source : Agoravox
"Pourquoi Ségolène Royal a-t-elle perdu ? Parce qu’elle n’est pas bonne ! (...) elle n’a pas su s’adresser à cette opinion (...) Elle n’avait de toute façon pas l’étoffe.»
Charles-Henri, Toulouse
«Je me suis dit qu’à mon âge, 67 ans, une femme présidente serait une bonne chose, je l’ai soutenue. Puis je l’ai vue, sans projet, face à la machine bien structurée de l’UMP. (...) simple liseuse de fiche, sans tripes (...) On la voyait tous les jours inventer des arguments. Elle n’est pas crédible»
Pierre Deltedesco
"Elle a perdu parce qu’elle ne croyait pas aux idées qu’elle avançait, comme le Smic à 1500 euros."
Nicolas Tissot, secrétaire fédéral aux entreprises
«Manque de lisibilité (...) Elle a peut-être voulu trop bien faire (...) cela fait des années qu’on explique, au PS, que les slogans sont archaïques.»
Christian Imbert
"On ne gagne pas une élection six mois avant. Les élections, c’est du travail, et il faut commencer le lendemain des élections précédentes (...) Pour interpeller les gens sur Internet, il faut le faire très en avance afin d’avoir une vision juste des choses (...) programme flou (...) improvisation"
Philippe Saurel, 49 ans, chirurgien dentiste et conseiller municipal
«Les interrogations pendant les primaires sur ses compétences ont laissé des traces dans l’opinion publique»
Hussein Bourgi
«Lorsque Hollande parle de 4000 euros, il la savonne. En face, pas une fausse note !»
Philippe Saurel
«Pas assez attachée à la gauche! (...) Le début de campagne était favorable, avec des thématiques comme le droit opposable au logemen, mais Ségolène Royal n’a pas su rebondir sur ces sujets, elle a plutôt suivi la droite sur son terrain, même dans les mots. Elle a perdu au deuxième tour, mais c’est limite une bataille culturelle que la gauche a perdu»
les jeunes socialistes du Bas-Rhin
«Le débat avec François Bayrou dans l’entre-deux-tours a été un pavé dans la mare. Que ce soit l’UDF, le MoDem ou le Nouveau Centre, ces gens-là restent de droite ! On ne pouvait pas laisser entendre qu’on pouvait gouverner avec eux.»
Karim, 21 ans, commercial dans la publicité
«Son aventure avec Désirs d’avenir a été un mauvais choix stratégique (...) Lors de leurs débats à Strasbourg, ils n’osaient pas afficher le poing et la rose. Sarkozy s’assumait à droite alors que nous, on ne s’assumait pas à gauche.»
Emmanuel Jacob, militant PS depuis dix ans et secrétaire d’une section strasbourgeoise
L'ancien ministre socialiste Jack Lang a annoncé lundi qu'il acceptait de
siéger au comité de réflexion sur une réforme des institutions installé par Nicolas Sarkozy, une décision réprouvée avant même son annonce par les dirigeants d'un PS en pleine crise.
"Après avoir mûrement réfléchi, ma réponse est oui", a déclaré M. Lang à TF1. Son entourage avait annoncé sa décision à l'AFP peu avant l'ouverture du journal télévisé.
Ce comité, que le président Sarkozy a voulu "au-dessus des partis", doit envisager d'importantes réformes, dont une éventuelle dose de proportionnelle au Parlement ou la possibilité pour le chef de l'Etat de s'exprimer devant le Parlement.
Il sera présidé par l'ancien Premier ministre Edouard Balladur mais comptera des personnalités de gauche, outre M. Lang, une nouvelle manifestation de "l'ouverture" pratiquée par M. Sarkozy, qui a déjà rassemblé au sein de son gouvernement plusieurs socialistes, dont Bernard Kouchner (Affaires étrangères).
"La constitution n'appartient ni à un clan ni à un parti", et "c'est l'un des combats de ma vie", a dit M. Lang à TF1. "Chacun, quelle que soit sa famille de pensée, a le devoir d'apporter sa pierre à la refondation de notre constitution", a-t-il expliqué pour justifier son choix.
"Je suis un homme libre et fidèle (...) Je n'entre pas au gouvernement" a-t-il ajouté, jugeant qu'il est possible de "travailler dans l'intérêt supérieur du pays sans renoncer à ses convictions".
Le juriste et ex-député socialiste européen Olivier Duhamel, et le constitutionnaliste proche de Michel Rocard, Guy Carcassonne, ont confirmé qu'ils feraient partie du comité.
L'ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin Olivier Schrameck a été sollicité mais n'a pas fait part de sa décision.
M. Lang avait réservé sa réponse depuis plusieurs jours. "J'ai posé quelques questions sur deux ou trois points, j'attends des réponses", avait-il dit samedi, alors que l'affaire avait aggravé la crise au PS, en plein débat sur sa "refondation" après son échec à la présidentielle.
La direction du PS avait en effet voté mardi à l'unanimité une motion stipulant la suspension temporaire de toute personnalité participant à titre personnel à une commission mise en place par le gouvernement.
Prenant les devants, le député du Pas-de-Calais avait démissionné le lendemain du secrétariat national du PS. Jeudi, il appelait à la démission "collective" de la direction du parti.
En ouvrant le chantier de réforme des institutions, lors d'un discours prononcé jeudi à Epinal, Nicolas Sarkozy avait rendu un hommage appuyé à M. Lang.
"Je veux, dans les circonstances actuelles, lui dire que je rends hommage à son sens de l'intérêt général, et lui témoigner mon respect et mon estime, à un moment où il me semble que sa famille politique ne lui témoigne ni l'un ni l'autre, lui reprochant simplement d'être un homme ouvert, ouvert d'esprit et ouvert de pratique", avait dit M. Sarkozy.
Le comité, avait expliqué le chef de l'Etat, étudiera la possibilité que le président "puisse s'exprimer au moins une fois par an devant le Parlement pour expliquer son action et rendre compte de ses résultats". Il examinera une limitation du nombre de mandats présidentiels, et "discutera de l'introduction d'une dose de proportionnelle" à l'Assemblée ou au Sénat.
M. Sarkozy, qui installera mercredi ce comité de 12 à 15 membres, consultera dès mardi les partis politiques pour recueillir leurs "observations et leurs suggestions" sur ce sujet.
Le comité doit remettre ses propositions "d'ici au 1er novembre".
source : Yahoo Actualités
Ségolène Royal a reconnu
lundi des "faiblesses" pour expliquer sa défaite à l'élection présidentielle, tout en se montrant décidée à participer à la "rénovation des idées socialistes" autour des valeurs qu'elle défend.
Mme Royal et son équipe se sont retrouvées dans une salle de l'Assemblée nationale pour une première réunion de travail post-élections: le matin avec une trentaine de membres de son équipe de campagne, et l'après-midi pour une réunion élargie aux parlementaires qui l'ont soutenue.
"C'était tout à fait passionnant", a assuré Arnaud Montebourg. Particulièrement dur à l'égard de son parti, il a expliqué qu'il s'agissait d'une "mise en perspective des retards stratégiques accumulés par le PS depuis une dizaine d'années", avec des intervenants extérieurs "qui nous ont regardés sombrer pendant toutes ces années".
"J'ai compris mes forces et mes faiblesses", a confié pour sa part à l'AFP l'ex-candidate, qui a employé plusieurs fois le mot "défaite" qu'elle évite d'ordinaire.
"Certes, nous avons perdu mais nous avons aussi fait des choses extrêmement positives. C'était une belle campagne, on en est fier", a-t-elle ajouté, incluant bizarrement Nicolas Sarkozy dans l'hommage en affirmant que les Français ont été "fiers de cette campagne, fiers de leurs deux candidats".
Côté forces, elle a rappelé que "même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer à tout ce qui a fait lever ce formidable élan pendant la campagne", insistant sur les "éléments refondateurs" qui se sont levés: la démocratie participative, la valeur travail, l'ordre juste... "Nous ne devons pas abandonner les raisons pour lesquelles tant de gens nous ont rejoints", a-t-elle déclaré.
Pour elle, "il faut continuer à travailler" sur ces éléments pour "continuer la refondation du parti" et rendre le PS plus "attractif".
Elle a reconnu, côté faiblesses, les difficultés de "traduction" de ces concepts et le "manque de réactivité", notamment à la télévision. Elle a regretté aussi que la "greffe avec le parti" dans la deuxième phase de campagne ait dû se faire "dans l'urgence".
L'ex candidate a indiqué qu'elle allait mettre en place "un groupe de coordination" et "des groupes de travail" autour des valeurs défendues et des "insuffisances des réponses concrètes apportées".
"Ce travail sera mis à disposition du parti socialiste", a-t-elle affirmé, précisant qu'une première synthèse en sera faite le 25 août à la Fête de la rose de Melle (Deux-Sèvres).
Elle a assuré qu'elle viendrait "régulièrement" restituer le produit de ces réflexions collectives devant "les instances du parti", en particulier "devant le bureau national du PS".
Mme Royal a confirmé qu'elle participerait à l'université d'été du PS, du 31 août au 2 septembre. "Mon action se situe à l'intérieur du Parti socialiste", a-t-elle martelé.
"J'ai confiance, je suis optimiste, nous allons reconstruire, nous allons rénover, accompagner la société française, répondre au désarroi et aux attentes des militants", a lancé Mme Royal, ajoutant à leur adresse : "Ne soyez pas désemparés !".
"Je suis là et bien là (...), je serai là et bien là au sein du parti socialiste !", a-t-elle encore déclaré.
Ses codirecteurs de campagne, Jean-Louis Bianco et François Rebsamen, ont relativisé l'échec de 2007 en l'incluant dans une mauvaise période pour la gauche, parlant de la nécessité d'une "analyse
idéologique depuis 2002" (Bianco) ou notant que les tendances à l'échec "ne datent pas d'aujourd'hui" et que depuis 1993 "le PS ne vole pas de succès en succès" (Rebsamen).
source : Yahoo Actualités
La candidate
malchanceuse à la présidentielle est en couverture de Match en maillot de bain. Elle a saisi la justice pour que cesse "ce harcèlement photographique".
Apprenant la parution
prochaine dans "Paris-Match" de photos d'elle et d'une de ses fille en maillot de bain lors d'un moment de repos en Corse, Ségolène Royal a annoncé mercredi à l'Associated Press qu'elle saisissait
la justice pour que cesse "ce harcèlement photographique", ajoutant avoir demandé à l'hebdomadaire, par l'intermédiaire de son avocat, de changer sa couverture.
Suite à l'annonce du PS de suspendre
toute personnalité choisissant de participer à une commission pour le gouvernement, Jack Lang a pris les devants ce matin en démissionnant de la
direction du PS. Encore un de moins !!!« Aujourd'hui, je ne me reconnais plus à travers les méthodes de direction qui sont les tiennes. En conséquence, je te présente ma démission »Le tutoiement est de rigueur, le ton est rude, et la missive est rendue publique.
La Chine donne raison à Ségolène Royal
Ségolène Royal lors de son voyage en Chine en tant que candidate, avait déclaré que la justice Chinoise était efficace. Les Chinois viennent de lui donner raison en fusillant le président de l'agence pour la sécurité alimentaire, sous le prétexte d'avoir touché des pots de vin. Il est certain que si la France appliquait les mêmes règles, il y aurait moins d'embouteillage dans le monde politique... Ségolène Royal qui avait également trouvé la bravitude sur la muraille, déclarait dimanche dernier qu'elle songeait toujours à être présidente de la république francaise! Quand la connitude vous tient...
Le parti socialiste annonce qu’il suspendra les participants aux commissions du gouvernement. Une mesure qui vise spécifiquement Jack Lang.
L’ouverture n’en finit pas d’affoler le PS. Son bureau national a adopté mardi soir une nouvelle politique : «toute personnalité qui choisira de participer à une
commission le fera à titre personnel et sera suspendue des instances du parti socialiste», a annoncé Stéphane Le Foll, le directeur de cabinet de François Hollande.
La mesure a été adoptée à l’unanimité, et en l’absence du principal intéressé, puisqu’il est spécifiquement visé par cette mesure : Jack Lang. Sollicité pour participer à une commission de
réflexion sur la réforme des institutions, aux côtés d’Edouard Balladur, le député du Pas-de-Calais s’est déclaré «honoré», réservant sa réponse en fonction des propositions institutionnelles du
chef de l’Etat.
Le PS veut choisir ses représentants dans les commissions.
Après la défection de six personnalités de gauche au total (Bernard Kouchner, Martin Hirsch, Eric Besson, Jean-Marie Bockel, Fadela Amara et Jean-Pierre Jouyet), le PS semble donc décidé à
resserrer les boulons.
Il laisse toutefois une porte ouverte : «Nous sommes prêts à discuter de tout sujet, à participer à toute discussion, si la demande en est faite» par le gouvernement, précise Stéphane Le Foll.
Mais «le PS désignera les représentants qui seront chargés de la représenter sur la base des positions et propositions du parti».
Une position qui n’est pas sans rappeler les tiraillements qui, tout au long de la campagne présidentielle, ont opposé Ségolène Royal, et la direction du même parti, qui jugeait la candidate du
PS trop éloignée des positions arrêtées par les socialistes.
source : Le Figaro
La journée a été fructueuse pour Nicolas Sarkozy
lundi à Bruxelles. Le président français, qui avait décidé contre toute attente de participer aux réunions de l'Eurogroupe, est reparti ravi de la capitale belge. Réformes sous le coude, il a
obtenu des autres pays de la zone euro une entorse au pacte de stabilité. Tout en promettant un retour à l'équilibre à l'horizon 2012.
Il en a aussi profité mettre sur le tapis la candidature de Dominique Strauss-Khan pour la présidence du FMI.
On apprend d'ailleurs que les ministres des Finances des 27 sont tombés d'accord ce matin pour soutenir DSK candidature à la direction du Fonds monétaire international, a annoncé la présidence portugaise de l'UE.
Lors de leur petit déjeuner entre grands argentiers mardi matin, la candidature de l'ancien ministre socialiste des Finances a reçu "un large soutien" selon un diplomate, et la Pologne a retiré la candidature de l'ancien Premier ministre Marek Belka.
Les Européens se disent cependant "prêts à discuter" avec leurs partenaires de la possibilité qu'un non-Européen soit nommé à la tête du FMI, selon ce diplomate.
Traditionnellement, le poste de directeur-général du FMI revient à un européen alors que la présidence de la Banque mondiale, l'institution soeur, est attribuée à un américain.
Nouvelle victoire éclatante pour Nicolas Sarkozy qui s'est personnellement impliqué dans cette affaire !
"Jack Lang aurait dû demander un mandat au groupe socialiste. Dès lors qu’il n’a pas choisi de le faire avec nous, il reprend sa liberté. Et nous conservons la nôtre. Il devrait savoir qu’on ne peut faire une réforme institutionnelle sur un coin de table, avec quelques personnalités débauchées pour la circonstance."
Arnaud Montebourg
"(Nicolas Sarkozy) C'est quelqu'un d'assez sympathique, qui a une chaleur humaine, et qui a su se débarrasser de l'idéologie dans sa façon d'agir. D'individu à individu, j'entretiens de plutôt bonnes relations avec lui. Mais c'est un politique déterminé, qui sait ce qu'il veut, et de ce point de vue-là, il est redoutable (...) Si j'ai un conseil à donner à Ségolène Royal, c'est de préparer elle aussi son projet pour la France, au lieu de s'enfermer dans des jeux tacticiens."
Gérard Collomb, sénateur-maire socialiste de Lyon
Royal présidente ? "Je crois que ce n'est pas impossible. Cela reste une possibilité, je le sens intimement (...) Cela veut dire que cette fois il faudra que je me prépare bien plus tôt. C'est mon objectif (...) Je n'ai pas entendu d'autres candidats battus subir ce type d'attaques très condescendantes. Donc, puisqu'ils ont déjà fait cette critique, si en plus moi je faisais une autocritique...(...) Je la ferai à la rentrée. Je l'écris actuellement. Je la publierai dans toutes ses dimensions, toutes ses facettes (...) Il y a des traces qui m'ont marquée. C'est trop dur. Les attaques de son propre camp, ça, c'est quand même ce qui a été le plus insupportable et sans doute le point de faiblesse par rapport à l'adversaire qui avait un parti en ordre de marche (...) Je n'étais pas abattue parce que j'ai senti tout de suite que quelque chose s'était soulevé (...) Quand on aime et qu'on est trahi, il faut reprendre sa vie en mains et dire à un moment: 'ce n'est plus comme ça que je vois les choses, ce n'est plus supportable'"
source : Yahoo ActualitéSégolène Royal à l'émission "7 à 8" sur TF1
Ca se passe de commentaire !
Le président Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il voulait que "Dominique Strauss-Kahn soit le candidat de la France à la direction générale du FMI" parce qu'"il (lui)
a paru être le plus apte à ce poste", dans une interview publiée samedi sur le site du Journal du dimanche.
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