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Samedi 30 juin 2007
RMC a demandé à l’institut Novatris une enquête sur les élus les moins aimés des Français. Si les Le Pen, père et fille, figurent sans surprise en tête du classement, on y trouve aussi José Bové, Eric Besson ou… François Hollande.
 
Si les sondages mensurant la cote de popularité des élus sont légion, il est plus rare de demander aux Français lesquels… ils détestent le plus. RMC a demandé à l’institut Novatris d’effectuer cette mesure, et voici le résultat :
 
1. Jean-Marie Le Pen
 
2. Marine Le Pen
 
3. Alain Carignon
 
4. Philippe de Villiers
 
5. Arno Klarsfeld
 
6. Laurent Fabius
 
7. Patrick Devedjian
 
8. Eric Besson
 
9. François Hollande
 
10. José Bové 


Je me demande pour quelles raisons Ségolène Royal n'apparait pas dans ce classement, je trouve qu'elle méritait largement la 3ème place ...


source : Le Figaro

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Vendredi 29 juin 2007
Elections : le temps des femmes ?, par Gisèle Halimi LE MONDE

Un article à lire absolument qui m'a été conseillé par un lecteur de mon blog (le chevalier noir), en voici quelques extraits :

On le disait, on le répétait. En Allemagne, Angela Merkel, chancelière. Au Chili, Michelle Bachelet, présidente. Deux femmes aux responsabilités les plus hautes, pour la première fois. On admirait leur compétence, leur popularité, leur dignité. Alors, en France, pourquoi pas une présidente ? Le temps des femmes s'imposait, comme la modernité, affirmaient les médias en boucle. Ségolène Royal et son sourire permanent portaient haut l'oriflamme de la féminité politique. (...)

Il sembla même que le changement des mentalités opérait un bond spectaculaire. Evoquer, pour assumer cette charge, l'expérience nécessaire, la maîtrise de soi et des dossiers, vous classait, au mieux, dans les ringards, plus sûrement dans les machistes misogynes. En réalité, nous nous laissions emporter avec délice par la noria obsédante des sondages. Tous, ils portaient notre candidate aux nues. (...)

J'avais connu Ségolène Royal en avril 1981, Jacques Attali me l'avait présentée. Choisir voulait réunir avant le second tour de la présidentielle les deux finalistes, Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand. Thème- question du débat : "Quel président pour les femmes ?" (Finalement, seul François Mitterrand se prêta au jeu.) Ségolène Royal devait préparer la soirée pour le candidat ; ses premières questions révélaient que le féminisme lui était un objet non identifié. Et la politique, un bon terrain de carrière. Cette apprentie ambitieuse - il est une ambition nécessaire et bonne pour les femmes, il en est une autre, plus banale -, je l'ai vite contournée. Je n'ai jamais senti en elle la cohésion et l'engagement qui transforment en profondeur l'homme ou la femme. Et l'initiative de Choisir - 22 avril 1981 - fit l'événement. Pour la première fois, nous appelâmes les femmes à voter pour le candidat de la gauche. Telle Cassandre, j'annonçais dès la désignation de Ségolène Royal en 2006 la défaite à venir : "Elle n'est ni en capacité d'être élue ni féministe", expliquais-je. Etait-elle dans cette campagne la leader de la gauche ? Même si nous ne nous plaçons ici que d'un point de vue féministe, force est de constater que sa démarche fut confuse, contradictoire et marquée par les coups qu'elle assénait à son propre parti. Les 35 heures : oui ou non ? L'augmentation du smic : oui ou non ? (...)

Nous savons aujourd'hui que c'était oui pour la campagne et non au fond d'elle-même. Cette "éthique de la responsabilité" chère à Max Weber, a-t-elle jamais habité notre candidate ? N'avait-elle pas en définitive choisi la séduction au détriment de la conviction ? L'image plutôt que l'argument ? La mise en scène de colères télévisées, l'addiction aux sondages du jour, le choix de conseillers "périphériques" tels qu'un philosophe très médiatique ou une championne en relations publiques, et cela au détriment d'une écoute forte des mouvements de femmes, notamment ? Ségolène Royal a ainsi désorienté, désespéré celles qui, dans une ferveur retrouvée de la politique, croyaient parler par sa voix. De la "clause de l'Européenne la plus favorisée", par exemple, elle ne voulut rien entendre (Le Monde du 2 juin). L'idée pouvait pourtant la séduire, elle, l'Européenne du oui. Faire bénéficier toutes les femmes d'Europe du statut législatif le plus avancé, d'un bouquet de droit positif choisi pour son plus haut niveau dans chacun des vingt-sept pays, n'était-ce pas un beau projet pour les femmes ? (...)

"Mes 17 millions de voix" fut son leitmotiv. Des voix qui réunissaient, ce 6 mai, toute la gauche unie, une grande partie du centre, les TSS ("tout sauf Sarkozy"), une partie de la droite chiraquienne et enfin, surtout, les femmes qui comme nous votaient femme pour entrer dans l'histoire de la République. Ces femmes - comme toute la gauche - vivent aujourd'hui une régression politique. Reste donc en piste le président Sarkozy. Son maître mot, l'ouverture. L'égalité hommes-femmes, un projet sérieux dans son programme paritaire. Ainsi son gouvernement intègre aux postes de ministre à part entière sept femmes et huit hommes. On peut dire que le compte y est. Il serait même équitable de féliciter la droite victorieuse d'avoir osé confier à des femmes des portefeuilles régaliens tels que la justice et, pour la première fois, l'économie et l'intérieur. Reste l'inexpugnable ministère des affaires étrangères, toujours étranger aux femmes, alors que dans plusieurs pas d'Europe (en Suède, par exemple) la charge leur en a déjà été confiée. (...)

Gisèle Halimi, avocate à la cour de Paris, est présidente de Choisir la cause des femmes.


source : Le Monde
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Vendredi 29 juin 2007
Dernière vague (25) du Politoscope OpinionWay pour LCI et Le Figaro :

Quand vous pensez à la situation du Parti Scoialiste aujourd'hui après les législatives, quelle opinion se rapproche le plus de la vôtre ?
Il a subi un échec mais il va se remettre assez vite : 30%
Il va mettre plusieurs années à se remettre de cette défaite : 69%

Et avez-vous le sentiment que dans les mois qui viennent, le Parti Socialiste va réussir à se rénover ?

Oui : 32%
Non : 68%

Le "mini-traité" Européen de Nicolas Sarkozy :
Approuvez-vous les propos de Nicolas Sarkozy ?
Oui : 66%
Non : 32%

Nicolas Sarkozy et la réforme de l'Université :
Approuvez-vous les propos de Nicolas Sarkozy ?

Oui : 72%
Non : 25%



source : Politoscope
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Vendredi 29 juin 2007
Le proche de Laurent Fabius donne son éclairage sur la décision du député de Seine-Maritime de quitter le bureau national du PS.

Après Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius a annoncé aujourd'hui son intention de quitter le bureau national à la rentrée. Une stratégie pour botter en touche, alors que Ségolène Royal cherche à imposer ses idées en marge des instances décisionnaires du PS ? « Laurent Fabius nous en avait parlé depuis quelques jours, explique Claude Bartolone pour Marianne2007.info. Il souhaite prendre un peu de recul, il est lassé des bisbilles, de cette espèce de procès permanents sur les éléphants, comme si tout ce qu'il faisait se rapportait à des histoires de boutique. Il va continuer à faire des propositions concrètes, mais il est lassé de cette suspicion sous-jacente sur nos talents. Il veut montrer qu'il n'est pas seulement quelqu'un qui ne pense qu'à préparer des congrès ou des élections. »

Situation inédite au PS

Sur la promotion de Guillaume Bachelay, qui prendra la place de Laurent Fabius au bureau national, Claude Bartolone précise qu'il ne s'agit pas de « tomber dans le jeunisme, même si l'âge de Guillaume est un plus » et qu'il a été choisi « pour son engagement politique et ses idées ». Il n'en demeure pas moins qu'à la rentrée, le PS va connaître une configuration inédite, puisque trois des principaux acteurs de sa « refondation » - que ce soit DSK, Laurent Fabius ou Ségolène Royal – ne siègeront au bureau national.


source : Marianne

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Jeudi 28 juin 2007

Les proches de Ségolène Royal montent au créneau. Après la salve de critiques des derniers jours émanant de ténors du PS, notamment de Laurent Fabius, plusieurs partisans de l'ancienne candidate ont mis le holà en dénonçant des "procès".

"Il faut que cessent les procès intentés à notre candidate", s'indigne jeudi dans un communiqué François Rebsamen, son ancien codirecteur de campagne. Il s'en prend clairement sans le nommer à Laurent Fabius qui, dans un entretien au "Monde" publié jeudi, épingle le "triple déficit" de la candidate socialiste défaite, "présidentialité, crédibilité, collégialité".

"Les procès en crédibilité sont une injure faite à 17 millions d'électeurs. Les procès en présidentialité ne sont que l'expression de l'amertume personnelle créée par le choix fait par les 250.000 militants socialistes", réplique M. Rebsamen.

De plus, poursuit-il, "les procès en collégialité sont difficiles à admettre venant de ceux qui se sont affranchis de nos règles collectives". Une allusion à la décision de Laurent Fabius de défendre le "non" à la Constitution européenne en 2005, alors que les militants socialistes avaient choisi le "oui" lors d'un référendum interne.

"L'analyse des résultats de l'élection présidentielle de 2007 doit être faite dans sa perspective historique pour préparer l'avenir. Elle le sera", promet le maire de Dijon. Mais il faut que "cessent les attaques individuelles et les règlements de compte aussi partiels que partiaux".

Delphine Batho, ancienne conseillère de la candidate, est également montée au front. "Il faut faire un exercice sérieux d'analyse de la séquence (...), mais ça ne peut pas se résumer à des caricatures et des mises en cause qui reprennent la même musique qu'on a entendue pendant la primaire" au PS, a déclaré à l'Associated Press la jeune députée socialiste des Deux-Sèvres, qui a hérité de la circonscription de Ségolène Royal. "C'est un peu court comme analyse".

Décidément, les socialistes ne changeront jamais ... attaques par communiqués de presse interposés, impossibilité de se parler en tête-à-tête ... pitoyable !




source : Yahoo Actualités
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Jeudi 28 juin 2007
article-SGE.RID03.270607124904.photo00.photo.default-339x512.jpgLaurent Fabius a annoncé qu’il démissionnait du bureau national du Parti socialiste pour «laisser la place aux jeunes», imitant en cela Dominique Strauss-Kahn qui a déclaré qu'il le ferait à la rentrée.
 
Il sera remplacé mardi prochain par Guillaume Bachelay, 32 ans, sa «plume» depuis une dizaine d’années qui s’apprête à devenir son «conseiller spécial» à l’Assemblée nationale, précise son entourage. «Je vais essayer de travailler différemment, de prendre un peu de temps pour réfléchir, consulter», explique Laurent Fabius, selon des propos rapportés par Jean-Michel Apathie sur son blog.
 
«Je ne veux plus être impliqué, comme cela, dans la vie quotidienne du Parti socialiste. Il faut laisser cela aux jeunes, il faut leur faire de la place pour qu’il puisse se préparer à la suite», a ajouté celui qui se dépeint depuis quelques semaines comme un «sage actif».
Au sujet du PS, il suggère aux socialistes de «se poser trois questions»: celles des valeurs, des propositions, de l’organisation.
«Les valeurs, elles sont en ligne avec le monde qui vient», dit-il en citant «la laïcité, l’internationalisme et la solidarité».
 
Selon l’ancien Premier ministre, en revanche, sur les propositions, il y a «énormément, énormément à changer», évoquant en particulier «le rôle de l’Etat», «l’Europe» «l’écologie». Quant à «l’organisation» du parti, il indique qu'il lui faut être «beaucoup plus ouvert en terme d’origine, de parité». Il a notamment estimé que le PS devrait «revisiter le dossier des 35 heures». «L’idée de modifier la durée du travail est juste historiquement, la façon dont cela a été fait est contestable», constate t-il.

A propos de la stratégie économique du gouvernement, il est sûr d’une chose: les Français pourraient effectivement travailler plus, comme le souhaite Nicolas Sarkozy, mais sans gagner plus. Fabius estime que les mesures fiscales du gouvernement ne contribueront pas à améliorer le pouvoir d’achat. «On va appeler heure supplémentaire ce qui était auparavant évolution salariale. Le fameux slogan qui a eu beaucoup de succès, “travailler plus pour gagner plus”, je pense que ça va aboutir à travailler plus sans gagner plus


source : Libération
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Mercredi 27 juin 2007

Jean-Marc Ayrault a tenté mercredi de mettre sur pied une sorte de "shadow cabinet" au sein du groupe socialiste, radical et citoyen (SRC) à l'Assemblée, censé être le fer de lance de l'opposition face à la puissante UMP mais l'initiative a été aussitôt contestée dans les rangs PS.

Fort de sa réélection lundi à la tête du groupe, Jean-Marc Ayrault avait promis la formation d'un "cabinet fantôme" sur le modèle britannique comprenant 15 membres, comme autant de pendants aux ministres du gouvernement Fillon.

Mais mercredi, il a dû ravaler ses prétentions. Plus question de "cabinet fantôme" - "Oh non!, je n'emploie pas ces mots-là!", s'est-il écrié alors même qu'il avait employé cette expression deux jours plus tôt.

La difficulté s'explique par les luttes internes au PS. Car un "shadow cabinet" est dirigé par un Premier ministre alternatif. Et là est tout le problème.

article-SGE.RLE39.270607164545.photo00.photo.default-341x512.jpgCompte tenu du calendrier que s'est donné le PS samedi dernier, le successeur de François Hollande ne sera désigné que lors du congrès de 2008 et le candidat du PS à la présidentielle de 2012 ne doit être choisi qu'en 2010.

Dans ce contexte, impossible de désigner par avance un Premier ministre alternatif. "La tradition n'est-elle pas que le président (du cabinet fantôme) soit le Premier ministre alternatif?", s'est interrogé benoîtement Laurent Fabius, ajoutant: "Ce serait pour le coup, une novation dont il ne serait pas inutile de discuter avant d'en décider".

"S'il doit y avoir un shadow cabinet, c'est au parti qu'il doit être formé. On n'a jamais vu le groupe prendre l'ascendant sur le parti. Et le président du shadow cabinet ne peut pas être le président de groupe", a renchéri le fabiusien Claude Bartolone.

Devant ces difficultés, M. Ayrault a bâti un "contre-gouvernement" de 22 membres (15 hommes y compris lui-même et 7 femmes) dont la structure se fond avec celle du groupe, avec une 1ère vice-présidence confiée à Arnaud Montebourg, et une 2ème vice-présidence revenant au fabiusien Philippe Martin.

Les autres ont le titre de vice-président, chacun étant chargé d'un domaine d'action de l'activité gouvernementale.

Mais, mercredi, cette liste a été aussitôt mise à mal, les députés socialistes de la commission des Finances rejetant à l'unanimité la désignation de Jérôme Cahuzac, qui devait être le pendant de Christine Lagarde, pour lui préférer Jean-Louis Idiart.

"Le propre des membres de gouvernement, c'est d'être contesté", a confié un élu PS, en commentant ce coup de canif dans l'équipe concoctée par M. Ayrault.

Certains élus notaient en outre, pour s'en plaindre, la place importante faite aux soutiens de Ségolène Royal: la présidence du groupe à M. Ayrault, deux porte-parole, André Vallini et Aurélie Filippetti et la 1ère vice présidence à Arnaud Montebourg, ancien porte-parole de Mme Royal.

M. Montebourg a lui-même expliqué à l'AFP qu'en tant que "numéro 2 du groupe", il aurait "une large délégation" et était chargé sous le vocable de "prospective" de "la construction d'un laboratoire politique capable de répondre au gouvernement et de formuler des contre-propositions sur tous les sujets afin de bâtir une alternative et finalement l'alternance".

Dans la Vè République, il n'y a eu qu'une expérience de "contre gouvernement", en 1966 avec François Mitterrand. Ce fut un échec.


source : 20 Minutes

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Mercredi 27 juin 2007

article-SGE.RID03.270607124904.photo00.photo.default-339x512.jpgLaurent Fabius, qui se présente comme un "sage actif" qui veut "jouer collectif", a estimé dans un entretien au Monde daté de jeudi que la gauche avait échoué à la présidentielle parce que Nicolas Sarkozy a été jugé "plus capable de présider le pays" que Ségolène Royal.

"Rien n’est jamais gagné à l’avance, mais je crois, oui, que la victoire était possible", a affirmé l'ancien ministre. Selon lui, "Nicolas Sarkozy a été élu en définitive sur un critère décisif: il a été jugé plus capable de présider le pays que Ségolène Royal".

"Nous avions de solides atouts. Quand notre candidate a été désignée par les militants, elle remportait jusqu’à 55% des suffrages dans les sondages et ceux-ci ont d’ailleurs pesé lourd dans sa désignation", a souligné M. Fabius, concurrent malheureux de Mme Royal lors de la primaire du PS.

"Il est malheureux qu’à l’issue de la campagne, le score soit tombé à 47%", a-t-il ajouté.

Selon lui, si le vote utile a fonctionné, "un triple déficit est apparu: présidentialité, crédibilité, collégialité".

"On ne gagne pas une élection présidentielle en demandant à chacun ce qu’il ou elle veut, mais en proposant une vision, un dessein (...) tout en convainquant qu’on est soi-même capable de les conduire".

Rejetant les accusations selon lesquelles Ségolène Royal n'a pas été épaulée par les ténors du PS, il a estimé à l'inverse que la candidate a "choisi de tenir à l’écart les principaux responsables socialistes". "Pour ma part, j’étais totalement disponible et je le lui ai dit", affirme M. Fabius.

Quant à la critique de Mme Royal sur la proposition du SMIC à 1.500 euros qu'elle avait défendue pendant la campagne, M. Fabius a estimé que cela posait la question de "la sincérité en politique", de nature "quasi éthique".

Le député de Seine-maritime s'est dit par ailleurs "préoccupé par l’atmosphère délétère qui règne parmi les dirigeants socialistes". "Pour ma part", a-t-il dit, "je continuerai à me tenir à l’écart des déclarations quotidiennes contradictoires, je serai un sage actif".

"J’ai la chance d’être en forme, de posséder une assez forte expérience, de me trouver à l’écoute de la population, comme l’a montré notamment la campagne législative. Je veux faire profiter de tout cela, en jouant collectif", a-t-il précisé.


source : 20 Minutes

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Mercredi 27 juin 2007

Le président du groupe PS et alliés, Jean-Marc Ayrault, a voulu qu'une quinzaine de personnes soient désignées pour suivre les grands domaines gouvernementaux.

Le groupe socialiste, radical et citoyen (SRC, le PS et ses alliés) de l'Assemblée nationale a mis en place ses instances qui constituent une sorte de "contre-gouvernement" mercredi 27 juin.

"Sur chaque texte de loi, sur chaque initiative du gouvernement, ces responsables diront ce que nous en pensons, ce que nous ferions à la place du gouvernement si nous ne sommes pas d'accord avec ce qu'il fait", a-t-il déclaré.

Les nouvelles instances du groupes SRC, qui comprennent un seul non socialiste, le radical de gauche Gérard Charasse, sont les suivantes :

Président : Jean-Marc Ayrault (coordination affaires étrangères et européennes)
Premier vice-président : Arnaud Montebourg (responsable de la commission prospective)
Second vice-président : Philippe Martin (développement durable, agriculture)
Vice-président de la commission prospective : Patrick Bloche (culture et Communication)
Porte-parole : André Vallini et Aurélie Filipetti
Trésorier : Christian Bataille
Trésorier-adjoint : David Habib
Vice-présidents :
François Brottes : responsable de la commission Affaires économiques
Patricia Adam : responsable de la commission de la Défense
Jerôme Cahuzac : responsable de la commission des Finances
Manuel Valls : responsable de la commission des Lois
George Pau-Langevin : immigration et co-développement
Sandrine Mazetier : éducation
Jean-Yve Le Bouillonnec : logement et ville
Victor Lurel : outre-mer
Bernard Roman : institutions
Marisol Touraine : protection sociale
Georges Gorce : travail
André Vidalies : entreprises
Michèle Delaunay : politique de l'âge, vieillissement
Pascal Terrasse : santé
Martine Lignières-Cassou : transports
Alain Claeys : enseignement supérieur
Jean-Yves Le Deault : recherche
Gérard Charasse : "sans portefeuille", coordination avec les

PRG
Geneviève Gaillard : environnement et économie sociale.


En conclusion :

  • 7 femmes pour 20 hommes !!!
  • 1 PRG pour 26 PS !!!
  • tous les postes à responsabilités réservés aux hommes

Ceci représente bien la parité et l'ouverture façon socialiste ... celle à laquelle on aurait surement eu le droit si les socialistes avaient gagné les élections ... et encore, je n'ai pas encore analysé cette équipe au niveau de l'âge et de la diversité, mais il semblerait à première vue que le PS n'ait pas, non plus, fait de gros efforts de ce coté là, bref "faites ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais !"


Source : Nouvel Obs
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Mercredi 27 juin 2007
2308922-224.jpgLe Parti socialiste devrait choisir son candidat à la prochaine présidentielle en 2010, soit deux ans avant l’échéance, a estimé mercredi François Hollande.
 
«Nous, nous choisirons à partir de 2010. Ce sera en tout cas la proposition que je ferai. Le Parti socialiste déterminera son calendrier», a déclaré le Premier secrétaire du Parti socialiste sur BFM-TV et BFM.
 
«Je pense que c’est la bonne année, deux ans avant, pour que justement l’on puisse travailler, parti, candidat et puis gauche rassemblée parce qu’il n’y a pas que le parti socialiste. Il n’y a pas d’ailleurs que la gauche. Il faut qu’un candidat, une candidate, soit en capacité de se faire entendre largement», a-t-il ajouté.
 
Il a estimé qu’une fois la décision prise, le Parti socialiste devrait s’exprimer avec une plus grande unité.

«Je ne suis pas pour un parti socialiste caporalisé, complètement enrégimenté, et, en, même temps, je pense qu’il faut que le Parti socialiste maîtrise sa démocratie interne, c’est-à-dire soit capable de débattre autant qu’il sera possible. Mais, quand une position a été prise, quand un choix de candidat a été fait, alors nous avons une obligation d’unité et de rassemblement», a déclaré François Hollande.


Sans doute une petite vengeance personnelle envers son ex-compagne qui était un peu trop pressée, à son goût, de se positionner comme LA candidate pour 2012 ...


source : Libération
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