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Jeudi 6 décembre 2007
Le Comité de soutien à Ingrid Betancourt a salué le message du président Nicolas Sarkozy demandant au chef des FARC Manuel Marulanda de libérer la Franco-colombienne, assurant que "même dans ses rêves les plus optimistes" il n'avait jamais "espéré qu'un chef d'Etat prenne le dossier en main aussi admirablement".

"Nous sommes rassurés et quand bien même le chemin est encore à parcourir, l'horizon s'est éclairci soudainement", affirme le comité dans un communiqué diffusé tôt jeudi matin.
"Le discours de Nicolas Sarkozy est un acte dont la force ne connaît pas d'égal dans l'histoire colombienne et nous sommes intimement persuadés qu'un jour, la Colombie comme la France se souviendront de 'l'Appel du 6 décembre 2007'"
, se félicite-t-il.

Saluant "la sincérité du président français", le Comité de soutien à Ingrid Betancourt estime que son message à Manuel Marulanda "agira comme un sérum de survie" pour tous les otages des FARC, ainsi qu'à leurs proches.

Il appelle enfin "tous les Etats que compte notre planète à apporter leur plein soutien aux démarches entreprises par Nicolas Sarkozy".

Dans son message au chef des FARC, Nicolas Sarkozy lui "demande solennellement de relâcher Ingrid Betancourt", retenue en otage depuis février 2002.


source : Yahoo Actualités
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Mercredi 5 décembre 2007
«Il ne sert à rien de vouloir imputer aux autres une responsabilité. Il faut regarder, selon le rôle et la place qu’on a occupés, ce qu’on aurait pu faire de mieux
../..
ce qu’on aurait pu faire de mieux, c’est d’être davantage en cohésion et en cohérence. S’il y a une leçon à tirer pour l’avenir, c’est ce devoir de cohérence idéologique, programmatique et de cohésion humaine et personnelle
../..
il n’y a de victoire possible pour la gauche, au-delà du choix du candidat ou de la candidate, que si elle est sur une ligne claire sur le plan stratégique, si elle est sur une position compréhensible, lisible, crédible pour les Français et enfin, si elle est dans une démarche collective»
François Hollande à propos de Ségolène Royal



source : Le Figaro

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Mercredi 5 décembre 2007
Décidemment, ça ne sera jamais de sa faute si elle n'a pas été élue ...

En effet, dans mon article d'hier, je relatais les accusations dont a fait preuve Ségolène Royal à l'encontre des éléphants du PS. Aujourd'hui, 2 articles de presse expliquent comment l'ex-candidate socialiste, surement à cours d'argument, attaque l'AFP ainsi que l'institut Opinion Way.

Selon Libération, l’institut de sondages Opinionway contre-attaque après les propos très durs à son encontre de l’ex-candidate à la présidentielle Ségolène Royal. Dans son dernier livre Ma plus belle histoire, c’est vous (Grasset), elle l’accuse d’être «dans le petit monde des sondages politiques un nouveau venu particulièrement zélé» au service de Nicolas Sarkozy. Ses responsables disent «ne pas du tout comprendre» les vives critiques de Ségolène Royal à leur égard. «Nous ne pouvons en effet laisser ainsi planer le doute sur l’honneur de nos collaborateurs, la fiabilité de nos méthodes et la réputation d’un institut qui exerce ses activités en toute intégrité et en toute indépendance», écrivent les trois fondateurs de l’institut dans une lettre envoyée à Ségolène Royal et publiée sur leur site. Ils réfutent en bloc un argumentaire exposé sur sept longues pages dans le chapitre intitulé «La machine de l’adversaire». Une description qui les fait passer pour des militants clairement engagés à droite, à la «curieuse méthodologie sondagière» s’appuyant - c’est inédit - sur un panel d’internautes et dont les enquêtes d’opinion pour le compte du Figaro et de LCI étaient systématiquement favorables au candidat UMP. «Aucun de nous n’a un profil de militant, ni de rapport de près ou de loin avec un parti, réplique Benjamin Gratton, un des patrons d’Opinionway. On nous accuse de nous être associés à des médias catalogués à droite. Mais les autres sondeurs travaillaient aussi pour eux. Et que nos clients se situent aussi à gauche.» Sur fond d’accusations d’omnipotence sarkozyste dans les relais d’opinion, la polémique ne fait sans doute que commencer.

L'AFP n'est pas en reste et diffuse sur son site web un communiqué sous forme de protestation aux attaques de Royal. En effet, le directeur de l'information de l'Agence France-Presse, Denis Hiault, a adressé mardi une lettre à Ségolène Royal pour "déplorer" sa "perception" de l'Agence, mise en cause dans deux passages de son livre intitulé "Ma plus belle histoire, c'est vous".

"Rappelant le passé professionnel du Président-Directeur Général, Pierre Louette, au sein du cabinet Balladur et à LVMH, vous estimez que l'Agence serait moins objective que ses deux grandes concurrentes anglo-saxonnes, Reuters et AP", déplore-t-il. "C'est faire injure à l'AFP, à ses journalistes comme à ses dirigeants, de suggérer qu'un pouvoir politique pourrait dicter la ligne éditoriale de l'Agence", écrit-il.

"Je ne peux que déplorer la perception que vous avez de l'Agence et de la manière dont elle accomplit sa mission", ajoute Denis Hiault. Mme Royal affirme dans son livre, à propos du PDG de l'Agence, qu'il "ne fait pas mystère de son tropisme sarkozien".

Le directeur de l'information de l'AFP récuse par ailleurs "fermement une seconde accusation" sur la mutation "à titre d'avertissement" d'une journaliste "critiquée par le pouvoir en raison de sa couverture d'un raid policier". "Cette assertion n'est pas seulement fausse, elle est insultante", affirme-t-il dans sa lettre. "Notre éthique nous commande de rectifier sur nos fils une information lorsqu'elle s'avère inexacte. Je vous laisse juge des suites que vous entendrez donner à notre mise au point", conclut la lettre.


Mais quand admettra-t'elle que les autres n'y sont pour rien dans son échec ?

Il faudra bien qu'elle se mette en tête un jour que les raisons de cette "non-victoire" sont plutôt à chercher du coté de son incompétence notoire, de son inconsistance, de son arrogance, de sa malhonnêteté, de ses mensonges, etc ....

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Mardi 4 décembre 2007

«Bien cordialement. Ségolène Royal.» C’est, tout en sobriété, la dédicace standard qu’a apposée à la chaîne, ces derniers jours, l’ex-candidate socialiste sur la page de garde de son livre. C’est, entre autres, celle qui a été adressée aux membres du cabinet du premier secrétaire, François Hollande. Qui, malgré tout, n’ont guère apprécié Ma plus belle histoire, c’est vous (Libération d’hier). Tant pour la version livrée par Ségolène Royal de l’attitude - à ses yeux peu coopérative - du PS, que pour son appréciation de la motivation du patron du parti qui, selon elle, aurait «regardé de loin» sa campagne. «Stop, stop, stop, se fâche Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de Hollande. Il faut arrêter de répéter constamment que toutes les difficultés sont imputables au premier secrétaire et que c’est la faute du parti. Il faut maintenant préparer les municipales. De manière collective.» L’ex-candidate pourtant, s’en défend: «Certains ont dit qu’il s’agissait de règlements de compte. Ce n’est pas du tout mon état d’esprit, ni mon tempérament. Au contraire, je rends des comptes.»

Indécision. Reste que nombre de ses camarades trouvent l’addition un peu salée. Notamment au chapitre de ses rapports avec les «éléphants».

«La distance entre le parti et la candidate a certes été une faille dans la campagne , estime Harlem Désir, proche de Lionel Jospin. Mais a-t-elle essayé d’y remédier ? J’ai plutôt le sentiment qu’elle en a joué comme d’un élément de différenciation et d’un atout. Le problème, c’est que c’est devenu une faiblesse.»
Alors, à qui la faute politique? Question de point de vue.
«Elle explique qu’elle a perdu car le PS n’était pas en adéquation avec elle, commente Jean Glavany, autre jospiniste. Mais c’est elle qui n’était pas en adéquation avec le PS.»

Au-delà des relations entre parti et candidate, les socialistes n’ont pas manqué de trouver, dans les extraits du livre déjà diffusés, de multiples angles d’attaque contre Royal. Son rendez-vous manqué avec François Bayrou:

«J’ai cru que c’était une blague, se moque Harlem Désir. Mais si c’est une ligne, il faudra qu’on en débatte lors d’un congrès. On ne construit pas une relation avec d’autres formations sur des coups tactiques d’entre deux tours.»
Son incapacité présumée à se remettre en question:
«L’image qu’elle construit, l’impression qu’elle donne, l’indécision qui l’anime: je ne sens aucune évolution dans la manière d’envisager sa façon d’exister et de considérer les problèmes»
, estime Jean-Jacques Urvoas, proche de DSK. La stature particulière que, forte d’un capital de 17 millions de voix, elle entend désormais se forger:
«Son livre n’est qu’un livre de plus, parmi d’autres»
, banalise Razzye Hammadi, ancien patron des jeunes socialistes, en référence à la frénésie politico-littéraire qui a suivi la défaite de Royal.

«Largo Winch». La bataille d’interprétation des résultats de la dernière présidentielle, donc, ne semble pas devoir s’apaiser. Avec ce livre, elle est repartie de plus belle. Ségolène Royal, pour sa part, considère que «c’est clos». Mais peu semblent disposés à y mettre un point final.

«Pour elle, c’est possible, estime Harlem Désir. Pour nous, collectivement, je ne crois pas que les leçons à tirer l’aient été. Ce sera une partie du travail du prochain congrès.»
Un horizon sur lequel l’ex-candidate ne se livre absolument pas. Et sur lequel l’attendent ses camarades.
«C’est comme Largo Winch [série de bande dessinée, ndlr]: on attend la suite»
, tacle un fabiusien.
«Je ne suis pas en attente de l’analyse de Ségolène Royal sur son passé
, précise Jean-Jacques Urvoas.
On refait le match, c’est pas ma tasse de thé. Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’elle va proposer demain. Pour le moment, j’ai pas vu grand-chose.»
Réponse de l’auteur: «C’est un livre sur la campagne, déconnecté des échéances futures. Je ne vais pas me laisser entraîner dans un échéancier qui n’est pas le mien. Là-dessus, je m’exprimerai en janvier.»
no comment ...


source : Libérationi_bug_fck
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Jeudi 29 novembre 2007
Je viens de recevoir un e-mail que je souhaitais partager avec vous.

En effet, cet e-mail m'a été envoyé par une personne qui est, soit persuadée du fait que je suis en contact permanent avec Ségolène Royal, soit qui croit tout simplement que mon blog est le site officiel de l'ex-candidate socialiste ... jugez vous-mêmes :
Ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible en bas de page de votre blog: segoroyal.over-blog.com

De : *************
Objet : établir un contact avec Madame ROYAL

BONJOUR Madame ROYAL,
je suis africain précisément togolais,et je me nomme enyzbete ***********. Ayant observé pendant longtemps votre lutte a la tete du Ps, laissez-moi vous apportez mon soutien verbal.
Que Dieu vous benisse!!!

Donc, Mme Royal, si vous lisez cet article, contactez-moi, je serais très heureux de vous faire parvenir les coordonnées de cette personne afin que vous puissiez vous même la remercier ...
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Jeudi 29 novembre 2007
sego2265588.jpgSégolène Royal publiera donc le 3 décembre un nouveau livre intitulé Ma plus belle histoire, C'EST VOUS.

Selon nonfiction.fr, Mme Royal y révèlerait notamment le dialogue qu'elle aurait entretenu avec François Bayrou entre les deux tours. Elle se serait même rendue chez M. Bayrou, avant le face à face Sarkozy-Royal, et lui aurait proposé d'être son Premier Ministre. Elle aurait demandé à M. Bayrou s'il acceptait le poste afin qu'elle puisse l'annoncer lors du face à face. Mme Royal aurait donc pu dire face à Sarkozy : "J'ai proposé à François Bayrou d'être mon Premier Ministre et il a accepté le poste". Selon Mme Royal, cette annonce aurait changé le cours du face-à-face et aurait pu lui permettre de gagner les points qui lui manquaient pour battre Nicolas Sarkozy.

François Bayrou vient de confirmer l'information de nonfiction.fr sur le site de l'hebdomadaire Marianne. Il a déclaré à nos confrères : "Il est exact qu'elle m'a demandé si elle pouvait l'annoncer lors de notre débat. J'ai dit "non ce n'est pas sérieux, ce ne sont pas des choses qu'on fait".
"La première raison pour laquelle j'y étais opposé est évidente : je n'ai jamais cru qu'elle pourrait être élue. Cette proposition n'avait donc pas de sens à mes yeux."
Selon d'autres sources, François Bayrou démentirait toutefois l'information et le livre ne comprendrait pas ces révélations. Une certaine confusion domine donc ce soir, mais le livre sortant le 3 décembre, nous serons vite informés.

Selon 20minutes de ce matin, Jean-Marc Ayrault aurait également été pressenti pour le poste avant le premier tour mais le livre de Mme Royal semble indiquer que ce n'était plus d'actualité entre les deux tours.
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Mardi 27 novembre 2007

Par Elie Arié. Cet internaute, qui a fréquenté assidûment le site de Ségolène Royal durant la campagne, juge que l'infantilisation allait de pair avec le culte de la personnalité.


À la veille de sa « refondation » annoncée, je vous livre ici mon analyse, que je crois riche d'enseignements, de l'histoire et de l'évolution du site web de Ségolène Royal), que je me suis astreint à fréquenter depuis sa création plusieurs heures par semaine, en y devenant d'ailleurs, sous mon vrai nom, le principal contributeur (7789 messages de toutes sortes, pour y relancer les débats sur tous les sujets et sous toutes les formes possibles).

Riche d'enseignements, en effet, car ce blog était présenté comme l'outil essentiel de la « démocratie participative » qui devait faire l'originalité de la démarche de Ségolène Royal.
Les caractéristiques très originales de ce blog découlent de celles du recrutement très particulier de ses contributeurs :

1) une forte majorité de gens totalement novices en politique (dont beaucoup des fameux « adhérents à 20 € » du PS) sans la moindre expérience militante ou habitude d'analyse, grisés par le mythe d'« être enfin écoutés » -mais ne s'exprimant, pour la plupart, qu'à l'abri d'un pseudo;

2) du fait de la forte composante affective - le titre de son nouveau livre Ma plus belle histoire, c'est vous et irrationnelle que Ségolène Royal a choisi de donner à sa campagne - « nous n'avons pas besoin
de nous parler pour nous comprendre » - Béthune, juin 2007, une forte proportion d'adhésions exclusivement liées à sa personne, prêtes à la suivre inconditionnellement dans toutes les lignes politiques qu'elle a successivement ou simultanément développées ;

3) surtout, l'élimination par des « modérateurs » (en réalité censeurs, « apparatchiks » hautement rompus aux techniques de manoeuvres d'appareil constamment dénoncées sur le site) de toute analyse politique comportant la moindre critique et susceptible de porter atteinte au culte de la personnalité que ce blog a pour but d'entretenir, ce qui a eu pour effet de le vider progressivement de presque tous les contributeurs aux discours un peu structurés, censure allant jusqu'à s'exercer sur des messages faisant référence à des articles de la presse en ligne que tout un chacun peut consulter, mais jugés susceptibles de démoraliser des troupes que l'on souhaite bien-pensantes ou non-pensantes.

Dans un premier temps, jusqu'au discours de Villepinte où Ségolène Royal a dévoilé son « pacte » électoral, le blog a été organisé de façon thématique ; chaque thème a fait ensuite l'objet d'une synthèse, assez bien rédigée ; puis a été conclu par un « ce que j'en retiens » de Ségolène Royal, sans aucun rapport avec les contributions des internautes, mais entretenant l'illusion, chez les plus naïfs d'entre eux, qu'ils avaient personnellement participé à l'élaboration de son programme, et qu‚elle continuait à lire personnellement les messages qu'ils lui adressaient sur son site.

Dans cette première période, on a vu émerger quelques thèmes qui différencient ce blog politique de tous les autres :

- une hallucinante idolâtrie hystérique, avec poèmes et messages d'amour dédiés à Ségolène Royal, états de transe après chacune de ses interventions médiatiques, même les moins réussies (« cette fois, Sarkozy n'a plus aucune chance ») ;

- des démonstrations, chiffres à l'appui, que « Ségolène allait être élue dès le premier tour » ;

- le thème récurrent que « tous les sondages sont truqués par le MEDEF, puisque Mme Parisot est présidente de l'IFOP » ;

- une incohérence -consciente ou non- de nombreux contributeurs expliquant, tant que François Bayrou talonnait Ségolène Royal dans les sondages, que rien ne le différenciait de la droite dure UMP, puis, entre les deux tours, que rien ne le différenciait vraiment de Ségolène Royal.

Dans une deuxième phase, les contributions thématiques étant terminées, ce blog a présenté, il faut le rappeler, comme l'outil de base de la « démocratie participative »- s'est réduit à un forum, en fait plus proche d'un simple chat, au nombre de contributeurs de plus en plus réduit, sans la moindre organisation susceptible de donner lieu à un débat suivi, et dont la majorité des thèmes peuvent être regroupés en quelques grandes catégories :

- quelques-unes des contributions les plus « nunuches » (aucun autre terme ne me vient à l'esprit) que l'on puisse lire sur un site politique (pour s'en faire une idée, lire, parmi bien d'autres, celles signées sous les pseudos « mathiasma » « A Gauche » «monicab » « goalexandre ») ;

- des conseils stratégiques directement adressés à Ségolène Royal (tantôt vouvoyée, tantôt tutoyée), tels que créer son propre parti, prendre le contrôle du PS dès 2008 ou attendre 2010, en exclure les « éléphants », s'exprimer plus souvent ou prendre du recul, aller soutenir les travaillistes en Australie, signer de multiples pétitions.

- une diabolisation infantile de Sarkozy, présenté comme « incapable », « sans cohérence politique » (mais néanmoins « aux ordres du CAC 40 ») « menace pour la démocratie » « fasciste » et même « émule d'Hitler » ;

- un manichéisme binaire finalement assez inquiétant par ce qu'il révèle d'intolérance fanatique : tous les politiques qui semblent soutenir Ségolène Royal sont portés aux nues, puis brusquement précipités aux enfers lorsqu'ils émettent le moindre jugement positif sur la personnalité de Sarkozy ou sur un aspect ponctuel de sa politique : c'est notamment le triste sort qui a été réservé à Julien Dray ou à Manuel Valls ;

- face à tous les problèmes qui se posent à la gauche, des propositions réduites à des incantations ou à des slogans : « Ségolène résoudra le problème de la mondialisation » « la solution, c'est le gagnant-gagnant » « la solution, c'est une table ronde », etc.

- le tout, toujours sous le contrôle de plus en plus vigilant des modérateurs/censeurs, qui, au mépris total de la « charte de modération » très ouverte qu'ils ont édictée, suppriment toute réflexion politique au profit d'une infantilisation dont les effets sont pourtant ravageurs pour l'image de Ségolène Royal auprès de ceux qui viennent consulter ce site pour se faire une idée de ce qu'est la « démocratie participative ».

La superficialité de ces adhésions à Ségolène Royal a été brutalement mise en lumière avec les grèves et les manifestations de Novembre 2007: on a vu alors fleurir les messages besancenotistes, les appels à la révolution et au Grand Soir, les injures contre François Chérèque (le leader syndical pourtant le plus « ségolèniste »par son attitude réformiste, et que j'ai vainement tenté de défendre dans des messages tous censurés) en contradiction totale, mais pas toujours perçue, avec la ligne politique de Ségolène Royal.

En conclusion : cette fragilité des soutiens purement affectifs à Ségolène Royal, susceptibles de s'envoler au moindre événement politique et pourtant volontairement entretenus par ceux qui contrôlent son blog, illustre bien la fragilité des bases de sa démarche politique : on peut lire, dans l'échec de ce blog, l'échec de sa future carrière politique ; il amène aussi à s'interroger sur sa responsabilité dans cet échec, que ce soit par négligence envers sa vitrine politique, ou par son incapacité à dissimuler que sa démarche de « démocratie participative » n'était qu'une opération ratée de marketing politique.



source : Marianne
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Mercredi 21 novembre 2007
Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro, les Français sont plus de deux tiers à trouver la grève contre la réforme des régimes spéciaux «injustifiée».

En effet, 43% ne la trouvent "pas du tout justifiée", 25% "plutôt pas justifiée", alors que seulement 14% la trouvent "tout à fait justifiée".

A noter également que 69% des personnes interrogées souhaitent que le gouvernement "ne cède pas aux revendications des syndicats".


source : Le Figaro
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Lundi 19 novembre 2007
Au cri de "Fillon, tiens bon!", plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Paris à l'appel de plusieurs associations contre le mouvement de grève dans les transports.

Les manifestants, entre 5.000 et 10.000 selon les organisateurs, 8.000 selon la préfecture de police, sont partis de la place de la République peu après 15h en direction de la place de la Nation.

Beaucoup arboraient des autocollants rouge et blanc "Stop la grève" fournis par l'association libérale Liberté chérie, organisatrice de la manifestation.

En 2003, l'association avait mobilisé 18.000 personnes en soutien à la réforme des retraites de François Fillon, à l'époque minstre des Affaires sociales.

"Nous avons deux messages", a déclaré Sabine Herold, porte-parole d'Alternative libérale, émanation de Liberté chérie et seul parti officiellement représenté dans la manifestation.

"Il y a un premier message, je dirai 'stop au blocage'. Il faut arrêter dans ce pays dès qu'il y a quelque chose qui ne va pas de bloquer l'ensemble du pays pour défendre ses propres intérêts un peu égoïstes", a-t-elle dit.

"Le deuxième, c'est donner une sorte de petit coup de pied aux fesses du gouvernement. Il faut faire de vraies réformes, jeter de l'argent sur les problèmes ne les résout pas et il faut aller beaucoup plus loin", a-t-elle ajouté.

Elle a précisé qu'une nouvelle manifestation serait organisée le week-end prochain si les grèves se poursuivaient.

Sur les pancartes brandies par les manifestants, on pouvait lire: "A bas les privilèges", "Laissez-nous étudier" ou encore, détournement d'un slogan de Mai 68, "Il est interdit d'interdire d'étudier".

Plusieurs associations étaient représentées, notamment Sauvegarde des retraites et Etudiants contre les blocages, qui a défilé en tête du cortège.

Toutes ont tenu à se défendre de toute affiliation politique. Aucun dirigeant politique de premier plan n'était apparemment présent.

"Aujourd'hui, c'est l'apogée d'un grand ras-le-bol. Un ras-le-bol face à la grève des transports, un ras-le-bol face au blocage des universités", a déclaré Audrey Canestrier, responsable nationale de l'UNI, un syndicat étudiant de droite dont les membres ont défilé sans les drapeaux ou insignes de leur organisation.

"Aujourd'hui, on nous empêche de travailler, de circuler parce que certains ont décidé de défendre leurs petits intérêts catégoriels", a-t-elle ajouté.


source : Le Monde

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Vendredi 16 novembre 2007
Drapeauimages_4 

DIMANCHE 18 NOVEMBRE A 15h00

 
1ère CONTRE-MANIFESTATION


PLACE DE LA REPUBLIQUE A PARIS

 

FACE AU MAINTIEN DE LA GREVE, POURTANT REJETEE PAR 85 % DES CITOYENS

ET FACE AU REFUS DONC, DE SAISIR LA MAIN TENDUE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE LA PART DES DIRIGEANTS SYNDICAUX

FACE A L'INDECENCE DE CES REVENDICATIONS AU REGARD DE LA VRAIE SOUFFRANCE DES LAISSES POUR COMPTE DE NOTRE SOCIETE ( CHÔMEURS, RMISTES, SDF, PETITES RETRAITES )

"    UNE CONTRE - MANIFESTATION S'IMPOSE    "

 

UNE CONTRE-MANIFESTATION DE « MISE EN TRAIN » EST PREVUE CE DIMANCHE, AVANT «  THE BIG ONE  » : CELLE QUI FERA DESCENDRE ULTERIEUREMENT DES MILLIONS DE FRANCAIS CETTE FOIS, A LA RENCONTRE DE LEUR HISTOIRE SUR L'ENSEMBLE DU TERRITOIRE,  AU SIGNAL QUI LEUR SERA DONNE SI LE MOUVEMENT DE GREVE PERSISTAIT

EXPRIMONS DORES ET DEJA NOTRE RAS LE BOL DIMANCHE : « MASSIVEMENT » ET « DANS LA DIGNITE », POUR CETTE PREMIERE CONTRE-MANIFESTATION A L'ENCONTRE DE CES GREVES INJUSTIFIEES, DE LA PART DE NANTIS QUI PARALYSENT LA FRANCE AU MOTIF INACCEPTABLE DE LA DEFENSE DE LEURS SEULS PRIVILEGES AU MEPRIS DU RESPECT DÛ A LEURS CONCITOYENS !


source : royalmensonge

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Mardi 13 novembre 2007
Y'en a marre des quelques extrémistes de gauche qui menacent un fois de plus de bloquer le pays sous prétexte qu'ils n'ont pas encore digéré l'élection de Nicolas Sarkozy.

Car, ne nous détrompons-pas, c'est bien leur unique combat !

Pour contrer ce mouvement, plusieurs actions sont en train d'être mises en place, par exemple l'excellente initiatives de Gold31 avec sa pétition "La france libre se prépare à la contre-manifestation",

ou encore l'appel le dimanche 18 novembre, 15h à Paris à "une grande manifestation contre tous les blocages",  sur le blog de David Martin "La pensée néoconservatrice",

ou bien la réaction de Koz  sur son blog.



Quelques arguments pour faire comprendre l'importance de l'enjeu à propos de la réforme des régimes spéciaux de retraite, tirés de "l'appel aux citoyens inquiets, en colère ... et silencieux", de Gérard Mermet, sociologue (auteur de Francoscopie) publié dans Metro :
- La durée moyenne de leur retraite est pour beaucoup supérieure à celle de leur vie active et ils percevront ainsi plus de pensions qu'ils n'ont reçu de salaires !

- Le montant de leur retraite est calculé sur les 6 derniers mois de salaire (comme pour les fonctionnaires, qui bénéficient encore à ce titre d'un régime spécial), soit un écart considérable par rapport aux 25 années du régime général. Leur taux de cotisation est en outre souvent inférieur (7,8% contre 10 à 11%);

- La plupart bénéficient par ailleurs d'un autre privilège important : la garantie de l'emploi ;

- Dans l'immense majorité des cas, l'existence de ces "exceptions" n'est plus justifiée par une pénibilité particulière du travail;

- Le coût de ces régimes (qui concernent 1,2 million de retraités pour seulement 560 000 actifs) représente 15 milliards d'euros pour 2007, dont la moitié payée par la collectivité .

- La France est le seul pays développé au monde où demeurent de telles inégalités;

- La réforme de ces régimes est souhaitée par 82% des Français (sondage Metro/Ifop, 11 octobre 2007), y compris par une majorité des agents de la Fonction publique;

- On estime à 300 milliards d'euros les engagements de retraite des sept principaux régimes spéciaux au cours des six prochaines décennies : une charge injuste et insupportable pour les générations futures.

Comme le conclut Gérard Mermet, nous ne pouvons plus accepter que le pouvoir de nuisance de quelques-uns mette en péril notre avenir commun.

source : Métro
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Jeudi 8 novembre 2007
Le site Rue89, dans son édition d'hier,  a relevé une nouvelle contradiction de l'ex-candidate socialiste à propos du traité Européen.

En effet, si nous analysons ce que répond Ségolène Royal à la question "Le nouveau traité sur l'Union Européenne méritait-il un référendum?", ceci à 4 jours d'interval, voici ce que ça donne :

Non, répond Ségolène Royal dans sa lettre du 3 novembre aux militants de Désirs d'avenir: 

"Ce texte étant vraiment minimum, c’est une sorte de règlement intérieur qui permet de fonctionner notamment en prévoyant des décisions à la majorité (...), cela ne mérite pas un référendum."

 Oui, répond Ségolène Royal dans sa lettre du 7 novembre, quatre jours et quelques avoinées plus tard: 

"On sait aujourd'hui que le référendum que j'aurais organisé si j'avais été élue n'aura pas lieu car Nicolas Sarkozy n'a pas la même conception de la démocratie que moi. Cette absence de référendum ne doit pas nous empêcher de prendre position pour avancer."

 Et elle prend soin d'ajouter: 

"J'entends dire certains que j'ai changé d'avis sur le référendum. Ce n'est pas exact."

 Quel culot !!!

Le journal Libération en rajoute une couche sur le sujet, par la plume de Michel Onfray. En voici quelques extraits :

Sur l’Europe par exemple : comment dire comme Sarkozy, autrement dit voter son texte, tout en laissant croire qu’on n’a rien à voir avec lui, sa politique et son gouvernement ? De quelle façon distinguer le oui sarkozyste du oui socialiste ?

La candidate socialiste a largement utilisé les ficelles de la démagogie pour tâcher d’être élue : investie par le PS, aspirante à la fonction suprême, elle défend les 35 heures, elle promet le Smic à 1 500 euros puis, une fois écartée par les électeurs, avoue qu’elle ne croyait pas une seconde à ces sottises

Ségolène Royal avait également promis un nouveau référendum sur l’Europe, forte de cette idée si peu démocratique et tellement tactique qu’il faut refaire un référendum perdu jusqu’à ce qu’on le gagne… Cette promesse vient de rejoindre la corbeille à papier des socialistes majoritaires. On imagine cette femme pilotant les destinées de la France et usant de ce type de cynisme dont elle prétendait vouloir débarrasser la classe politique !
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Mardi 6 novembre 2007
La meilleure personnalité pour devenir n°1 du PS est ... "une autre"
20070416.fig000000368_18946_1-1.jpg
En effet, selon le dernier baromètre Ifop pour Paris Match, à la question "quelle est la meilleure personnalité pour devenir numéro un du PS", Bertrand Delanoë est préféré par 28% des sondés, suivi de Ségolène Royal qui obtient difficilement 18%. Les autres personnalités du PS ne sont même pas classés, étant donné leur faible score ... 

Par contre, le choix "une autre" obtient le meilleur score (et de loin !) avec 36% des sondés !!!

Très révélateur, ne trouvez-vous pas ?


source : Le Figaro
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Samedi 3 novembre 2007
Six mois après l'avoir élu président, 55% des Français voteraient à nouveau pour Nicolas Sarkozy si un nouveau scrutin devait être organisé dimanche, selon un sondage Ifop paraissant dans "Le Journal du dimanche". Le 6 mai dernier, ils étaient 53,06%. La candidate socialiste Ségolène Royal recueillerait aujourd'hui 45% (46,97% en mai).

La répartition des voix à un nouveau premier tour fictif ne changerait pas par rapport aux résultats d'il y a six mois, M. Sarkozy accroissant même son avance avec 35% des voix (31,18 en avril) devant Mme Royal avec 22% (25,87%) et François Bayrou 17% (18,57%).

- sondage effectué du 31 octobre au 2 novembre auprès d'un échantillon national de 1.008 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face à face à leur domicile, constitué selon la méthode des quotas.


source : Yahoo Actualités
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Samedi 3 novembre 2007

L’ex-candidate à la présidentielle pointe un passage du best-seller de l’ancien ministre socialiste, évoquant des tensions entre elle et François Hollande.

Les bisbilles entre Ségolène Royal et Claude Allègre ne sont pas terminées. Alors que l’ancien ministre de l’Education Nationale, très critique sur l’ex-candidate socialiste à la présidentielle, vient de confirmer qu’il ne reprendrait pas sa carte au PS, il est l’objet d’une plainte en diffamation de la part de Ségolène Royal.
 
Celle-ci lui reproche un passage de son livre au vitriol sur la campagne socialiste du printemps dernier, intitulé «La Défaite en chantant». Ce best-seller (80.000 exemplaires vendus selon l’éditeur, Plon/Fayard) n’épargne pas l’ex-candidate, c’est un euphémisme. Claude Allègre y donne par exemple sa définition du «royalisme» : «Ce sont des gens dont l’ambition dépasse de beaucoup les capacités et qui l’assument en toute lucidité». Quant à Ségolène Royal, Allègre la juge «égotique, impatiente, inconstante, incompétente», «vraiment intéressée par une seule chose : elle-même».
 
Pourtant, ces propos pour le moins agressifs ne sont pas à l’origine de la plainte. Ségolène Royal reproche en effet à Claude Allègre d’avoir repris des propos tenus dans un autre livre, «La Femme fatale», par deux journalistes du Monde, Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin. Dans cet ouvrage, les deux auteurs affirment que Ségolène Royal aurait menacé Fançois Hollande à l’automne 2006, lui disant que s'il aidait Lionel Jospin à être candidat à la présidentielle, «il ne reverrait plus ses enfants».
 
Une version que l’ex-candidate conteste. Raphaëlle Bacqué, Ariane Chemin et leur éditeur, Albin Michel, avaient déjà fait l’objet d’une plainte commune de Royal et Hollande pour ces mêmes propos. C’est désormais à Claude Allègre d’être attaqué pour avoir repris cette phrase. Ségolène Royal lui réclame pas moins de 20.000 euros de dommages et intérêts.


Deux questions me viennent à l'esprit :
- Est-ce que Ségolène Royal sait se défendre sans attaquer systématiquement son adversaire en justice ?
- Pourquoi a-t'elle attendu si longtemps après la sortie du livre d'Allègre pour porter plainte ?


source : Le Figaro
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Vendredi 26 octobre 2007
Le PS va surement s'abstenir sur le mini-traité. Ils deviendront de ce fait les seuls socialistes Européens à ne pas voter pour l'Europe. Quand je disais qu'on avait en France les socialistes les rétrogrades, les plus archaïques, les plus bêtes au monde, je n'étais pas très éloigné de la réalité.


En effet, d'après le Figaro, les socialistes souhaiteraient parvenir à une position commune sur ce texte mais ont visiblement beaucoup de mal à y parvenir.

« NOUS ne sommes pas obligés de faire ce cadeau à Nicolas Sarkozy de nous déchirer. » Au-delà de leurs divergences, les socialistes sont lucides. À quatre mois environ des municipales, ils savent qu'ils n'ont rien à gagner à relancer, à propos du traité de Lisbonne, le débat qui les avait divisés en 2005, à propos de la Constitution européenne. Mais que c'est dur de s'y tenir.

Premier sujet qui fâche : faut-il demander un référendum pour ratifier le texte ? Ségolène Royal l'avait promis durant la campagne présidentielle. Mais lundi dans Libération, elle a expliqué que « la procédure d'adoption, parlementaire ou référendaire, n'est plus une question de principe ». Et dans la foulée, c'est la voix officielle du PS qui a enterré la demande : « La présidentielle est passée par là », a déclaré Stéphane Le Foll, le directeur de cabinet de François Hollande, lors du point presse.
 
« Le contexte a changé », explique Jean-Louis Bianco, proche de l'ancienne candidate, pour justifier son évolution. Mais sur la forme, l'annonce est un peu rapide pour certains. « Ségolène Royal a changé d'avis. Je ne lui reprocherai pas d'être claire, observe le député de la Nièvre Gaëtan Gorce. Mais renoncer au référendum ne va pas de soi. C'est un sujet qui mérite qu'on en discute. »
 
Ce qui n'a pas été le cas avec les anciens tenants du non. « Mme Royal a tort, doublement tort », a protesté hier le député des Landes Henri Emmanuelli. « Sur le principe, et parce que je n'ai pas le sentiment que ce soit la position qu'elle ait défendue durant la présidentielle. » « Ce que les Français ont fait, seuls les Français peuvent le défaire », affirme aussi Claude Bartolone, proche de Laurent Fabius. « Demander un référendum, c'est un minimum », expliquait la semaine dernière Arnaud Montebourg.
 
Mais ce débat n'est que de pure forme. Depuis longtemps, Nicolas Sarkozy a annoncé que le texte sera ratifié par voie parlementaire. La procédure sera engagée dès « le 14 décembre ». Et la gauche ne dispose pas d'une minorité de blocage pour en empêcher l'adoption. « Ceux qui demandent un référendum le font pour des raisons tactiques », pense un député.
 
S'il ne l'a pas fait avant, le PS devra dire alors ce qu'il pense du traité. Les avis divergent sauf sur un point : personne n'est satisfait. « Ce texte est moins bon que le précédent, on est loin d'un traité simplifié », pense un ex-partisan du oui. « Ce n'est pas vraiment un traité, mais des amendements aux textes existants », remarque un ancien tenant du non. « Est-ce que ce traité vaut la peine qu'on se foute sur la gueule à nouveau ? Non. Est-ce qu'il permet de relancer l'Europe ? Non », résume un député européen. Seul le sénateur de l'Essonne Jean-Luc Mélenchon défend encore un non farouche.
 
À la différence de 2005, les socialistes veulent aboutir à « une position commune », comme l'a expliqué le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll. Tout en ajoutant une précision : « Nous ne nous opposerons pas à l'adoption de ce texte. » En ne laissant que deux options ouvertes, « le oui ou l'abstention », le PS accepte donc sans le dire le traité simplifié.
 
Le « oui critique », c'est la position défendue hier dans Le Monde par l'ancien ministre Pierre Moscovici et le président du groupe PS au Parlement européen, Bernard Poignant. Sans être aussi explicites, c'est aussi l'avis de Jean-Marc Ayrault ou de Ségolène Royal. « Ce traité, même imparfait, peut remettre l'Europe en marche », a déclaré celle-ci.
 
« L'abstention critique » ou le refus de vote, ce sont les deux positions envisagées par les anciens tenants du non. Ceux-ci voudraient surtout déplacer le sujet sur un autre terrain : celui du contenu des politiques européennes. L'ancien premier ministre Laurent Fabius a ainsi proposé récemment la création d'« une communauté européenne de la recherche et de l'innovation ».
 
Hier soir lors du bureau national, les socialistes se sont livrés à un « échange de points de vue » sur la question. Partisans du oui, du non ou de l'abstention ont fait valoir leurs arguments. La décision commune a été renvoyée à plus tard.


Décidémment, il est toujours très délicat d'obtenir des avis et de décisions clairs de la part du PS ainsi que de son ex-candidate ...
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Vendredi 26 octobre 2007
375892.jpgLe discours prononcé jeudi par le président Nicolas Sarkozy en conclusion du Grenelle de l'environnement a suscité de nombreuses réactions de satisfaction :

- Nicolas Hulot, lobbyiste écologique: "Franchement on est entré dans l'ère de l'écologie. On est passé à l'action. On est confiant, heureux (...) On donne un prix au carbone qui va permettre des changements de comportement. C'est très important (...) ce qui est important c'est qu'on donne un signal".

- Arnaud Gossement, porte-parole de la fédération France nature environnement (FNE) : "Pour la première fois, nous avons un président qui n'oppose pas dans son discours économie, croissance et écologie alors même qu'il a été élu sur la croissance (...) Après, tout reste à faire."

- Aurélie Filipetti, PS (ex-Verts): "En termes de communication, il ne faut pas bouder son plaisir. Néanmoins, ce qui compte, ce sont les avancées concrètes (...) le suivi, les réalisations".

- Corinne Lepage, présidente de Cap 21, affilié au Mouvement démocrate: "J'ai été globalement assez séduite, car c'est la première fois qu'on avait un discours novateur et cohérent à ce niveau de l'Etat à ce sujet. Sur les mesures, il faudra savoir comment on les finance (...)".

- Jean Jouzel, membre du bureau exécutif du panel de scientifiques sur le climat (GIEC): "Cela correspond à ce qu'on a proposé globalement mais ce qui est important (...) Maintenant, c'est la mise en route et l'action qui comptent".

- Hubert Reeves, astrophysicien et président de la ligue Roc pour la préservation de la faune sauvage: le chef de l'Etat "a pris des positions exemplaires (...) Nous avons de quoi être contents".

- Bernard Accoyer, président (UMP) de l'Assemblée nationale: "le président a prononcé un discours très important, un discours historique, qui appelle (...) à des changements profonds de notre façon de vivre, de produire, de consommer".

- L'UMP a salué "les décisions fortes prises par le Chef de l'Etat" (...) comme le "développement des énergies renouvelables sans renoncer à l'énergie nucléaire".

- Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a salué les mesures annoncées par Sarkozy estimant que ces "annonces sont à la hauteur des attentes nées de la phase de concertation". (...) Le petit bémol est le plan de financement général (...) il y a quand même une série de doutes quant à l'accompagnement financier".

- François Chérèque, secrétaire général de la CFDT : "Ce processus est très positif (...) les objectifs sont ambitieux, les engagements du président de la République sont très forts (...) on veillera à ce que tout ça se concrétise dans la loi".

- Jean Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral CGT : "On est satisfait des ambitions affichées, il faut maintenant trouver les financements pour toutes ces opérations".

- Laurence Parisot, présidente du Medef: "C'est plutôt une bonne impression (...) on a trouvé plutôt de bons équilibres entre la nécessité d'intégrer les intérêts écologiques, tout en respectant les intérêts économiques (...)".

- Jean-François Roubaud, président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) : "les grands principes nous conviennent car il n'y a pas d'augmentation de la fiscalité, ensuite il faudra voir dans les détails".


Mais il y a également des réactions négatives de la part de personnalités qui, lorsqu'elles étaient au pouvoir, n'ont jamais eu la volonté de travailler ce dossier. Ces derniers se permettent de critiquer sans rien proposer, comme à leur habitude, politique politicienne ...


- Noël Mamère, député-maire Verts de Bègles (Gironde): Sarkozy "montre son vrai visage, celui de la duplicité" (...) Il "renvoie en touche en proposant une fiscalité écologique réglée par l'Union européenne, une manière de délestage de ses responsabilités".

- "Sortir du Nucléaire", un réseau qui revendique plus de 700 associations et qui avait refusé de participer au Grenelle, a estimé qu'en lançant "un gel du nombre de sites nucléaires", M. Sarkozy a fait une annonce aussi ridicule que provocatrice" : "En effet, (...) les projets de nouvelles installations sont tous sur des sites déjà existants".

- Le PS a affirmé qu'il "reste dubitatif sur la volonté réelle du Président de la République et de sa majorité d'aller jusqu'au bout de l'ensemble des annonces" faites. "La vraie question qui nous est posée maintenant, c'est celle de la mise en oeuvre et des moyens financiers qui vont être dégagés".

- Ségolène Royal a affirmé qu'elle "attend désormais (...) que les annonces faites (par Sarkozy) se traduisent par des actes". "C'est sur les actes que devra être jugé, au final, ce Grenelle".


source : Yahoo Actualités

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Mercredi 24 octobre 2007

SOCIALISME
Vous avez deux vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous vous partagez le lait.

COMMUNISME
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.

FASCISME

Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.

NAZISME
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

DICTATURE
Vous avez deux vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

FEODALISME
Vous avez deux vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

DEMOCRATIE
Vous avez deux vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE REPRESENTATIVE
Vous avez deux vaches. Une election désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE DE SINGAPOUR
Vous avez deux vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

ANARCHIE
Vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

CAPITALISME

Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

CAPITALISME DE HONG KONG
Vous avez deux vaches. Vous en vendez trois à votre société cotée en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un "echange de dettes contre participation", assorti d'une offre publique, et vous récuperez quatre vaches dans l'opération tout en bénéficiant d'un abattement fiscal pour l'entretien de cinq vaches. Les droits sur le lait de six vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des Iles Caiman, détenue clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de sept vaches. Au rapport de la dite société figurent huit ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire. Entre temps vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.

CAPITALISME SAUVAGE
Vous avez deux vaches. Vous équarrissez l'une, vous forcez l'autre à produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'avoir laissé la vache mourir d'épuisement.

BUREAUCRATIE
Vous avez deux vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

ECOLOGIE
Vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

FEMINISME
Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.

SURREALISME
Vous avez deux girafes. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d'harmonica.

CAPITALISME EUROPEEN
On vous subventionne la 1ère année pour acheter une 3ème vache. On fixe des quotas la 2ème année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la 3ème année pour abattre la 3ème vache.

MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos deux moutons.

CAPITALISME A LA FRANCAISE
Pour financer la retraite de vos deux vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production du lait: le RAB (Remboursement de l'Ardoise Bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les francais sont dans la rue: "DU LAIT ! ON VEUT DU LAIT !" La France construit un lactoduct sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. Le lactoduct ne servira jamais. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduct...

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Lundi 22 octobre 2007

Ségolène Royal se confie dans une interview au journal Libération. J'y ai ajouté quelques commentaires, entre parenthèses, inspirés par sa piètre prestation :

Où en êtes-vous de votre réflexion? Serez-vous candidate au premier secrétariat?

Je n’ai pas pris ma décision (elle a visiblement beaucoup de mal à prendre des décisions ...). Cela viendra le moment venu. A partir du moment où je ne quitte pas la politique (ça c'est pour Jospin !), on ne peut pas faire de la politique sans parti. J’observe ce qui se passe, mais je ne veux pas me placer dans des logiques de conflits internes.

Cette indécision n’a-t-elle pas désorienté vos proches?

C’est vrai que c’est un peu déstabilisant pour mon entourage, qui se demande pourquoi je ne repars pas sabre au clair. Certains se sont inquiétés, ont demandé des consignes. Je leur explique que la politique est faite d’étapes (de non-victoires par exemple ?). Et qu’il ne faut pas que je me laisse happer par le système. Le jour où je leur dirai: «On y va», nous irons vraiment. (en bref, il faut attendre l'ordre du chef !)

Combien de temps durera votre réflexion?

Rassurez-vous, je ne suis pas en hibernation (ah bon, on croyait pourtant !). Je travaille avec d’autres, j’accepte les invitations à l’international et je me bats pour ma région. C’est essentiel. Et je mettrai ce travail au service du collectif.

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