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Vendredi 30 mai 2008

Mais si le maire de Paris, qui a fait une entrée en campagne fracassante la semaine dernière, tient la corde, un tiers des personnes consultées pensent que le prochain premier secrétaire ne sera… ni l'un ni l'autre.

«Qui de Bertrand Delanoë ou de Ségolène Royal a le plus de chances de prendre la tête du Parti socialiste dans les mois qui viennent ?», a interrogé l'institut OpinionWay. Pour 49 % des sondés, ce sera Bertrand Delanoë, Ségolène Royal ne recueillant que 18 %. Même chez ses électeurs du 6 mai 2007, on croit de moins en moins à ses chances : seulement 27 % des sondés pensent qu'elle sera le prochain premier secrétaire du PS contre 48 % d'entre eux qui estiment que Bertrand Delanoë va l'emporter en novembre prochain.

Mais si le maire de Paris, qui a fait une entrée en campagne fracassante la semaine dernière, tient la corde, un tiers des personnes consultées pensent que le prochain premier secrétaire ne sera… ni l'un ni l'autre. Ce qui devrait réjouir les partisans d'une troisième voie au PS.

Si au sein du PS aucun des deux ne donne le sentiment d'avoir pris l'ascendant ou d'avoir su créer une dynamique militante, aux yeux des Français, le maire de Paris a clairement pris l'avantage.

Même si un tiers des sondés ne se retrouvent ni dans Ségolène Royal ni dans Bertrand Delanoë, l'affrontement des présidentiables n'est pas rejeté. Une majorité des personnes interrogées sont favorables à une présidentialisation du PS. Pour 61 % des personnes du panel, «le prochain premier secrétaire du Parti socialiste doit être également le candidat de ce parti à l'élection présidentielle». Ils sont 70 % parmi les électeurs de Ségolène Royal au second tour de la présidentielle. Les partisans de la troisième voie qui disent refuser un congrès de prédésignation ne sont donc pas suivis par les personnes interrogées par OpinionWay. L'urgence, pour elles, est bien de régler la question du leadership.


source : Le Figaro

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Jeudi 29 mai 2008
Depuis 2004, vingt des vingt-deux régions métropolitaines sont gérées par des présidents socialistes. En 2005, nous avons publié un premier bilan critique d’une année de gestion socialiste : explosion des impôts, multiplication des dépenses de fonctionnement, de communication et saupoudrage des subventions aux associations. En 2007, dans le deuxième livre noir, nous avons constaté au-delà des dérives budgétaires et de la mauvaise gestion, qu’un véritable programme d’instrumentalisation des exécutifs régionaux s’était mis en place. Aujourd’hui, après cinq années de gestion socialiste dans les régions, il ne s’agit malheureusement plus de dresser un simple bilan critique des politiques et des actions nouvelles, mais bien de constater avec suffisamment de recul, les effets catastrophiques de la gestion socialiste dans les régions. Le résultat n’est plus seulement consternant comme dans les deux précédents livres noirs, il est accablant.

Roger Karoutchi

source : Le livre noir des régions socialistes - édition 2008


En ce qui concerne Ségolène Royal et "sa" région Poitou-Charentes, depuis son élection en 2004, la présidente de la région Poitou-Charentes a fait du chemin… Malgré son échec aux élections présidentielles, elle aspire aujourd’hui à de grandes responsabilités notamment au sein du Parti socialiste. C’est pourquoi, Madame Royal a toujours voulu faire de la région Poitou-Charentes un laboratoire, un terrain d’expérimentation pour ses idées politiques. Après les promesses et les grandes opérations de communication, la réalité est la suivante : les impôts et la dette ont augmenté, les investissements en faveur des lycées ont diminué, les dépenses de fonctionnement et de personnel ont explosé et les subventions aux associations se sont multipliées.

Accroître le pouvoir d’achat, c’est une bonne proposition pour les débats télévisés. En Poitou-Charentes, la présidente du Conseil régional choisit plutôt d’augmenter les impôts… Entre 2004 et 2008, ce sont 35 M€ supplémentaires qui ont été prélevés sur les picto-charentais. La Région s’est constituée une cagnotte. Chaque contribuable a supporté une augmentation de 87 € par an (de 284 € par contribuable en 2003 à 371 € par contribuable en 2008).

Augmentation de l’emprunt et de la dette
De 2004 à 2008, la dette régionale est passée de 256 à 312 millions d’euros, soit, de 159 euros à 193 euros par habitant. Cette augmentation représente 34 euros par habitant, et surtout 135 euros par contribuable.

Investissement en M € 2005
2006 Evolution
Formation professionnelle 3,7
3,7 0 %
Enseignement 73 59,4 -18%
Action sociale 9 1,1 -87%
Action économique 28,7 25,9 -1%

- La région est une des seules régions à demander aux jeunes conducteurs d'acquitter une taxe sur leur permis de conduire de 25 € !!!

- Les dépenses d’investissement diminuent de 19 % !!! (la part des investissements dans le budget ne cesse de baisser depuis 2004)

- Toujours plus de frais généraux, accroissement des frais de personnel ....

- Pendant les deux premières années de la mandature Madame Royal a refusé de serrer la main des élus de l’opposition !!!


Heureusement qu'elle n'a pas été élue à la présidence de la République car si elle gérait la France comme sa région, que deviendrions-nous ?
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Mercredi 28 mai 2008
Interdiction de critiquer le PS (et elle par la même occasion)

Voilà une des premières règles qu'elle fera appliquer si elle est élue première secrétaire du PS !!!

En effet, selon Yahoo Actualités,  Ségolène Royal, candidate au poste de premier secrétaire du PS, suggère des sanctions à l'encontre de ceux qui au Parti socialiste se comportent "mal" en "dénigrant" leur parti, en allusion à Jean-Christophe Cambadélis qui avait parlé de "pétaudière".

Dans un entretien à VSD, interrogée sur les propos du député socialiste Jean-Christophe Cambadélis qui avait qualifié la situation dans le parti de "pétaudière", l'ancienne candidate à la présidentielle s'interroge: "Est-il normal que ceux qui insultent leur parti puissent rester candidats au nom de ce parti?".

"Et ce système, si j'étais désignée, je le mettrais en place, poursuit-elle. Si le risque de perdre son investiture parce que l'on se comporte mal en dénigrant son parti ou en injuriant d'autres socialistes existait, nous n'assisterions pas à ce type de dérapages".

 

En réponse à Ségolène Royal, le premier secrétaire du PS François Hollande a estimé que "si on devait sanctionner tous ceux qui à un moment ont du dire des bêtises, il ne resterait plus grand monde à la tête du parti".

Interrogé par l'AFP, Jean-Christophe Cambadélis a lancé de son côté: "Ségolène Royal a l'oukase facile! Mais le plus indiscipliné n'est pas celui que l'on croit: il vaut mieux dire la vérité sur le PS et la précipitation de Ségolène Royal (à se déclarer candidate au poste de premier secrétaire) que de tirer nuitamment la sonnette de François Bayrou malgré l'hostilité de son parti", a-t-il dit en référence aux tentatives d'alliance avec le leader centriste entre les deux tours de la présidentielle.

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Dimanche 25 mai 2008
Ségolène Royal et Bertrand Delanoë (Sipa)Les Français estiment que ni Ségolène Royal ni Bertrand Delanoë ne ferait un bon président de la République, selon un sondage publié dimanche 25 mai dans Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Chiffres à retenir de ce sondage :
- 58% des Français pensent que Ségolène Royal ne ferait pas une bonne présidente de la République
- au poste de Premier secrétaire du PS, Bertrand Delanoë est plus convaincant que Ségolène Royal (59% contre 52%)
- 56% estiment que Ségolène Royal ne serait pas capable de réformer la France et 51% qu'elle n'a pas de vrai projet pour le pays

[Sondage réalisé par téléphone les 20 et 21 mai auprès de 1.007 personnes, selon la méthode des quotas.]


source :
Nouvel Obs
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Mercredi 21 mai 2008
Michel Sapin préfère François Hollande à Ségolène RoyalAlors que Bertrand Delanoe semble engranger les soutiens au PS, pour Ségolène Royal c'est l'inverse !

En effet, Michel Sapin a annoncé qu'il ne participera pas à la mise en oeuvre de la stratégie de Ségolène Royal.

C'était pourtant un soutien de poids pour Ségolène Royal. Michel Sapin, ancien ministre de l'Économie et des Finances de Lionel Jospin, était de toutes les réunions de travail "ségolénistes" du mardi matin, dans les locaux de la présidente de Poitou-Charentes, boulevard Raspail à Paris. Mais il était surtout de ceux qui déconseillaient à Ségolène Royal de briguer le poste de premier secrétaire du PS. "Il faut à tout prix éviter la présidentialisation du parti. Ce serait une erreur de tempo de ne pas établir de disjonction entre la direction du parti et le futur candidat du PS à la présidentielle", expliquait-il récemment au point.fr.

Depuis, Ségolène Royal a déclaré sa candidature. Sapin a accusé le coup. "Elle est libre de faire ce qu'elle veut. Je n'étais pas d'accord et elle le sait", nous confiait-il dans la foulée de cette annonce, le week-end dernier. Dans Libération, mercredi matin, l'ancien président de la région Centre est catégorique : "Je ne participerai pas à la mise en oeuvre de la stratégie [de Ségolène Royal]."

Avec qui Michel Sapin va donc oeuvrer à "la création d'une majorité autour de ceux qui pensent la même chose" au PS ? Il avoue avoir "toujours été proche de François Hollande" et explique au point.fr qu'il est "prêt à signer une contribution" avec l'actuel premier secrétaire du PS. "Après le temps de Bertrand Delanoë et celui de Ségolène Royal, viendra le temps où François Hollande fera ses propositions et il faudra être attentif." Quant à la réunion du 1er juin qui réunira "les reconstructeurs", coalition de strauss-kahniens et de fabiusiens, et les "rénovateurs" d'Arnaud Montebourg, qui ont désigné Pierre Moscovici, député du Doubs, pour briguer la succession de François Hollande, Michel Sapin est catégorique : "Je n'y serai pas. Je ne côtoie pas ceux qui, à l'image du lieutenant de DSK, Jean-Christophe Cambadélis, qualifient le parti de pétaudière ."


Va-t'elle nous refaire le même coup qu'avec Eric Besson : "Mais qui connaît donc Michel Sapin ?"  ?



source : Le Point
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Lundi 19 mai 2008
"Si un jour je suis à la tête du PS, les responsables ne pourront plus s'exprimer de façon désobligeante ou violente à l'égard d'autres socialistes (...) Il y aura des règles qui seront appliquées, il y aura des droits et des devoirs, il y aura des sanctions"

Qu'ajouter à ça ? Ségolène Royal et la démocratie, décidemment ça fait deux !!!


source : Nouvel Obs
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Samedi 17 mai 2008
Concernant l'annonce de Ségolène Royal, hier, se déclarant candidate (décidémment elle est souvent candidate ... et heureusement, peu souvent élue !), Jean-Christophe Cambadélis a déclaré ce matin sur France-Info : "Ce n'est pas une surprise, mais la méthode me choque (...) J'ai vraiment l'impression qu'on est en train de transformer le Parti socialiste en une pétaudière".

Il a aussi déploré que (Ségolène Royal) 'ne respecte ni les règles, ni le calendrier, ni les militants", car "le dépôt des contributions (...) ne doit intervenir que le 1er juillet, puis les motions le 13 septembre, puis il y a le Congrès, et au lendemain du Congrès on désigne le candidat à l'élection présidentielle".

Dénonçant "une gigantesque querelle des ego", l'"espèce d'autisme de nos dirigeants politiques" et "une course entre les présidentiables qui est vraiment insupportable", ce proche de Dominique Strauss-Kahn a estimé que le PS avait besoin d'une "orientation" et en a appelé au "débat d'idées".

De son coté, Jack Lang estime que "l'inflation de candidatures au sein du Parti socialiste donne parfois le tournis".

Cette inflation "contraste avec le manque d'idées nouvelles dont souffre aujourd'hui la pensée de gauche. On aimerait que l'heure soit davantage à l'effervescence intellectuelle et à l'imagination collective plutôt qu'à l'affrontement des egos", estimé le député PS du Pas-de-Calais dans un communiqué.
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Vendredi 16 mai 2008
L'INSEE vient de publier ses derniers chiffres.

En lisant ce rapport, on apprend que la croissance pour 2007 est de 2,2% et le premier trimestre 2008 a été très bon à 0,8%. On se souvient de cette phrase de Ségolène Royal : "Sarkozy a promis un choc de croissance, on a surtout eu un choc des photos".

On apprend également que, non seulement la croissance des ménages est en hausse à 2,5%, mais surprise, le pouvoir d'achat, principal reproche fait à Nicolas Sarkozy, est lui aussi en hausse à 3,3% !!!

C'est maintenant que nous souhaiterions des commentaires de Royal and co ....



source : INSEE
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Mercredi 14 mai 2008
Bertrand Delanoë devance Ségolène Royal de plus de dix points parmi les "sympathisants" socialistes pour diriger le PS, avec 52% contre 40%, et de 14% pour être président de la République, selon un sondage Ipsos pour Le Point à paraître jeudi.

Parmi l'ensemble des sondés, M. Delanoë obtient 59% contre 28% à Mme Royal, à la question "entre les deux personnalités suivantes, laquelle préféreriez-vous voir succéder à François Hollande à la tête du parti socialiste".

A la question "entre ces deux personnalités, laquelle préféreriez-vous comme président de la République si la gauche l'emportait à l'élection présidentielle en 2012", M. Delanoë obtient 57% et Mme Royal 28% parmi l'ensemble des sondés et 54% contre 40% parmi les sympathisants socialistes.

Les questions posées ne mentionnent que les noms du maire de Paris et de l'ex-candidate à la présidentielle, mais aucun des autres candidats potentiels ou déclarés à la direction du PS ou à l'investiture pour 2012.

Si M. Delanoë devance régulièrement Mme Royal dans les sondages d'opinion sur l'ensemble des personnes interrrogées, cette dernière restait plus populaire parmi les seuls sympathisants du PS.


source : Yahoo Actualités

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Vendredi 9 mai 2008
Frédéric Lefebvre, l'un des trois porte-parole de l'UMP, a accusé vendredi Ségolène Royal de limiter le débat politique aux procédures judiciaires, après l'annonce d'une plainte de l'ex-candidate PS à l'Elysée contre Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre UMP.

"Il est regrettable que Mme Royal considère que le débat politique, au lieu de se nourrir d'arguments et d'idées, se limite à des procédures judiciaires", déclare le député des Hauts-de-Seine dans un communiqué.

"Que Jean-Pierre Raffarin, tirant les conséquences de la condamnation de Mme Royal qui n'est autre que son adversaire en Poitou-Charentes, demande sa démission, quoi de plus normal ?", poursuit le porte-parole. "A moins que la conception du débat démocratique de Mme Royal ne soit: j'attaque, mais on n'a pas le droit de m'attaquer", conclut-il.

L'avocat de Mme Royal a annoncé jeudi le dépôt d'une plainte en diffamation contre Jean-Pierre Raffarin, qui avait parlé de "délinquance sociale" après la condamnation de la présidente de Poitou-Charentes. Le 10 avril, la cour d'appel de Rennes a donné raison à deux de ses ex-attachées parlementaires qui lui réclament des salaires impayés.


source : Yahoo Actualités
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