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Jeudi 24 janvier 2008
Eh oui ! je pars pour une semaine de vacances bien méritée.

Donc pas de politique pour ma part avant début février, ça va me faire beaucoup de bien ... à bientôt !!!
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Mercredi 23 janvier 2008

Élue députée des Deux-Sèvres l'an dernier à la place de Ségolène Royal, la spécialiste des questions de sécurité au PS a décidé, dans la plus grande discrétion, de quitter l'appartement de la ville de Paris qu'elle louait.

Contactée par lepoint.fr, Delphine Batho dit "ne pas souhaiter corroborer" notre information, et explique vouloir être interrogée "sur des questions de fond". "Je ne veux pas devenir une starlette", explique-t-elle.

Dans la foulée de l'affaire Bolufer - du nom du directeur de cabinet de Christine Boutin qui sous-louait, au 80 boulevard Port Royal, un luxueux appartement de la Ville, au loyer modeste -, l'Hôtel-de-Ville, via sa régie immobilière (RIVP), dévoilera à la mi-février les contours de son "opération vérité" visant à déloger les occupants qui enfreindraient la loi.

Et moi qui trouvait bizarre que Ségolène Royal et toute sa clique ne s'indignent pas d'un tel scandale ... j'ai compris, ils préfèrent tous faire leur valise avant la diffusion de ce fameux rapport, à la mi-février !!!


source : Le Point
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Mercredi 23 janvier 2008
On n'avait pas encore évoqué Melle et sa campagne des municipales sur le 7-9. Il faut dire que depuis l'annonce -archi attendue - qu'Yves Debien conduirait la liste de gauche, le maire sortant ne se représentant pas, c'était le calme plat.

Et voici que sort du bois - et dans les journaux locaux ce matin - une seconde liste de gauche à Melle ! Une liste complète de 27 noms, emmené par un certain Michel Bouchet, et sur laquelle figure en 4e position Geneviève Paillaud, candidate des Verts  sur la circonscription de Melle lors des dernières élections législatives.

Le 7-9 en est tout retourné !

Comment, au coeur même du fief de Ségolène Royal, peut-on voir deux listes de gauche s'affronter ?

Mais enfin, qui sont ces gens qui osent défier, par urnes interposées, le plus fidèle des fidèles lieutenants de l'ex-députée, ex-candidate à la présidentielle, j'ai nommé Yves Debien ?

Ont-ils bien mesuré, leur a-t-on bien expliqué, comment les crédits de la région Poitou-Charentes abondent en Mellois et pourquoi ?

Amis du Mellois, j'attends avec impatience que vous éclairiez le Quoideneuf de vos lumières !

En attendant, j'ai une toute petite piste à suggérer. Cette seconde liste, en même temps qu'elle se révélait à la presse, affichait un très beau site internet en couleurs.

Municipales à Melle : le syndrome niortais ?

On n'avait pas encore évoqué Melle et sa campagne des municipales sur le 7-9. Il faut dire que depuis l'annonce -archi attendue - qu'Yves Debien conduirait la liste de gauche, le maire sortant ne se représentant pas, c'était le calme plat.

Et voici que sort du bois - et dans les journaux locaux ce matin - une seconde liste de gauche à Melle ! Une liste complète de 27 noms, emmené par un certain Michel Bouchet, et sur laquelle figure en 4e position Geneviève Paillaud, candidate des Verts  sur la circonscription de Melle lors des dernières élections législatives.

Le 7-9 en est tout retourné !

Comment, au coeur même du fief de Ségolène Royal, peut-on voir deux listes de gauche s'affronter ?

Mais enfin, qui sont ces gens qui osent défier, par urnes interposées, le plus fidèle des fidèles lieutenants de l'ex-députée, ex-candidate à la présidentielle, j'ai nommé Yves Debien ?

Ont-ils bien mesuré, leur a-t-on bien expliqué, comment les crédits de la région Poitou-Charentes abondent en Mellois et pourquoi ?

Amis du Mellois, j'attends avec impatience que vous éclairiez le Quoideneuf de vos lumières !

6b26a6af8e854f8b971baf4fbe393f62.jpgEn attendant, j'ai une toute petite piste à suggérer. Cette seconde liste, en même temps qu'elle se révélait à la presse, affichait un très beau site internet en couleurs.

Site sur lequel "Une énergie pour Melle", titre de la liste, est sous-titrée : "Un collectif de gauche au service du social, de l'économie et de l'écologie avec et pour les Mellois".

Collectif, gauche... Et des voix qui s'élèvent par blog interposé, pour contester un "choix" de Ségolène Royal... c'est curieux, ça me rappelle vaguement quelque chose. Pas vous ?

Site sur lequel "Une énergie pour Melle", titre de la liste, est sous-titrée : "Un collectif de gauche au service du social, de l'économie et de l'écologie avec et pour les Mellois".

Collectif, gauche... Et des voix qui s'élèvent par blog interposé, pour contester un "choix" de Ségolène Royal... c'est curieux, ça me rappelle vaguement quelque chose. Pas vous ?


Auteur de l'article : 
quoideneufdansle7-9
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Lundi 21 janvier 2008

Qualifiant les premiers mois à l'Elysée de Nicolas Sarkozy d'"assez impressionnants", l'ancien ministre socialiste "les compare aux huit premiers mois de Giscard en 1974 ou du général de Gaulle en 1958".

"Il y a eu vraiment des avancées (...) le traité européen, la réforme des retraites devant laquelle tout le monde avait jusqu'ici reculé (...) un bilan impressionnant comme l'étaient, au bout de huit mois, ceux de Giscard et de Gaulle (...) Le problème est de savoir si Sarkozy va continuer comme de Gaulle ou s'arrêter comme Giscard: son dynamisme me laisse bon espoir"

source : Yahoo Actualités
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Dimanche 20 janvier 2008
François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste (Reuters)Le Parti socialiste a perdu entre 40.000 et 60.000 adhérents depuis le vote d'investiture pour l'élection présidentielle de novembre 2006, a-t-on appris, vendredi 18 janvier, auprès de la direction du PS.

"On est entre 160.000 et 180.000" contre un peu plus de 218.000 au moment de la primaire interne qui a vu la victoire de Ségolène Royal devant Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, a expliqué à Reuters Kader Arif, secrétaire national chargé des fédérations.

Ces chiffres représentent une décrue de 17 à 27%, huit mois après la défaite présidentielle du PS, la troisième consécutive.
La fourchette approximative s'explique par le fait que "les gens peuvent reprendre leur carte jusqu'à mi-février" 2008, a précisé Kader Arif, démentant que la perte s'élève à 40% de militants, comme l'ont évoqué certains journaux.

"Un ressac important" Kader Arif a, en revanche, confirmé qu'une majorité des nouveaux adhérents - les militants à 20 euros - qui s'étaient inscrits dans la perspective de l'investiture avaient quitté le PS. "Dans les cartes à 20 euros, on n'en récupère que 30% même si cela varie beaucoup d'une fédération à l'autre", a-t-il déclaré. "C'est un ressac important mais c'est toujours la même chose pour une année de congrès ou de désignation. On assiste à une élévation forte (du nombre de militants) avant une perte importante", a-t-il assuré.


source : Nouvel Obs
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Samedi 19 janvier 2008
Où en est l’effet Royal sur le PS ?

Quinze jours après avoir levé un coin de voile sur son intention de prendre le parti, Ségolène Royal ne semble pas avoir déchaîné les passions. Du côté des écuries rivales, on tente, sans surprise, de minimiser : «L’impact est complètement nul», jure le député Jean-Jacques Urvoas, proche de DSK. «Le parti est très réservé. Les gens ont renvoyé ça à après les municipales», assure le fabiusien Claude Bartolone. Plus inquiétant : même parmi ses soutiens, actuels ou passés, l’initiative n’a pas convaincu. «Elle aurait pu susciter des réactions considérables de tous ses anciens soutiens, des prises de position multiples, juge un ex-membre de son équipe de campagne. Mais ça n’a rien donné. Elle vient de faire une faute politique»

Premier cercle. Royal, a posteriori, justifie sa sortie du bois : «C’est le contraire qui aurait surpris, si j’avais continué à perdre mon temps. Les gens se disaient : "Mais pourquoi elle ne part pas plus tôt ?" J’ai donc fait un pas en avant.» Lequel, s’il était revendiqué par une partie de ses proches, a quelque peu surpris. Même au sein du premier cercle. «Je savais où elle voulait aller, mais je ne connaissais ni le moment ni la manière», concède Jean-Louis Bianco, son ex-codirecteur de campagne, qui défend sa candidate : «C’était le bon moment pour être entendu. Plus tard, nous aurions été dans la bataille des municipales.»

L’argument n’est pas partagé, loin de là, par beaucoup de dirigeants du parti. A commencer par François Hollande, qui met en garde : «Dans cette période, moins on parle de congrès, mieux les cadres et les candidats se portent. Pour les militants, qui ont une sympathie pour elle, ce n’est pas invraisemblable qu’elle devienne dirigeante du PS.»

Ces réserves se vérifient du côté des fédérations, petites ou grandes. Lesquelles, pendant la primaire, étaient tombées les unes après les autres dans l’escarcelle royaliste. «Il n’y a pas eu de retombées. C’est trop tôt», estime Michel Morin, premier secrétaire des Côtes-d’Armor. «Pas d’hostilité, mais pas d’engouement non plus. Huit mois après les élections, les militants ne sont pas en train de se dire : "C’est elle, et non un tel"», résume Gilles Pargneaux, patron de la puissante fédération du Nord.

«Instinct grégaire». Serge Janquin, responsable de l’influente fédération du Pas-de-Calais, se montre plus dubitatif encore : «Il n’y a pas eu beaucoup d’effet, et même des réactions négatives. Le sentiment général, c’est qu’on ne se positionne pas maintenant pour la présidentielle…» Jean-Jacques Urvoas résume : «Il y a toujours une grande prudence chez les barons locaux, qui attendent de voir comment se passe la sélection. Ce parti a conservé l’instinct grégaire…»

Quant au comptage des troupeaux, Jean-Louis Bianco en convient : «Quantitativement, on ne peut pas vraiment clarifier les choses.» On peut, en revanche, comptabiliser les défections. Après Christophe Chantepy, son directeur de cabinet de la présidentielle, disparu de la circulation, après son ancien porte-parole Arnaud Montebourg, qui a pris ses distances pour rejoindre les «reconstructeurs» à la recherche d’une hypothétique troisième voie entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë, c’est Julien Dray, l’ancien conseiller spécial, qui a pris le large. Au point de songer à se présenter au poste de premier secrétaire… «Elle est seule, avec Vincent Peillon et Jean-Louis Bianco, tacle l’un des "déserteurs". Tout le monde a pris ses distances, et rares sont ceux qui sont d’accord avec sa récente sortie. Comment va-t-elle faire ?» Question délicate pour l’ex-candidate, qui après les postures christiques, pratique plus volontiers l’œcuménisme socialiste. Proposant, par exemple, au fabiusien Alain Vidalies de l’aider à plancher sur ses émissions : «Quand j’ai lu le message, j’ai cru que c’était une erreur», lâche le secrétaire du PS aux entreprises…

Voyages. Toujours réticente quant à la constitution d’un courant, elle se résout à «réorganiser son équipe». Tout en conservant un mode de fonctionnement original. «Elle a une espèce de folie de sa liberté qui est particulière. C’est quelqu’un qui n’accepte pas le prêt-à-penser, les autorités traditionnelles, l’instrumentalisation», résume Vincent Peillon. Une proche le dit autrement : «Elle continue à ne pas travailler sur le fond. Avant, on pouvait se dire que c’était le rythme fou de la campagne qui l’en empêchait. Mais avec ces histoires de congrès et de voyages à l’étranger, elle ne s’est toujours pas plongée dans le cœur des dossiers. Elle continue à mettre ensemble, dans des réunions, des gens qui n’ont rien à se dire, à changer son agenda et le contenu de ses discours au dernier moment… On reste dans le flou.»


source : Libération
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Vendredi 18 janvier 2008
Les dépenses des 12 candidats à l'élection de 2007 ont été validées par la commission de contrôle. L'occasion d'apprendre quelques petits et grands secrets sur les postulants. Pour la première fois cette année, ce n'est pas le Conseil constitutionnel, mais une commission de contrôle des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui s'est livré au difficile exercice d'examiner toutes les factures et tous les reçus présentés par les 12 candidats à la présidentielle. Le document final ne sera disponible qu'en juin, mais la CNCCFP a déjà livré la plupart des résultats. L'occasion de connaître quelques chiffres. Au total, les candidats ont dépensé «environ 76 millions d'euros», dont 45 millions seront remboursés. Le plus économe est sans conteste Gérard Shivardi avec à peine 713.000 euros dépensés, alors que le plus dépensier s'avère, sans surprise, être Nicolas Sarkozy avec 20,962 millions d'euros. Ségolène Royal le talonne avec 20,615 millions.

Certaines dépenses ont posé question à la commission. Par exemple, l'ex-candidate socialiste, Ségolène Royal a ainsi tenté de faire rembourser au titre de dépense de campagne l'acquisition, pour 53.581 €, d' «appareils de mesure de détection de fréquence». En clair, des détecteurs de micros, destinés à sécuriser son QG, au 282 boulevard St-Germain. La commission a refusé de rembouser ce matériel.

L'autre élément auxquels les deux finalistes de l'élection ont accordé de l'importance, du moins au vu des dépenses, n'est autre que… le maquillage et la coiffure. Ségolène Royal a demandé le remboursement de pas moins de 51.659 € sur ce poste. La commission lui en a accordé un tiers.


source : Le Figaro
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Mercredi 16 janvier 2008
Je relaye ici une très bonne initiative de Gold31, du blog Royalmensonge, qui a décidé de se battre contre les attaques et insultes injustifiées du PS, et plus particulièrement de Ségolène Royal, envers un Président élu démocratiquement. Quelques exemples :
"un président désinvolte, qui improvise, exhibitionniste"
ou encore
"un président qui vit comme un milliardaire"
"désinvolture"
etc .....


Donc, voici la proposition de Gold31 :

Appel à la création d’ un « Jury citoyen d’internautes » pour le respect de la fonction présidentielle  Justice408551b_bladyofjusticeflagan

 


Françaises et français du net,

" Je vous ai compris ! "

 

CREATION D’UN TRIBUNAL VIRTUEL CITOYEN POUR LA DEFENSE DU PLUS HAUT MAGISTRAT DE FRANCE

 

Parce qu’il n’est plus admissible de voir un Président de la République, démocratiquement élu par la majorité du  peuple français,  être depuis son élection traîné dans la boue  par un parti socialiste visiblement mauvais perdant, et revanchard

Parce qu’il n’est plus admissible que certains médias,  sous couvert  de cette liberté d’expression  à laquelle nous sommes tous oh combien attachés, en profitent pour «insulter » ouvertement la personne de Nicolas Sarkozy, en tant que plus haut magistrat de France

Parce qu’il n’est plus admissible que soient bafouées  nos institutions républicaines, comme ceux qui les représentent

INSCRIVEZ- VOUS  POUR  CREER ENSEMBLE UN « JURY D’INTERNAUTES CITOYENS » , QUI JUGERA ET CONDAMNERA « VIRTUELLEMENT » SUR CE SITE, TOUT MANQUEMENT  GRAVE RELEVE  A L’ENCONTRE DU DEVOIR DE RESPECT,  DÛ AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

CALQUEE SUR LA JUSTICE RENDUE PAR LES TRIBUNAUX DE DROIT COMMUN, DES CONDAMNATIONS  VIRTUELLES SERONT PRONONCEES A L’ISSUE D’UN PROCES EQUITABLE, ET SIGNIFIEES A LEURS AUTEURS,  PAR UNE LETTRE OUVERTE QUI SERA DIFFUSEE A L’ENSEMBLE DE LA PRESSE ET DES SITES POLITIQUES.

Dans la rubrique « commentaire » de cet article, indiquez votre pseudonyme d’internaute, et la catégorie juridique à laquelle vous souhaitez participer :

1)-Jurys

2)-Procureurs

3)-Avocats ( Préciser : Défense / Partie Civile )

4)-Juges

5)-autres…

6)-Je serai  pour ma part, votre greffier dévoué…( et serviteur ).

Gold31

( Remerciements à madame la conseillère du Poitou-Charentes Ségolène Royal...une fois n'est pas coutûme,  pour  l'emprunt  des mots "jurys citoyens"  employés dans cet appel lancé au peuple de France pour la défense de nos institutions républicaines ).

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Mardi 15 janvier 2008
L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard livre, mardi 15 janvier dans Libération, une tribune critique sur la situation du PS et tacle au passage Ségolène Royal.
"le problème est que cette candidate (Ségolène Royal) avenante et charismatique n’a à l’évidence pas les capacités nécessaires aux responsabilités qu’elle postule (...) elle représente une certitude de défaite, au prix en plus d’une très grave crise dans le Parti"

source :  Nouvel Obs
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Mardi 15 janvier 2008
TF1-LCI, Marielle de SarnezSouvenez-vous : dans son livre Ma plus belle histoire c'est vous, sorti en décembre, Ségolène Royal racontait avec humour comment, à moins d'une semaine du second tour de la présidentielle, elle avait appelé François Bayrou depuis sa voiture en bas de l'immeuble parisien du centriste. "Non, non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue", lui avait-il répondu, selon Ségolène Royal et à son grand étonnement : "il n'y a absolument personne dans la rue Cler, VIIe arrondissement, à 23h passées".

Seulement voilà, selon Marielle de Sarnez, bras droit de François Bayrou, la scène ne peut pas s'être passée ainsi. Pour la bonne raison que ce soir-là, elle-même était avec lui... au restaurant. Lors de cette fameuse soirée, Marielle de Sarnez dînait en terrasse dans un grand restaurant du bas des Champs-Elysées avec un ami. François Bayrou, raconte-t-elle, est alors venu les rejoindre et c'est dans ce restaurant, en fin de soirée, que ce dernier a reçu un coup de fil de Ségolène Royal. Elle ne précise en revanche pas la teneur de la conversation.

La députée européenne du MoDem donne sa version dans son livre Féminin singulier à paraître le 9 février. Un livre-journal rédigé entre août et novembre 2007, dans lequel elle livre aussi son analyse de la campagne présidentielle et plus généralement de la vie politique.


source : TF1
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