centre et PS. Et ce ne sera pas en laissant de côté les militants venus de l’extrême gauche ou du PC (là encore, elle ratisse large !)

Avez-vous poursuivi vos contacts avec François Bayrou?

Non. Je ne suis pas encore dans cette phase. Je la poursuivrai quand j’aurai achevé la précédente (c'est pas demain la veille !), celle de la réflexion et de la reconstruction. Mais nous sommes à un tournant. L’électorat a évolué, avec de nouvelles générations qui n’ont pas connu l’histoire du PS et du PC, et qui ont d’autres comportements électoraux. Et parmi les centristes, il y a des démocrates qui peuvent se reconnaître dans un projet politique qui ne sacrifierait pas pour autant l’identité de la gauche. On m’a critiquée pour ma démarche d’entre les deux tours, mais soyons réalistes: dans de nombreuses villes, aux municipales, cette convergence devra s’opérer.

Est-il réaliste d’envisager un tel rapprochement en France?

On doit se poser la question d’un rassemblement du camp de la gauche et de tous ceux qui ont une conception exigeante de la démocratie, destiné à passer la barre des 30% au premier tour d’une élection nationale et qui aurait vocation à être leader au niveau de la gauche européenne – laquelle, reconnaissons-le, tangue un peu. Depuis Tony Blair, même si certains aspects de son leadership étaient discutables, la gauche n’a plus de leader capable d’entraîner les mouvements progressistes en Europe (en France non plus d'ailleurs !).

Quelle est votre position sur le mini-traité?

A partir du moment où le peuple a refusé le précédent, il serait logique de le consulter à nouveau. Mais je crois que ce traité, même imparfait, peut remettre l’Europe en marche (en gros, ce traité n'est pas bon, mais ils est quand même utile !!!). J’aurais préféré un texte avec moins de dérogations. Mais mieux vaut un compromis que rien. L’intégration de la Charte européenne des droits fondamentaux est une avancée très importante. C’est pourquoi nous devons faire bloc avec les socialistes portugais, espagnols, allemands et les autres, et adopter ce texte le plus vite possible pour passer à l’étape suivante : la préparation du traité social. La question de la procédure d’adoption, référendaire ou parlementaire, n’est plus une question de principe. Nous n’avons pas de temps à perdre à nous diviser.

Pourquoi vous êtes-vous montrée si discrète, ces derniers temps, sur la politique gouvernementale?

Ce n’est pas exact (autant traiter le journaliste de menteur !). Mais je n’ai pas l’intention de commenter le moindre fait et geste du Président. Il faudrait pour cela passer toute la journée devant la télévision, ou presque ! (ça c'est  mesquin, mais elle est très forte dans le domaine de la mesquinerie, reconnaissons-lui au moins cela). A ce propos, le CSA, qui refuse de comptabiliser le temps de parole de Nicolas Sarkozy, manifeste une piètre conception de la démocratie (Nicolas Sarkozy est Président de la République, c'est çà dire de tous les Français, pas seulement des Français d'un parti politique, en l'occurence de l'UMP, l'aurait-elle déjà oublié ?). Mais rassurez-vous, l’opposition est bien là. (tu nous rassures, on n'avait pas remarqué !)

Comment définissez-vous aujourd’hui votre rôle d’opposante?

Je dois utiliser ma voix avec circonspection, quand je la sens utile au débat démocratique (un peu prétentieuse Marie-Ségolène sur ce coup là !). Mais cela ne sert à rien de mener une opposition frontale, à tout propos. (ça c'est pas faux par contre !)

Que dit selon vous le mouvement social de la semaine dernière?

Nicolas Sarkozy, pendant la campagne, avait expliqué que tout était prêt… Or, on est dans l’improvisation totale (une telle parole de la part de la Reine de l'improvisation, et tout le monde l'aura vu pendant sa campagne, c'est fort !) . On aurait pu penser qu’on allait échapper à l’affrontement social, à la grève des transports. Mais à l’arrivée, on a un pouvoir qui ressemble piteusement à tout ce qu’il y a de plus archaïque. Les oppositions sociales se cristallisent, même si elles sont partiellement occultées par une opération d’ouverture médiatiquement réussie. Mais conduire un pays moderne à la grève est la marque d’un pays mal gouverné. (qu'elle nous cite, ne serait-ce qu'un seul gouvernement qui n'a eu aucune grève pendant son mandat et on en reparle ... surtout que Nicolas Sarkozy a été élu sur le thème principal de la réforme du pays, tout le monde s'y attendait, et puis je ne qualifierais pas cette grève de succès étant donné le peu de résistance, le peu de cohérence de ce mouvement qui est mort comme il est né)

Quel regard portez-vous sur le divorce de Cécilia et Nicolas Sarkozy?

Les grands événements de ces derniers jours, c’est malheureusement la journée de la misère et les mouvements d’inquiétude justifiée sur le front social. (on appelle cela "répondre à coté de la plaque !)


source : Libération
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Lundi 22 octobre 2007
Voici la lettre de Guy Môquet, un peu pour contrer la bêtise des enseignants de gauche qui incitent à la désobéissance civile. En clair certains enfants connaîtront cette lettre et d'autres non. Est-ce cela l'égalité de tous les enfants devant l'éducation ? Bel exemple que ces enseignants montrent à nos enfants ...

"Ma petite maman chérie,
 
mon tout petit frère adoré,
 
mon petit papa aimé,
 
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
 
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
 
17 ans 1/2, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
 
Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon cœur d'enfant. Courage !
 
Votre Guy qui vous aime.
 
Guy
 
Dernières pensées : Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !"

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Vendredi 19 octobre 2007

article-SGE.PJX47.210607060725.photo00.photo.default-512x343.jpgDans un entretien publié dans l'édition de vendredi des Echos, Ségolène Royal estime que "la politique économique et sociale menée par Nicolas Sarkozy ne se traduit pas par un choc de croissance mais par un choc de méfiance". Et voilà qu'elle fait dans le jeu de mots foireux !

L'ex-candidate socialiste reprend l'expression "choc de confiance" utilisée par le gouvernement à l'occasion du vote du "paquet fiscal" cet été et juge au contraire que "le projet de budget pour 2008 accentue le choc de méfiance".

"Il révèle en effet l'incapacité du gouvernement à maîtriser le déficit de l'Etat, puisque celui-ci devrait augmenter de 3,3 milliards d'euros par rapport à 2007, pour atteindre 41,7 milliards d'euros en 2008." ajoute-t-elle.

Ségolène Royal estime qu'un "sursaut" est nécessaire et que "Nicolas Sarkozy doit cesser de garder le pire de la continuité (la dette et l'affairisme) et de choisir le pire de la rupture (l'affrontement et les injustices) pour agir de manière moderne et efficace".

Au delà de toutes ces hypocrisies et mensonges, qu'en est-il en vérité ?

Gérard Gachet répond indirectement à cette question sur son blog, dans un article intitulé : "Economie : les premiers chiffres de l'ère Sarkozy"

Ce dernier estime, en effet, que la grève d'hier intervient "au moment où, paradoxalement, quelques timides bonnes nouvelles semblent apparaître à l'horizon économique, contredisant l'opinion très répandue selon laquelle le "choc de confiance" espéré par Nicolas Sarkozy - notamment grâce à l'adoption du "paquet fiscal" - ne se serait pas produit".

Alors, quels sont ces chiffres ?

Tout d'abord, la consommation des ménages français en produits manufacturés : après avoir reculé de 0,1% en avril et de 0,8% en mai, elle a vivement rebondi pendant les trois mois suivants, avec +1,6% en juin, +0,9% en juillet et +1% en août. Mieux encore, cette forte hausse est due à la consommation en biens durables (automobiles, équipements du logement en mobilier, électroménager et électronique), qui témoigne généralement d'une confiance accrue en l'avenir.

Ces chiffres sont donc bien supérieurs aux attentes des "experts", qui tablaient sur 0,2% en juillet et 0,3% en août : comme quoi les prévisions des économistes peuvent parfois s'avérer fausses. Comme l'a reconnu l'un d'entre eux, "il faut remonter à 1995 pour trouver trace de trois mois de rang aussi dynamiques", alors qu'un autre pronostique : "Cela devrait se traduire par un rebond de la croissance au troisième trimestre après la déception du deuxième". Exactement ce que veut dire Christine Lagarde lorsqu'elle annonce : "Le troisième trimestre vous surprendra".

Un autre chiffre important, celui concernant les mises en chantier de logement, qui ont bondi de +13,6% en juin-juillet-août par rapport à la même période de l'année précédente, les permis de construire repassant eux aussi dans le vert durant ces trois mois. Sans aller jusqu'à entonner le vieux refrain "quand le bâtiment va, tout va", force est de constater qu'il n'y a pas que de mauvaises nouvelles sur le front de l'économie, conclut Gérard Gachet.

Et que ces chiffres justifient bien que l'on attende encore un peu pour connaître les premiers résultats des premières réformes, et savoir en conséquence si le "choc" sarkozien a eu lieu ou pas.

 

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Mercredi 17 octobre 2007
375892.jpgCe matin, une petite phrase de Nicolas Sarkozy, interrogé à propos de la grève de jeudi contre la réforme des régimes spéciaux de retraite :
"Je ne suis pas pas stressé (par la grève de jeudi contre la réforme des régimes spéciaux de retraite). Les gens seraient plus inquiets si on ne faisait pas les réformes ../.. Il y a des réformes à faire, tout le monde le sait, j'ai été élu pour ça"

source : Nouvel Obs
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Mardi 16 octobre 2007
2093047425.jpgRoyal n'était pas à la soirée «touche pas à mon ADN» afin de ne pas croiser Hollande. Pitoyable !!!!

Toute la gauche était au Zénith de Paris, dimanche, pour la soirée « touche pas à mon ADN ». Toute ? Non… La grande absente de la soirée s'appelait Ségolène Royal. Explication.

 
« Madame Royal a pris position contre l'amendement Mariani dans les colonnes de Charlie Hebdo, la semaine dernière. Il n'y a aucune ambiguïté sur son opposition aux tests ADN. Mais dimanche soir, elle avait d'autres obligations », explique, laconique, Dominique Bouissou, l'attachée de presse de l'ex-candidate socialiste. De ces « autres obligations », on ne saura rien de plus puisqu'elles seraient « d'ordre privé ». Mais lors de la grande soirée organisée au Zénith par Philippe Val (directeur de Charlie hebdo), Laurent Joffrin (directeur de Libération), Dominique Sopo (président de SOS racisme) et Bernard-Henri Lévy, son absence n'est pas passée inaperçue. Fallait-il y voir l'effet d'une nouvelle stratégie de communication fondée sur la discrétion ? Préparait-elle très à l'avance ses bagages en vue de son voyage à Florence prévu mercredi pour rencontrer le président de la région Toscane, Claudio Martini ?

« En fait, elle devait venir, confie un membre de l'organisation. On avait même tout prévu pour qu'elle ne croise pas François Hollande. Mais comme la salle n'est pas très grande, il y avait quand même une chance qu'ils se voient alors elle a décidé d'annuler au dernier moment. » La vraie raison de son absence serait donc à chercher du côté de la brouille conjugale : la version est confirmée par plusieurs sources. « C'est quelqu'un de… difficile à suivre », ajoute un autre organisateur. Question : doit-on comprendre que Ségolène Royal et François Hollande en sont à un niveau de relations tel qu'on ne les verra plus jamais dans la même salle, fut-elle une salle de 6000 places ? Déjà, à l'université d'été de La Rochelle, le parcours des deux leaders socialistes semblait chronométré pour éviter tout contact. Finie l'union de la gauche, aujourd'hui on fait PS à part. Une tactique gagnante-gagnante ? Rien n'est moins sûr.


Et bien, pour deux personnes qui vont être obligées de travailler ensemble dans le même parti politique, ça promet !!! et c'est comme cela qu'ils comptent reconstruire la gauche .... en évitant de se croiser .... ça me fait doucement sourire !


source : Marianne2
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Samedi 13 octobre 2007
Afin de rabattre le caquet des pseudo-intellos de gauche qui affirment haut et fort que les Français sont opposés aux tests ADN, un sondage les contredit .

En effet, selon un sondage réalisé par OpinionWay pour le Figaro et LCI, publié vendredi 12 octobre, plus d'un Français sur deux est favorable à l'introduction de tests ADN pour les candidats au regroupement familial, et les trois quarts d'entre-eux estiment que le projet de loi Hortefeux est "une bonne chose" pour "favoriser la lutte contre l'immigration clandestine".

A la question "êtes-vous favorable ou opposé" au fait de "faire passer un test génétique pour s'assurer de la filiation des enfants et lutter contre la fraude dans le cadre du regroupement familial", 56% des sondés répondent qu'ils sont favorables, contre 44% qui y sont opposés.

"Une bonne chose"

Plus généralement, les trois quarts des personnes interrogées pensent que le projet de loi de Brice Hortefeux sur l'immigration est "une bonne chose" pour "favoriser la lutte contre l'immigration clandestine" et 73% pensent qu'il permettra de lutter "contre le travail clandestin".

57% des sondés estiment que le projet de loi favorisera "l'intégration des étrangers en France".

Selon ce sondage, plus des deux tiers des Français (69%) sont favorables à ce que soit fixé chaque année "le nombre d'immigrés autorisés à s'installer en France selon leur profession", et à la limitation du regroupement familial "aux personnes qui maîtrisent déjà le français (67%). Pour 64% des personnes interrogées, seuls les étrangers "qui ont un revenu équivalent ou supérieur au SMIC" devraient pouvoir prétendre au regroupement familial.

Sondage réalisé les 10 et 11 octobre 2007 auprès d'un échantillon de 1.078 individus, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas et par Web interview.


source : Nouvel Obs_bug_
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Samedi 13 octobre 2007
Ce qui m’a blessé c’est surtout la manière dont elle déclare que, quand on est membre du gouvernement, on doit parler très bien le Français, ça c’est blessant. J’aurais juste tendance à lui dire que c’est vrai, qu’elle a un profil d’institutrice un peu rigide et que la bravitude…
Fadela Amara, en réponse a Ségolène Royal
 
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