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Dimanche 30 septembre 2007
En effet, après la maternité dans Paris-Mach, sa vie politique dans Closer, ses photos dans Voici, au tour de VSD d'interviewer l'ex-candidate socialiste.

Donc, désormais, si vous cherchez des nouvelles de Ségolène Royal ? tournez-vous vers la presse people !

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Samedi 29 septembre 2007
8059086-o.gifSilencieux depuis l'été, Laurent Fabius est revenu samedi sur le devant de la scène, se posant en "responsable engagé" de la reconstruction de la gauche devant plusieurs centaines de socialistes dont certains d'autres sensibilités, à l'exception des partisans de Ségolène Royal.

M. Fabius, qui avait été silencieux depuis l'été -un "temps de latence" qui lui semblait nécessaire après la défaite- a organisé dans les locaux de l'Institut d'études politiques une réunion sur le thème "Reconstruire la gauche", devant quelque 700 personnes.

Les fabiusiens étaient en nombre, mais avaient aussi été invités des représentants des autres sensibilités, tels le strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis, Anne Hidalgo, une proche du maire de Paris Bertrand Delanoë, ou encore le sénateur Jean-Luc Mélenchon.

M. Fabius a rassuré ses partisans en assurant qu'il serait "un responsable engagé". Il a indiqué qu'il ne voulait plus être, comme il l'avait dit avant l'été, "un sage actif", parce que selon lui on retient trop le premier mot, mais "un actif sage".

Refusant de participer à "des luttes intestines et fratricides" au PS, il a assuré néanmoins : "Je ferai entendre ma voix dans le débat politique de demain". "Nous avons besoin de déconstruire la droite et de reconstruire la gauche", a affirmé l'ancien Premier ministre.

M. Fabius n'a récusé aucune de ses convictions -"nos valeurs n'ont pas pris une ride"- tout en assurant que "certaines de nos propositions concrètes devront s'adapter", notamment sur l'innovation et la compétitivité. Il a aussi mis en garde la direction du PS sur la stratégie d'alliance en vue des municipales, rejetant tout accord avec le MoDem de François Bayrou.

L'ancien Premier ministre sort du bois au moment où son ex-rival Dominique Strauss-Kahn s'en va à Washington pour diriger le FMI, et que Lionel Jospin est de retour avec son livre "L'Impasse", très acéré contre Ségolène Royal.

Cette réunion des fabiusiens vient après une réunion similaire organisée il y a deux semaines autour de Lionel Jospin.

Le but affiché est de "rassembler" tous les socialistes mais aucune personnalité proche de Ségolène Royal ne participait à cette "journée d'échanges et de réflexions".

"N'ont été conviés que les responsables politiques qui ont montré qu'ils avaient envie de discuter avec nous" en matière "de conception du parti et de stratégie", précise Claude Bartolone, lieutenant de l'ancien Premier ministre.

Le premier secrétaire François Hollande n'était pas invité : "On attend de lui qu'il clarifie sa position", dit un des organisateurs.

Arnaud Montebourg, ancien porte-parole de Ségolène Royal, a souligné à son arrivée que "les socialistes sont trop divisés et doivent s'unir". Affichant "sa fidélité et son amitié" envers Mme Royal, il a pris ses distances devant la presse : "J'ai aussi un goût particulier pour ma liberté".

Benoît Hamon, un des quadras montants du PS, s'est dit "content que ce dialogue existe". "Ségolène n'est pas invitée, mais est-il nécessaire d'inviter ceux qui ne seraient pas venus ?", dit-il. "On a besoin de renouveler l'orientation et l'image du PS", affirme ce proche de Henri Emmanuelli.

Pour les strauss-kahniens, sans chef de file depuis le départ de DSK, l'heure est à la réflexion : "Les socialistes doivent moins s'occuper des présidentiables que de faire la clarté sur les idées", affirme Jean-Christophe Cambadélis, dans une allusion aux ambitions de Ségolène Royal.

Il a trouvé le discours de Fabius "oecuménique et recentré".


source : Yahoo Actualités

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Jeudi 27 septembre 2007
"A bien des égards, la suffisance et les insuffisances de Ségolène Royal pendant la campagne ont été celles de ces technocrates des années 1970 qui ne doutaient de rien"
Marc Lambron - Haut fonctionnaire et écrivain
 
source : Le Monde
 
 
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Mercredi 26 septembre 2007
2308922-224.jpgLe seul moyen que semblent avoir trouvé Hollande et le PS afin de contrer Nicolas Sarkozy est la censure.

En effet, à cours d'argument et de proposition constructive, ceux-ci ont décidé de saisir le CSA, Conseil supérieur de l'audiovisuel, pour exiger que "le temps d'exposition médiatique" du président Nicolas Sarkozy soit "désormais pris en compte au même titre que celui du gouvernement", dans une lettre dont l'AFP a obtenu copie.

Dans cette lettre envoyée au président du CSA, Michel Boyon, cosignée par le député PS de Saône-et-Loire Didier Mathus, le Premier secrétaire estime que "le déséquilibre actuel ne saurait perdurer" et qu'il s'agit d'une "question de démocratie".

"Le temps d'exposition médiatique du président doit désormais être pris en compte au même titre que celui du gouvernement (...) Devrait être également décompté le temps d'expression publique des collaborateurs du président. Messieurs (Claude) Guéant, (Henri) Guaino ou (David) Martinon sont en effet très présents dans les médias", ajoute le député de Corrèze.

Malheureusement pour eux, et selon toute logique, actuellement, le CSA ne prend pas en compte les interventions du président de la République pour l'équilibre des temps de parole, "car celui-ci ne peut être assimilé à aucune des catégories donnant lieu à un décompte (gouvernement, majorité parlementaire, opposition parlementaire, autres formations)", indique l'institution sur son site internet.

Heureusement pour eux le ridicule ne tue pas ! les responsables du PS feraient mieux de bosser un peu plus et de proposer des actions constructives au lieu d'essayer de faire taire la concurrence, mais sans doute n'ont-ils plus rien à dire pour réagir de la sorte ...


source : Le Monde

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Mercredi 26 septembre 2007
Décidemment, on en découvre tous les jours sur les méthodes sournoises de Ségolène Royal !

Cette fois-ci, c'est un article qui m'a été sympathiquement proposé par un lecteur de mon blog, j'ai nommé Rageous. Merci encore à lui.

En fait le Nouvel Obs nous fait part d'une lettre écrite par Bernard Poignant (député européen PS ) qui s'adresse à Ségolène Royal afin de l'accuser de plagiat.


Voici l'intégralité de la lettre ouverte de Bernard Poignant à Ségolène Royal.


Chère Ségolène,

La période est propice à quelques lectures. J'ai ainsi parcouru le livre que tu as publié en 1996, intitulé "La Vérité d'une femme", aux éditions Stock. Je ne l'avais pas lu à sa parution. C'est un beau titre et il m'a incité à approfondir l'idée même de vérité. Le chapitre II traite de la morale de l'action, encore un beau titre qui m'a encouragé à t'écrire ma surprise.

En effet, pages 62 et 63, tu énumères 12 principes qui guident ta philosophie dans la vie politique. Je les reprends in extenso :

"1. Ne crois pas avoir toujours raison : l'élection donne une légitimité, pas une compétence universelle.
2. Ne fais pas dépendre ta vie personnelle de ta vie politique : tu dois rester un homme ou une femme libre.
3. Ne crains pas de savoir dire non : l'intérêt particulier s'efface devant l'intérêt général.
4. N'attends pas de reconnaissance : fais seulement ton devoir.
5. Prends le temps de recevoir et d'écouter : n'oublie jamais que le pouvoir use et isole.
6. Ne te crois pas indispensable : fais ton travail avec sérieux, mais garde ton humour.
7.

N'aie pas peur de risquer ton mandat pour une conviction : tu dois toujours pouvoir te regarder en face.
8. Maîtrise tes victoires et surmonte tes défaites : Sinon, tu deviens vite insupportable.
9. Tiens parole : le contrat de confiance est le meilleur ciment de ton équipe.
10. Ne soutiens un projet qu'en raison de son intérêt pour la collectivité ; garde-toi de toute partialité ou de sectarisme.
11. Respecte tes adversaires politiques, écoute aussi leurs propositions, et cherche toujours à élever le débat.
12. Tu es un élu mais tu es un citoyen parmi les autres et pas au-dessus des autres. Comporte-toi en citoyen ordinaire sans chercher à tirer un quelconque avantage de ta qualité d'élu.

Cela, bien entendu, n'est pas un autoportrait implicite, juste un idéal à rechercher !"

Le problème est simple : ces principes ont été presque tous écrits par moi en mars 1989 et publiés par le journal "Le Télégramme" les 9 ou 10 mars de cette année-là. Nous sommes alors à la veille du premier tour des élections municipales. Le journal demande aux têtes de liste un dernier papier avant le scrutin.
Pour éviter un texte passe-partout, je décide de rédiger ce que j'ai appelé "Les dix commandements". C'est une expression biblique comme l'ordre juste est une expression pontificale. Mais elle résonne bien dans la mémoire et la conscience collectives. Voici in extenso le texte publié en page "Quimper" du Télégramme.

"On dit les campagnes électorales fertiles en promesses destinées à ne pas être tenues. Est-ce à dire que les candidats, puis les élus, sont des gens sans principes ni scrupules? Je ne le pense pas. Voici mes dix commandements de l'élu. C'est un idéal à atteindre et non un portrait de leur auteur. Car personne n'est parfait :
1. Ne crois pas avoir toujours raison : l'élection donne une légitimité, pas une compétence universelle ;
2. Ne fais pas dépendre ta vie personnelle de ta vie politique : tu dois rester un homme libre ;
3. Ne crains pas de savoir dire non : l'intérêt particulier s'efface devant l'intérêt général ;
4. N'attends pas de reconnaissance : fais seulement ton devoir ;
5. Prends le temps de recevoir et d'écouter : n'oublie jamais que le pouvoir use et isole.
6. Ne te crois pas indispensable : fais ton travail avec sérieux, mais garde ton humour;
7.
N'aie pas peur de risquer une élection pour une conviction : tu dois toujours pouvoir te regarder en face ;
8. Maîtrise tes victoires et surmonte tes défaites : sinon tu deviens vite insupportable.
9. Tiens parole : le contrat de confiance est le meilleur ciment de ton équipe ;
10. Regarde toujours l'avenir : la vie ne s'arrête jamais. Cet idéal vaut pour la conduite d'une ville. Pensez-y".

Je te joins une copie pour servir de preuve. Je me suis senti flatté de cette reprise, mais floué de ne pas être reconnu dans mon droit d'auteur. Il s'agit en effet d'une écriture personnelle, une sorte d'intimité politique qui ne peut être reprise comme une proposition ou une analyse. Si tu n'avais pas sollicité la charge suprême de conduire l'Etat je ne l'aurais sans doute jamais su et, dans le cas contraire, n'aurais pas réagi. Mais l'idée que je me fais de la fonction présidentielle m'interdit de penser que la morale de l'action se réduit à un papier-collé.
Que cela date de 1996 ne change rien à l'affaire.
Enfin comme l'action des hommes et des femmes mêle souvent tragédie et comédie, sérieux et humour, il m'a amusé de voir que la "Vérité d'une femme" dépendait à ce point des "Commandements d'un homme".

Je suis sûr que tu sauras rétablir les choses quand l'occasion se présentera. En attendant je t'assure de mon amitié socialiste.

Bernard Poignant
Député européen (PS)
Ancien maire de Quimper

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Mardi 25 septembre 2007
20070416.fig000000368_18946_1.jpgSégolène Royal affirme que son itinéraire politique "n'est pas terminé", qu'elle a "une responsabilité politique" et qu'elle verra "le moment venu la meilleure façon de l'assumer", dans une interview publiée dans VSD du 26 septembre/16 octobre.

Interrogée sur les propos tenus par l'ancien Premier ministre Lionel Jospin dans "L'impasse", elle estime qu'ils "renvoient à la campagne où un certain nombre de leaders socialistes, et non des moindres, n'ont pas été au rendez-vous".

"Certains leaders m'ont même dit en pleine bataille présidentielle -sans doute pour une fois de plus me renforcer- que je n'arriverais pas au second tour", glisse-t-elle. "S'ils avaient fait fi de leur ego et constitué un bloc autour de moi, alors peut-être aurions-nous eu la dynamique suffisante pour gagner", affirme l'ex-candidate à la présidentielle.

"Certains (socialistes) ont commencé la bataille du congrès", note-t-elle, estimant qu'"il faut voir dans la dénonciation de certains éléphants le refus d'une nouvelle génération et de la différence".

"Si l'on n'est pas abattu par une épreuve, on en sort renforcé", souligne encore Ségolène Royal. "Je ne peux ni reculer, ni flancher, ni m'agenouiller, ni avoir d'états d'âme", ajoute-t-elle.

"De toute façon, il en va aussi de la rénovation du socialisme", selon elle.

Interrogée sur la possibilité que le maire de Paris Bertrand Delanoë soit en concurrence avec elle pour le poste de premier secrétaire, elle affirme n'être "en compétition avec personne". Sera-t-elle candidate ? "On verra (...). J'ai une responsabilité politique et je verrai le moment venu la meilleure façon de l'assumer".

Elle estime encore qu'il peut y avoir "des rapprochements sur un certain nombre de valeurs" avec le Modem de François Bayrou, indiquant aussi se reconnaître dans le mouvement altermondialiste.

Affirmant qu'elle a "un destin", elle souligne encore n'avoir pas "surgi par hasard, comme certains voudraient le faire croire". "Je pense que cet itinéraire n'est pas terminé", ajoute Ségolène Royal.


Décidemment, c'est toujours la faute des autres, quand assumera-t-elle sa cuisante défaite, et quand décidera-t-elle enfin de se remettre en question ?

source : Yahoo Actualités
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Lundi 24 septembre 2007

bilde.jpgLes journaux européens n'ont pas manqué de relever la gaffe commise par Ségolène Royal lors de son récent voyage au Québec. Certains trouvent même que le Québec ne réussit décidément pas à la présidente de Poitou-Charentes.

Dans son édition d'hier, La Voix du Luxembourg a fait état de la seconde gaffe de Ségolène Royal à propos du Québec. «Ségolène Royal a de nouveau trébuché sur la question de l'indépendance de la Belle Province à la fin de son séjour», note le journaliste de La Voix du Luxembourg.

Celle qui a représenté le Parti socialiste aux récentes présidentielles françaises a, dès son retour en France, déclaré à un journal breton que Pauline Marois lui avait confié qu'il n'y aurait pas d'autre référendum.

Le journal a rappelé que, en janvier dernier, Mme Royal s'était prononcée en faveur de la souveraineté du Québec et que cette position avait créé un certain tollé au Canada. «À l'occasion de sa visite au Canada, Ségolène Royal a été peu inspirée», ajoute La Voix du Luxembourg.

De son côté, le site internet Challenges.fr a relaté un incident survenu à Québec au moment où Ségolène Royal a tenu à réagir aux critiques que lui adressait Lionel Jospin. Devant les journalistes français qui l'accompagnaient, Mme Royal a demandé à leurs collègues québécois de quitter la salle où tout le monde se trouvait. Ce geste peu courtois, rapporte Challenges.fr, n'a pas été apprécié des journalistes québécois.

Le Figaro a publié pour sa part un article où on affirme que Ségolène Royal est allée se refaire une image au Québec. Égrenant les activités qui composaient l'agenda de Mme Royal, le célèbre quotidien français a précisé que les visites "de terrain" de la politicienne devaient servir à mieux la préparer et que ce déplacement était une étape dans son travail de «densification personnelle».

Encore une fois, Ségolène Royal aura contribué à ridiculiser notre pays ... il faudra peut être songer un jour à envisager, pour elle, une interdiction de quitter le pays .... Qu'en pensez-vous ?


propos trouvés sur le site Canadien Cyberpress.caug_fck
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Lundi 24 septembre 2007
L'ancien Premier ministre socialiste, Lionel Jospin, a affirmé dimanche que Ségolène Royal était la seule femme politique à dénoncer du "sexisme" dès lors qu'elle est critiquée.

"Je ne connais pas d'autres femmes politiques qui, dès lors qu'elles doivent répondre à des critiques, disent qu'elles sont critiquées par sexisme, parce qu'elles sont des femmes", a dit M. Jospin, en citant les noms de l'ancienne ministre PS Martine Aubry et du ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.

"Je suis le Premier ministre qui a fait la parité, je suis aussi marié à une féministe donc cette argumentation de sexiste n'a aucun sens", a poursuivi M. Jospin, qui étrille la candidate socialiste dans son livre "L'Impasse".

"Quant au racisme, c'est absurde, on n'en comprend même pas le sens", a-t-il ajouté.

Interrogé sur la référence faite par Mme Royal à la Bible et par sa comparaison avec Jeanne d'Arc pour répliquer aux accusations de M. Jospin, l'ancien Premier minsitre a répondu: "J'ai trouvé que ces deux réponses, d'une certaine façon, apportaient un peu de justification à certains aspects de mon livre".


source : Yahoo Actualités

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Vendredi 21 septembre 2007
Visiblement, les adorateurs de Ségolène Royal n'ont guère apprécié que Lionel Jospin critique leur protégée dans un livre à paraitre la semaine prochaine : "L'Impasse".

La vidéo ci-dessous est actuellement diffusée sur plusieurs blogs pro-Royal. Vvoyez de quelle façon ils souhaiteraient se débarasser de Yoyo. Tout ce que l'on peut en retenir, c'est que la tolérance ne fait absolument pas partie de leur répertoire ....

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Jeudi 20 septembre 2007
royal-jospin200.jpg
Dans un livre acéré, "l'Impasse", dont Le Monde 2 daté du 22 septembre publiera des extraits, Lionel Jospin passe au crible la défaite de Ségolène Royal et les débuts de Nicolas Sarkozy à l'Elysée.

L'ouvrage (éd. Flammarion) sera en librairie lundi.

- 2002:

"Je n'écarte évidemment pas ma propre responsabilité. Je l'ai d'ailleurs assumée. L'erreur la plus grave est sans doute d'avoir sous-estimé l'effet de la dispersion de la gauche au premier tour". "J'ai mal pris la mesure des effets de cinq ans de cohabitation". "J'ai aussi surestimé le bénéfice du bilan de mon gouvernement. Bilan solide si on le compare à celui de la droite en 2007, mais forcément contrasté. En tout cas, le désastre était là"

- SEGOLENE ROYAL:

"La raison fondamentale de l'échec de Ségolène Royal réside en elle-même. Il tient à sa personnalité. Il était inscrit dans son style de campagne comme dans ses choix politiques"

 

"Ségolène Royal a fondé toute sa campagne (...) non pas sur des grands thèmes politiques mais sur elle-même et la relation particulière qu'elle était censée entretenir avec les Français. Tout a été conçu, méthodiquement (...) pour entretenir ce qu'il faut bien appeler un mythe".

Elle "a multiplié les approximations (...). Dans le même temps, elle n'a jamais vraiment démystifié les mesures concrètes avancées par le candidat UMP, donnant l'impression de se contenter de généralités, de formules toutes faites (le +gagnant-gagnant+)".

"Ségolène Royal a échoué parce que, insensiblement mais inexorablement, l'idée s'est inscrite dans l'esprit de nos concitoyens que la candidate des socialistes n'avait pas la stature nécessaire pour être portée à la magistrature suprême (...). Le professionnalisme préoccupant de l'un (Nicolas Sarkozy, ndlr) a été préféré à l'amateurisme insécurisant de l'autre".

"Les socialistes sont partis à la bataille avec une candidate qui, malgré son aplomb et sa détermination, n'était pas taillée pour le rôle"


source : Yahoo Actualités

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