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Mardi 15 janvier 2008
L'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard livre, mardi 15 janvier dans Libération, une tribune critique sur la situation du PS et tacle au passage Ségolène Royal.
"le problème est que cette candidate (Ségolène Royal) avenante et charismatique n’a à l’évidence pas les capacités nécessaires aux responsabilités qu’elle postule (...) elle représente une certitude de défaite, au prix en plus d’une très grave crise dans le Parti"

source :  Nouvel Obs
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Mardi 15 janvier 2008
TF1-LCI, Marielle de SarnezSouvenez-vous : dans son livre Ma plus belle histoire c'est vous, sorti en décembre, Ségolène Royal racontait avec humour comment, à moins d'une semaine du second tour de la présidentielle, elle avait appelé François Bayrou depuis sa voiture en bas de l'immeuble parisien du centriste. "Non, non, ne montez pas, il y a du monde dans la rue", lui avait-il répondu, selon Ségolène Royal et à son grand étonnement : "il n'y a absolument personne dans la rue Cler, VIIe arrondissement, à 23h passées".

Seulement voilà, selon Marielle de Sarnez, bras droit de François Bayrou, la scène ne peut pas s'être passée ainsi. Pour la bonne raison que ce soir-là, elle-même était avec lui... au restaurant. Lors de cette fameuse soirée, Marielle de Sarnez dînait en terrasse dans un grand restaurant du bas des Champs-Elysées avec un ami. François Bayrou, raconte-t-elle, est alors venu les rejoindre et c'est dans ce restaurant, en fin de soirée, que ce dernier a reçu un coup de fil de Ségolène Royal. Elle ne précise en revanche pas la teneur de la conversation.

La députée européenne du MoDem donne sa version dans son livre Féminin singulier à paraître le 9 février. Un livre-journal rédigé entre août et novembre 2007, dans lequel elle livre aussi son analyse de la campagne présidentielle et plus généralement de la vie politique.


source : TF1
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Lundi 14 janvier 2008
A lire également  sur le site web de El dia de la republica :

Ségolène Royal à Necker, diagnostic très lourd !

Ségolène Royal nous écrit depuis son lit de l'Hôpital Necker et les médecins ont confirmé ce que nous redoutions, c'est très grave!

Un instant de recueillement avant d'entamer cette douloureuse lecture...
"Chers Amis, Je viens de me rendre dans le service de cancérologie du Professeur Agnès Levy de l'hôpital Necker, plus particulièrement dans le service de la moelle osseuse. Une réunion de travail avec tous les personnels hospitaliers de ce service a eu lieu pendant deux heures. J'ai constaté une fois de plus que les heures supplémentaires accomplies ne sont pas rémunérées. Les infirmières ont déclaré qu'en fait, elles travaillaient plus pour gagner moins. L'hôpital public a besoin d'une réforme sérieuse et globale. Cette visite fait suite à une série d'autres (entreprises, pompiers, associations) à la suite desquelles, j'ai donné une interview à VSD dont vous trouverez ci-dessous le texte. Ségolène Royal"
Nous vous ferons grâce de l'interview qui est insoutenable pour une personne non préparée, mais en bref, Ségolène Royal s"est rendu compte que les 35H étaient une catastrophe à l'hôpital, que toute la politique menée par la gauche de Mitterrand à Jospin avait été une calamité pour le pays, qu'il n'y avait plus rien à sauver dans l'état et qu'il fallait trancher dans le vif, ce que personne ne veut faire...

Pour Ségolène Royal, le verdict est sans appel, la moelle est atteinte, le cerveau malgré sa petite taille n'est pas récupérable, c'est un adieu que les français lui adressent aujourd'hui... Heureusement il nous reste José Bové, sauvé in extremis par les chercheurs de Monsanto...

par Ramon Lacontessa


source : El Dia
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Dimanche 13 janvier 2008
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Samedi 12 janvier 2008
"je ne suis pas de ceux qui disent qu’il y a victoire quand il n’y a pas victoire"
François Hollande, le 11/01/2008

On aura tous compris à qui il faisait allusion ...
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Vendredi 11 janvier 2008

Julien Dray et Ségolène Royal. (AFP)

Julien Dray et Ségolène Royal. (AFP)

Dans un entretien à Radio Orient diffusé vendredi 11 janvier, le socialiste Julien Dray estime "qu'aujourd'hui, la candidature de Ségolène Royal à la tête du PS n'est plus naturelle" et qu'elle "va rouvrir une crise" dans le parti.
"Quand on joue une finale, il faut la jouer en temps et en heure. Mais quand on vient la jouer après, s'il n'y a plus le public, plus les arbitres, s'il n'y a plus l'équipe en face, on a une difficulté", déclare Julien Dray, conseiller spécial de Ségolène Royal pendant la présidentielle.
Le 3 janvier, Ségolène Royal s'est dite prête à se lancer à la conquête de la direction du PS si elle est "capable de rassembler les socialistes".
Selon le porte-parole du PS, "il y avait une mayonnaise qui pouvait prendre après l'élection présidentielle, parce que c'était une forme de logique : la candidate devenait la patronne du Parti socialiste".

"Mais à partir du moment où elle a donné une lecture extrêmement critique de sa campagne, où elle a désigné un certain nombre de responsables au parti socialiste (pas forcément à tort d'ailleurs), il y a forcément une situation qui est nouvelle", explique Julien Dray. "La situation nouvelle, c'est qu'aujourd'hui la candidature de Ségolène Royal à la tête du Parti socialiste n'est plus naturelle. La question qui est posée : est-ce que cette candidature va rouvrir une crise au Parti socialiste ou est-ce qu'elle va la résorber ? Mon sentiment, c'est qu'elle va la rouvrir".

Le moment où intervient cette déclaration de pré-candidature revient à "devenir candidate pour empêcher d'autres de pouvoir émerger", juge Julien Dray. "Et les candidats qui sont là pour empêcher les autres de le devenir, ce n'est jamais bon. Parce que cela veut dire que de toute manière la guerre aura lieu. Comme je suis contre la guerre des chefs, je n'ai pas envie que quinze ans après, le Parti socialiste fasse le Congrès de Rennes II", ajoute-t-il.


source : Nouvel Obs
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Jeudi 10 janvier 2008
Le 09/01/2008, Ségolène Royal a affirmé :
"Pourquoi brutaliser à la fois les salariés pour qui les 35 heures correspondent à un vrai besoin humain, celui de se reposer, de s'occuper de sa famille, et les entreprises qui ont eu beaucoup de mal à les mettre en place, qui aujourd'hui sont à peu près stables?"
Alors que, rappellez-vous, le 05/06/2007 elle déclarait :
"la répartition de l'effort et des avantages"liés aux 35 heures a été fortement inégalitaire"
"Leur contre-partie fut un spectaculaire assouplissement du droit du travail et une flexibilité accrue. Les rythmes de travail ont été intensifiés, les amplitudes horaires étendues et la segmentation de la journée de travail accentuée"
"D'où ce résultat non voulu : une dégradation de la situation des plus fragiles, notamment les femmes ayant des emplois peu qualifiés, pour lesquelles la flexibilité s'est traduite par un empiètement accru sur leur vie personnelle et familiale alors que les femmes cadres y ont trouvé, elles, des jours de respiration bienvenus"
"En termes de qualité de vie au travail, les résultats des 35 heures sont donc mitigés"

Le 02/02/2007, elle pensait que :
«Nous ne devons être bloqués sur aucun sujet comme les 35 heures par exemple »
.

Alors, "besoin humain", ou bien "dégradation", "inégalitarisme", "bilan mitigé en terme de qualité de vie au trvail" ou encore "empiètement sur la vie personnelle" ? il faudrait savoir !!!
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Mercredi 9 janvier 2008
Inexistante sur le plan politique, inaudible dans les médias, la gauche ne fait plus recette ! Au point qu'oser faire sa une sur l'opposition est presque devenu, pour la presse, une gageure.

La conférence de presse de Julien Dray le 8 janvier rue de Solférino, par Sébastien Baverel/Marianne2.fr

Le constat s'impose de lui même, au Parti Socialiste, il n'y a désormais ni opposition, ni journalistes relayant le message – quel message ?- de l'opposition. La gauche est un terrain vague, sorte de mirage insaisissable, de son inaudible. Un trou noir et lointain. Cette journée de mardi fut à ce titre très symbolique : un barnum ahurissant, à la limite du grotesque, entre le concert privé et le show VIP pour la conférence de presse de Nicolas Sarkozy : 600 journalistes se battant pendant plus de deux heures pour accéder au micro. Laurent Fabius allant même juqu'à évoquer un « Sarkozysme dégoulinant » dans les médias.

Du côté du PS, un Waterloo médiatique, une dizaine de représentants de la presse, quelques interventions radios, TF1, France 2 et la ZDF allemande. Dans quel état est donc l'opposition pour susciter une telle indifférence. Et les indices d'un mal profond ne manquent pas : le journal Marianne a réalisé l'une de ses plus faibles ventes de l'année en faisant sa une au début du mois de décembre sur la gauche. La différence de résultats avec les unes portant sur Sarkozy est de l'ordre de 30 à 40%.

Un phénomène observé dans d'autres newsmagazines. Certains allant jusqu'à dire qu'en termes de marketing pur, la gauche est devenue une « zone interdite », un produit frelaté ! Ainsi le numéro du Nouvel Observateur portant sur Ségolène Royal a été un échec :
« Je ne suis pas sûr qu'il y a un évitement de la gauche, je crois que Ségolène Royal est absolument nulle et la gauche n'est pas guérie de cet épisode pathétique »
affirme Claude Askolovitch, journaliste au Nouvel Observateur.

Une observation qui rejoint en partie l'analyse du PDG de Libération, Laurent Joffrin, « c'est sûr que quand nous faisons un événement sur la gauche, les ventes ne sont pas formidables mais ce n'est pas désastreux non plus. Nous restons dans notre moyenne, mais cela ne suscite pas franchement de curiosité ».

Le courrier des lecteurs du journal, par ailleurs, témoigne de cette déroute du peuple de gauche : « Même la magie Ségolène semble s'effriter. Au moment où elle a sorti son livre, nous pensions faire de bonnes ventes, et sans être catastrophique, nous avons fait un score tout juste normal » ajoute Laurent Joffrin qui confirme un intérêt beaucoup plus net pour le président de la République notamment au lendemain de ses prestations médiatiques ou d'annonces importantes.

Déjà fragilisé par la stratégie politico-médiatique du président de la République, le Parti Socialiste ne semble pas s'inquiéter outre mesure de sa propre inconséquence et limite son opposition à une forme de résignation impavide :
« C'est le président de la République, il est donc normal qu'il suscite l'intérêt des médias. On ne peut pas nier qu'il a un savoir-faire. Quant au PS, nous sommes en situation de restructuration. Il nous faudra du temps » déclarait Julien Dray après la conférence de presse de Nicolas Sarkozy. Attention quand même, nul n'est jamais sûr d'avoir vraiment touché le fond. Il y a toujours plus profond que le fond !


source : Marianne
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Mardi 8 janvier 2008
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Dimanche 6 janvier 2008
Une nouvelle vidéo de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle de 2007 circule sur internet. On y voit la candidate socialiste mal à l'aise quelques minutes avant son intervention sur une chaîne locale de la Réunion quand elle apprend que le journaliste souhaite l'interroger sur des questions de politique étrangère. Prise au dépourvu, elle veut s'assurer que les questions posées par le journaliste ont bien été communiquées à l'avance par son équipe.

De là à comprendre que les réponses ont été aussi communiquées à l'avance à Ségolène Royal par son équipe...




source : politique.net
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Vendredi 4 janvier 2008
L'eurodéputé socialiste Benoît Hamon a estimé que l'ancienne candidate à l'Elysée Ségolène Royal, qui s'est dite prête à prendre la tête du PS, n'est "pas la plus légitime pour incarner la rénovation et la refondation" du parti.
"A mes yeux, au regard de l'offre politique qui est la sienne, au regard de l'échec qui a été le nôtre aux élections présidentielles, elle n'est pas la plus légitime pour incarner la rénovation et la refondation du Parti socialiste"
, a affirmé sur BFM ce représentant de l'aile gauche du PS.
"Je ne pense pas qu'un socialisme moderne s'incarne dans les choix qu'elle défend aujourd'hui : une sorte d'improvisation en matière stratégique, des choix politiques relativement flous sur le plan économique et sur le plan social"
, a-t-il assené, voyant toutefois en Mme Royal "une actrice centrale du débat à gauche".


source : Le Figaro
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Jeudi 3 janvier 2008
L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, a envisagé jeudi 3 janvier sa candidature à la tête du PS en 2008.
Avec l'air prétentieux que l'on lui connaît déjà, elle a même ajouté :
"De plus en plus d'hommes et de femmes se tournent vers moi"
Mais, à peine avait-elle lâché cette phrase, que le député socialiste Jean-Christophe jugeait, à propos des déclarations de Ségolène Royal,
"l'annonce de la ronde des présidentiables n'est pas inattendue mais vraiment malvenue"

Pour le responsable socialiste, "les présidentiables devraient penser à ceux qui +en bas+ travaillent pour contrer le gouvernement et réussir les municipales".

"Nous refusons de gâcher la chance historique de faire le parti de toute la gauche, de nous rénover par un combat de présidentiables prématuré. Cela suffit !", s'exclame-t-il.

M. Cambadélis juge que "le débat au PS va se clarifier entre ceux qui veulent dès maintenant un présidentiable à sa tête et ceux qui veulent rénover le Parti socialiste pour rénover la gauche".

L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle Ségolène Royal a affirmé jeudi sa volonté de se porter candidate à la tête du PS en 2008, si elle parvient à "rassembler les socialistes" sur une "offre politique".

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Mercredi 2 janvier 2008
2007 nous a apporté notre lot de bonheur, avec en tout premier lieu la non-victoire de  Ségolène Royal à l'élection présidentielle. Que 2008 soit encore meilleure !

Un voeux ? que l'ex-candidate socialiste disparaisse totalement du paysage politique Français ...

Lectrices et lecteurs de mon blog, je souhaite une très bonne année 2008 !
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Vendredi 21 décembre 2007
Ségolène Royal estime ne pas avoir de rivaux au sein du Parti socialiste car elle était la candidate du parti à la dernière élection présidentielle.
"Je n'ai pas de rivaux. C'est moi qui ai été candidate à l'élection présidentielle"
, a-t-elle répondu à une question sur le maire de Paris, Bertrand Delanoë, lors de l'émission "Face aux chrétiens" Radio Notre-Dame-RCF-La Croix.

"Les maires des grandes villes et de la capitale constituent des atouts", a souligné la présidente de Poitou-Charentes.

Priée de dire si elle briguerait la tête du parti, Ségolène Royal a répondu : "On verra le moment venu."

"Je serai à la pointe de ce travail de rénovation, mais il peut y avoir plusieurs personnes au premier rang"
, a-t-elle dit.

Sur les dissensions apparues dans le parti lors de la campagne électorale, elle a estimé que "beaucoup de leaders du PS se rendent compte qu'ils n'ont pas eu le comportement qu'il fallait".

"Moi-même, éprouvée par la bataille interne de la désignation, je n'ai peut-être pas fait tout ce qu'il fallait. J'étais tournée vers les Français, dans un calendrier très court, et j'ai pensé que tout le monde serait derrière moi."

"Je suis optimiste et ce sera une de mes responsabilités de rassembler ceux qui ne se sont pas rassemblés durant la présidentielle", a-t-elle ajouté.


source : Nouvel Obs

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Jeudi 20 décembre 2007
Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro, 56% des sondés adhèrent à la politique du chef de l'Etat depuis son élection. Dans l'opposition, Delanoë est préféré à Bayrou et Royal.

Sept mois après son accession à l'Elysée, Nicolas Sarkozy peut toujours compter sur une majorité de Français appuyant ses choix. Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI (1), 56 % d'entre eux pensent que l'action du chef de l'Etat va dans le « bon sens » (57% des partisans de Bayrou, 93% Sarkozy, 71% Le Pen), contre 43 % dans le « mauvais sens » (86% parmi la gauche non socialiste, 79% chez les électeurs de Ségolène Royal).

Le président de la République a, comme il l'avait annoncé et répété, ouvert tous les chantiers en même temps. Parmi les initiatives du gouvernement, les Français retiennent la réforme des régimes spéciaux de retraite (32%), les sondés estimant qu'il « est anormal que la majorité paie des retraites anticipées à des personnes déjà avantagées par ailleurs ».

L'exonération des droits de succession (28%), la défiscalisation des heures supplémentaires (20%), l'indexation de l'augmentation des loyers sur l'inflation (16%), la loi sur le service minimum dans les transports publics (14%) ont aussi été appréciées. Un bémol toutefois : l'ouverture aux personnalités de gauche et les peines planchers pour les récidivistes ne recueillent que 14 et 12% des appréciations.

A l'inverse, la visite officielle de Khadafi (48%) est considérée comme la « moins bonne initiative » de l'Etat. « L'argent ne doit pas tout excuser », « Khadafi est un dictateur qui ne mérite pas les honneurs de la France », s'indignent les personnes interrogées. Autres réformes pointées du doigt : le « bouclier fiscal » pour plafonner les impôts à un maximum de 50% du revenu du ménage en 2008 (23%), la réforme de la carte judiciaire (21%), l'autonomie des universités (13%) ou encore les restrictions concernant le regroupement familial des immigrés (13%).

Du pain béni pour l'opposition ? Non, répondent les Français, qui estiment que sur l'ensemble des thèmes abordés, elle ne ferait « ni mieux, ni moins bien » que le gouvernement. Sur l'immigration, 45 % estiment même qu'elle agirait « moins bien ».

Cette enquête d'opinion confirme en revanche la montée en puissance de Bertrand Delanoë. 32% des sondés souhaite qu'il joue un rôle « plus important » dans la vie politique française en 2008. Il devance François Bayrou (29%) et Ségolène Royal (28%), Olivier Besancenot pointant en 5e position (21%), tandis que Laurent Fabius (8%) est battu par Jean-Marie Le Pen (9%). Détail troublant pour Ségolène Royal : une majorité de ses propres électeurs lui préfèrent le maire de Paris (63% contre 62) pour jouer un rôle-clé à l'avenir.

(1) Etude réalisée les 19 et 20 décembre auprès d'un échantillon de 1069 individus, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


source : Le Figaro

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Mercredi 12 décembre 2007
Selon l'Express, sa "plus belle histoire" n'est pas forcément la plus exacte.

Certes, le récit du rendez-vous avorté de Ségolène Royal avec François Bayrou, le 23 avril, alors qu'elle voulait lui proposer d'être son Premier ministre en cas de victoire, a fini par être confirmé, à force de démentis alambiqués du leader du MoDem. Il n'empêche : le dernier ouvrage de l'ex-candidate socialiste est truffé d'erreurs, volontaires ou non.

Son dernier ouvrage est truffé d'erreurs, volontaires ou non.

Pour certaines, c'est même un bis repetita. Ainsi le baptême des filles de Jean Jaurès, qu'elle évoquait déjà en mars dans son livre Maintenant: Jaurès a bien eu deux enfants, mais une seule fille. Qu'importe, la voici qui reparle de Jaurès et de "ses filles", page 22 de Ma plus belle histoire, c'est vous (Grasset). A moins qu'il ne s'agisse d'une simple étourderie, la même qui lui fait oublier un "n" au nom de Patrick Mennucci, l'un de ses premiers et plus fidèles soutiens. Ségolène Royal raconte, page 45, que le fabiusien Claude Bartolone met deux mois avant d'accepter de prendre en charge les relations avec la presse. Ce n'est pas ce qu'écrit l'intéressé dans Une élection "imperdable" (l'Archipel), publié en juin : il raconte avoir accepté de travailler avec elle le jour même de leur rendez-vous. Celui-ci eut lieu à 17 heures et l'accord fut scellé dans la foulée.


"François Hollande, récemment, a parlé de revenir", écrit Ségolène Royal, page 288. Elle le connaît assez pour savoir qu'il ne démentira jamais une information privée. Et l'entendre répondre "Je suis heureux dans ma vie", lui d'ordinaire si silencieux, donne toute la mesure de son exaspération... Le 28 novembre, il affirmait, sur France 5, qu'il reparlait "personnellement et politiquement" avec son ex-compagne. "Personnellement", on ne demande qu'à le croire ; "politiquement", l'ambiance n'est pas au tête-à-tête, même courtois. A ce jour, aucun rendez-vous "Royal" n'est inscrit sur l'agenda du premier secrétaire.


A plusieurs reprises dans son ouvrage, l'ex-candidate assure que le PS a refusé d'organiser le meeting qu'elle souhaitait opposer, le 14 janvier 2007, à l'intronisation en grande pompe de Nicolas Sarkozy par l'UMP. Elle avait même suggéré, insiste-t-elle, qu'il ait lieu à Montpellier. "C'est totalement faux. Il n'en a jamais été question, se souvient l'un des membres de la direction du PS qui participait aux réunions de campagne. A ce moment-là, Ségolène Royal ne souhaitait aucune expression politique ; elle était dans la phase des débats participatifs." Jean-Christophe Cambadélis, présent lui aussi, à cette époque, lors de ces rendez-vous hebdomadaires, confirme en revanche que François Hollande a refusé un meeting le 26 novembre 2006, jour de l'investiture de Royal : "Avec François Rebsamen et Patrick Mennucci, nous avions proposé, pendant la campagne interne au PS, un grand rassemblement après le vote des militants, afin d'afficher notre unité recouvrée autour du vainqueur. Le premier secrétaire ne l'a pas voulu, sous prétexte qu'il fallait préserver la parole du candidat ou de la candidate jusqu'à la rentrée de janvier."

Un simple conseil national intronise donc Ségolène Royal. Elle a gardé en mémoire les mines défaites des ténors, "qui ruminent" au premier rang, le 26 novembre, à la Mutualité, et notamment le visage fermé de Dominique Strauss-Kahn. Elle oublie juste de rappeler qu'elle n'a pas eu un geste, pas un mot pour DSK, qui vient alors de perdre sa mère. Elle dit, page 122, que Nicolas Sarkozy aurait appelé, "en direct", des gens de son entourage - "Kouchner, Lang, DSK" - pour la déstabiliser à la veille du débat entre les deux tours avec François Bayrou. Lang et DSK, pour ce qui les concerne, démentent formellement cette conversation avec l'adversaire.


Alors, son livre semble bien être le ramassi de mensonges du même niveau que ceux qu'elle étale sans sourciller depuis des mois ... dire qu'il y a encore des gens qui croient en elle ... pauvres naïfs !

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Mardi 11 décembre 2007
Dans un entretien au Parisien, mardi 11 décembre, Akli Mellouli, membre du conseil national du PS et élu dans le Val de Marne dénonce des "menaces", au sein de son parti, destinées à empêcher d'éventuels candidats issus de la diversité de se présenter.

En colère contre le parti socialiste, cet ancien de la marche des Beurs en 1983 affirme : "On utilise tous les artifices pour empêcher les camarades qui ont prénom qui ne sonne pas français de se présenter". (…) "Il y a eu des propos, des pressions, et même des menaces", ajoute-t-il.

"Des menaces"

Pour l'élu de Bonneuil-sur-Marne, "il est à craindre qu'une large frange de l'électorat populaire, notamment dans les quartiers, se détourne de nos candidats et des urnes.". Samedi, le conseil national du parti socialiste doit se réunir pour investir les têtes de listes. Selon Le Parisien, il y aura à peine plus d'une dizaine de candidats issus de la diversité en tête des listes socialistes dans les villes de plus de 20.000 habitants.


source : Nouvel Obs
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Mardi 11 décembre 2007
(Texte intégral d'un article paru hier sur Cyberpresse.ca)

On savait déjà que l'autocritique n'est pas le sport favori de Ségolène Royal. Elle vient d'en donner une nouvelle preuve dans les 335 pages de l'ouvrage qu'elle signe ces jours-ci, Ma plus belle histoire, c'est vous
(Éd. Grasset). Après six mois d'un silence quasi total, c'est une rentrée politique et médiatique sous forme d'autoglorification.

La cause est entendue: elle a peut-être perdu l'élection présidentielle (et encore, ce n'est pas sûr, même si l'on croit avoir noté un score désastreux à 53-47 en faveur de Nicolas Sarkozy). Mais, en tout cas, elle n'y est pour rien. Elle n'a jamais fait de gaffes diplomatiques: ce sont les médias qui les ont inventées. Elle n'est pas responsable des graves problèmes d'organisation de sa campagne: ce sont les «éléphants» du Parti socialiste qui l'ont torpillée. Elle ne s'est pas rendue coupable d'improvisations bizarres, notamment en direction du centriste Bayrou entre les deux tours: ce sont les autres qui n'ont rien compris. Si sa ligne et son message politiques sont devenus illisibles et incohérents au fil de la campagne, c'est la faute aux médias (d'ailleurs contrôlés par des «amis» de Sarkozy).

Bref, il s'agit rétrospectivement, pour Ségolène, d'une performance extraordinaire que de ne pas avoir été éliminée dès le premier tour et d'obtenir, avec 17 millions de voix au second, la plus mauvaise performance de la gauche à une présidentielle depuis 1965.

Tel est en gros le message de ce livre d'après-présidentielle. Ségolène Royal, depuis une petite semaine, l'a égrené au fil de longues émissions spéciales sur les chaînes de télévision.

Mais, comme le disait cette semaine un lieutenant de Laurent Fabius, candidat malheureux à l'investiture socialiste, «Ségolène récrit l'histoire de la campagne».

La vraie histoire serait plutôt celle d'une percée fulgurante dans l'opinion et dans les médias. Puis, à partir de son triomphe aux primaires du PS, en octobre, d'une gestion incompréhensible et désastreuse des atouts de la candidate.

Résumons. Fin 2005, Ségolène Royal fait une apparition inattendue et spectaculaire sur le devant de la scène politique. Certes, elle profite du vide politique au PS: son propre compagnon, François Hollande, est un faux chef de parti que personne ne suit, Fabius est impopulaire et Dominique Strauss-Kahn, le plus crédible, a mal préparé sa candidature. Mais Ségolène a également de véritables atouts: elle s'avère étonnamment brillante dans les émissions politiques à la télé; elle n'est pas trop mauvaise dans les réunions publiques; et ceux qui l'ont vue évoluer dans sa région de Poitou-Charentes peuvent témoigner de son extraordinaire brio sur le terrain.

Mais il y a plus: alors que les politiciens français, de gauche notamment, sont presque tous englués dans la langue de bois, Ségolène Royal fait preuve d'une liberté de ton et de pensée qui apporte une grande bouffée d'air frais au PS. Du coup, cette jeune femme séduisante qui n'a ni clan ni réseaux est triomphalement désignée comme candidate.

Mais aussitôt après, c'est une progressive dégringolade. Mme Royal décide de fouler aux pieds cette règle première en politique: tendre la main à ses rivaux de la veille et les rassembler sous sa bannière. Elle commence par ignorer superbement les Fabius, DSK et autres puissants barons du parti. Aujourd'hui, elle leur reproche de l'avoir boycottée, ce qui est inexact. Elle installe ostensiblement son quartier général à l'écart du PS - et se plaint aujourd'hui de ne pas avoir été soutenue, d'avoir manqué d'avis professionnels.

Faute de s'être entourée de conseillers d'expérience, elle multiplie, quoi qu'elle en dise aujourd'hui, de grosses gaffes dans un domaine où tous les gestes et les discours sont scrutés à la loupe: la politique étrangère. Entre-temps, Nicolas Sarkozy, hyperprofessionnel, a pris deux longueurs d'avance, qu'elle ne rattrapera plus jamais.

Était-ce vraiment la faute aux éléphants, à la haute finance, aux médias et aux sondages, bref à tout le monde sauf à la candidate?


source : Cyberpresse.ca

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Vendredi 7 décembre 2007
Bertrand Delanoë est perçu par les Français et les sympathisants socialistes comme le plus apte à diriger le Parti socialiste à l'avenir, devant Ségolène Royal, selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI.

Le maire de Paris ferait un bon secrétaire du PS pour 54% des Français, soit une hausse de cinq points par rapport au mois de juin dernier, selon cette enquête.

Bertrand Delanoë arrive également en tête chez les sympathisants socialistes (63%).

L'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle se place en deuxième position pour l'ensemble des Français, avec 33%, soit une baisse d'un point depuis le mois de juin.

Chez les sympathisants socialistes, la présidente de la région Poitou-Charentes arrive également en deuxième position avec 58%.

Ce sondage a été réalisé auprès de 976 personnes les 5 et 6 décembre, au lendemain de la sortie du livre de Ségolène Royal "Ma plus belle histoire, c'est vous", où elle prend date pour l'avenir.


source : Le Monde

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Vendredi 7 décembre 2007
On la voit partout. A la télévision, à la radio, dans la presse. Mais le come-back médiatique de Ségolène Royal ne semble pas vraiment faire recette. Alors que les ventes de son livre « Ma plus belle histoire, c'est vous » démarrent très doucement, ses interventions dans la presse lasseraient-elles les téléspectateurs ?

Ainsi, l'audience du JT de TF1 mardi s'est effondrée pendant son interview par Patrick Poivre D'arvor. De 9,2 millions de téléspectateurs à 20h17 (soit plus de 2 fois moins que Nicolas Sarkozy lors de ses interventions à la même heure !), l'audience est tombée à 7,8 millions huit minutes plus tard, à la fin de son intervention. Soit 1,4 million de téléspectateurs perdus.

Une aubaine pour le journal d'en face. David Pujadas a ainsi « récupéré » 700 000 téléspectateurs. L'édition de France 2 est passée de 5,8 à 6,5 millions de téléspectateurs au même moment selon les chiffres fournis par Médiamétrie.

Jeudi soir, dans l’émission politique « A vous de juger » sur France 2. Selon Médiamétrie, elle n’a réuni que 3,19 millions de téléspectateurs et un faible 15,1% de part d’audience (PDA). Un chiffre qui chute à 9,6% chez la ménagère de moins de 50 ans.

Une 4e place seulement pour la chaîne publique - plutôt habituée à la seconde position -, les Français rivés devant leur écran lui ayant préféré le commissaire Moulin et Johnny Hallyday sur TF1 (6,1 millions de téléspectateurs, 26% de PDA), et Michael Scofield dans «Prison Break» sur M6 (5,2 millions de fans, 20,5% de PDA). Même la saga de Noël de France 3 «Le réveillon des bonnes» la devance nettement avec 4,1 millions d’accrocs (16,3% de PDA).

Comme me l'a fait remarqué un des lecteurs de ce blog, mais où sont donc passés les fameux 17 millions d'électeurs dont elle ne cesse de nous rabacher l'existence ???


source : imédias, Le Figaro
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