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Dimanche 26 août 2007
181573.jpgLe sénateur de l'Essonne Jean-Luc Mélenchon, représentant de la gauche du PS, a jugé samedi le discours de rentrée de l'ex-candidate socialiste Ségolène Royal "irréel" et déploré le peu de références, selon lui, aux questions sociales dans cette allocution.

M. Mélenchon estime dans un communiqué "surprenant" que le discours de Mme Royal à Melle (Deux-Sèvres) soit "sans un mot concret sur les questions sociales qui percutent l'actualité des salariés". Il dit aussi "craindre que la dénonciation du fait que +l'annonce de la réforme ce n'est pas l'accomplir+ soit comprise davantage comme un encouragement que comme une condamnation des mesures prises" par Nicolas Sarkozy depuis son entrée en fonctions. 

"Tout cela", estime-t-il, "est assez irréel et passe à côté du reproche essentiel qui lui a été adressé : n'avoir pas obligé Sarkozy au débat sur le contenu de son programme social et n'avoir pas défendu notamment les augmentations de salaires ou la réduction du temps de travail auquel elle a affirmé ne pas croire elle-même !" 

Le sénateur dénonce encore "un discours consternant sur les droits conditionnés par le respect de devoirs", s'alarmant de voir cette "théorie" étendue selon lui au "droit à la santé". M. Mélenchon se satisfait néanmoins de ce que la présidente de Poitou-Charentes n'ait pas dans son discours "esquivé" le débat interne entre socialistes. 

"Il lui reste à accepter qu'on la contredise sans prendre cela pour une attaque personnelle", lance-t-il, en jugeant que "le moment de l'explication de fond commence".

Jean-Luc Mélenchon a indiqué cette semaine qu'il ne se rendrait pas à l'université d'été socialiste de La Rochelle (31 août-2 septembre), qui ne serait plus qu'"une cérémonie mondaine à usage personnel du premier secrétaire" François Hollande.


source : Yahoo Actualités
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Dimanche 26 août 2007
"Que ce soit sur la stratégie, la méthode et les thèmes choisis, (Ségolène Royal) a eu faux sur toute la ligne" au cours de la campagne présidentielle, affirme la députée européenne socialiste Marie-Noëlle Lienemann dans un entretien au "Journal du dimanche".

Cette proche de Laurent Fabius accuse l'ancienne candidate socialiste d'avoir joué "totalement perso" et de n'avoir "tiré aucune leçon de la campagne". "Ce qu'elle appelle son autocritique se borne à dénoncer ceux du parti qui ne l'auraient pas soutenue et l'impréparation dont elle aurait été victime", dénonce Mme Lienemann.

Pour la députée européenne, qui se prépare à sortir un livre intitulé "Au revoir Royal", "il faut tourner la page". Selon elle, le soutien dont bénéficiait Mme Royal auprès des militants s'effrite et "les Gaëtan Gorce, Manuel Valls, Vincent Peillon, Arnaud Montebourg prennent déjà, plus ou moins, leurs distances".


source : Yahoo Actualités

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Samedi 25 août 2007
sego-2.jpgSégolène Royal "doit s'adapter" au Parti socialiste et "pas l'inverse", estime dans un entretien samedi à "France Soir" Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS en charge de l'égalité.

L'ancienne candidate socialiste, qui fait samedi sa rentrée politique à Melle (Deux-Sèvres), s'est "isolée du parti" pendant la campagne présidentielle, souligne ce proche du premier secrétaire du PS François Hollande. Ségolène Royal, poursuit M. Lamdaoui, a "défendu un programme en lequel elle ne croyait pas, et cela tout le monde l'a ressenti". 

Si Mme Royal "veut jouer un rôle", elle doit "donc s'adapter au PS. Pas l'inverse". Dans la rénovation du PS, Ségolène Royal "a sa place". Il n'y en a "pas en revanche pour les traîtres qui guettent des portefeuilles ministériels, ou ceux qui, au lieu de réserver leurs flèches à la droite, veulent le scalp de François Hollande, tels Gaëtan Gorce ou Jean-Luc Mélenchon", dit-il. 


source : Yahoo Actualités
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Samedi 25 août 2007
rocard.jpgL'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard estime, dans un entretien au Parisien à paraître samedi, que "le PS n'est plus en situation de gouverner".

"Mon sentiment principal est que le PS français n'est plus pour un paquet d'années en situation de gouverner, à la différence de la plupart des autres partis socialistes européens", déclare M. Rocard. 

M. Rocard explique les difficultés actuelles du PS par le fait que "ce parti est né en 1905 sur une ambiguïté qu'il n'a jamais levée : il ne sait toujours pas s'il doit accepter l'économie de marché où s'il doit +tout casser+. Résultat : (...) on vient de perdre non pas une mais trois élections présidentielles de suite parce qu'on ne sait plus quoi dire".

Interrogé sur les raisons de sa décision de s'impliquer dans le nouveau club de gauche "Les Gracques", devant lequel il prendra la parole dimanche, M. Rocard a répondu: "Dans la déshérence de la gauche française, il faut des lieux où on pense et cela ne peut pas être dans les partis", ajoutant : "Je me suis aperçu de manière indiscutable qu'on ne peut pas réfléchir dans des conditions soumises à des votes". 


source : Yahoo Actualités
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Mardi 21 août 2007

1787222031-sondage-dsk-prefere-pour-diriger-la-gauche-royal-en-baisse.jpgDominique Strauss-Kahn est jugé par une majorité de 30% de Français, comme "le meilleur leader pour la gauche au cours des années qui viennent", selon un sondage LH2 marquant un recul de popularité de Ségolène Royal, à paraître mercredi dans Libération.

30% des personnes interrogées placent l'ex-ministre PS en tête de liste des personnalités à même de diriger la gauche dans l'avenir, soit un taux semblable au sondage LH2 de juin. Le député PS du Val-d'Oise, qui brigue aujourd'hui la direction du Fonds monétaire international (FMI) devance de loin l'ex-candidate à la présidentielle qui, à 15%, perd 6 points (21% en juin). 

Le dirigeant de la LCR Olivier Besancenot se glisse à la troisième place (8%) devançant d'un point le maire PS de Paris Bertrand Delanoë. Lors de la dernière vague LH2, tous deux étaient à égalité à 7%. Tous les autres (Laurent Fabius, François Hollande...) sont à 4% ou moins.

Auprès des seuls sympathisants de gauche, DSK et Ségolène Royal font jeu égal à 24%, le premier gagnant 4 points et la seconde en perdant 5 par rapport à juin. En revanche, la présidente de Poitou-Charentes reste la préférée des sympathisants socialistes pour ce rôle de leader de la gauche avec 31% (-1) contre 27% (+4) à celui qui fut son rival malheureux dans les primaires socialistes pour l'investiture présidentielle.

Interrogés sur les priorités de la gauche, l'ensemble des Français (36%) comme les sympathisants de gauche (36%) et les sympathisants socialistes (38%) placent en tête "élaborer des programmes clairs". Deuxième urgence, pour les Français : faire monter une nouvelle génération de responsables (30%). Les sympathisants socialistes sont à 37% d'accord avec cette nécessité, mais pas les sympathisants de gauche (31%) qui placent devant "être plus proche des gens en difficulté sociale" et "consulter davantage les gens".

Sondage réalisé les 17 et 18 août par téléphone auprès de 1.007 personnes représentatives de la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages. 

source : Yahoo Actualités

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Lundi 20 août 2007
 
royal-colere.jpgSÉGOLÈNE ROYAL n'aura pas laissé François Hollande faire sa rentrée tout seul avant les autres socialistes. L'ancienne candidate, en maillot de bain, lunettes de soleil, se baignant dans la mer Méditerranée, a fait la une, hier, du Journal du dimanche. En juillet, elle s'était indignée de la parution de photos similaires, en une de Paris Match, son avocat ayant dénoncé alors un « voyeurisme vulgaire ». Contradiction Royal ...

Une semaine avant son discours de rentrée dans son fief de Melle (Deux-Sèvres) samedi, Ségolène Royal, « apaisée » et « requinquée », a livré quelques confidences au JDD. « J'ai attendu pour faire mon autocritique, mais je la fais. Pour rebondir, redémarrer », dit-elle en reconnaissant des « dysfonctionnements et des erreurs » dans sa campagne. « Entre la campagne interne du PS et la vraie campagne, j'ai été sur la brèche pendant presque un an, comme à marche forcée. J'ai dû gérer, parfois à la hâte, des déséquilibres. »

«Une étrange défaite»

Le JDD dévoile aussi le titre provisoire du livre que Ségolène Royal publiera à l'automne chez Grasset : Une étrange défaite. Un titre qui rappelle celui de l'ouvrage de l'historien Marc Bloch, L'Étrange Défaite, sur la déroute de l'armée française en 1940. Pour Ségolène Royal, la page des divisions internes semble tournée : « Le temps n'est plus aux règlements de comptes. Les comportements passés appartiennent au passé. Ressasser, c'est de l'énergie perdue », assure-t-elle. Décidée à « réinvestir » le champ politique, Ségolène Royal se rendra en septembre à la fête de l'Unita en Italie. Elle a aussi prévu un déplacement au Québec.

Alors que, au lendemain de l'élection présidentielle, elle voulait clairement prendre la tête du Parti socialiste, elle temporise désormais, jugeant le congrès « lointain » : « Je ne suis pas du tout dans ces stratégies. » Pas question en tout cas de créer un « courant » au sein du PS. « J'ai été candidate au nom de tous les socialistes. Pourquoi devrais-je m'enfermer dans un courant ? »

Mais qui l'aurait vraiment cru capable de créer un nouveau courant au PS ?


source : Le Figaro
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Dimanche 19 août 2007

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Le Journal du Dimanche publie son top 50 des personnalités les plus appréciées en France.

 
C’est une institution. Deux fois par an, le Journal du Dimanche publie le Top 50 des personnalités préférées des Français, réalisé par l’Institut Ifop. Et chaque année depuis quatre an, un nom est en tête : Zinedine Zidane. Le milieu de terrain vedette des Bleus, aujourd’hui à la retraite, reste le plus populaire, avec 39% de citations.

Ségolène Royal chute de 21 points

Au titre des entrées dans ce Top 50, on peut citer Rachida Dati, avant-dernière en 49e position. Il faut dire que les politiques n’ont plus, depuis longtemps, les faveurs des Français. Le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, est ainsi 25e, une progression de 17 places en un an. En revanche, c’est un flop pour Ségolène Royal, qui chute de 21 points en 6 mois, un record, et se retrouve en 44e position.


source : Le Figaro
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Mardi 14 août 2007
Avez-vous essayé de visiter le site www.desirsdavenir.fr ?

En fait, un petit malin a racheté ce nom de domaine afin d'y déposer des liens publicitaires.
Ce qui est le plus drôle c'est que le premier d'entre eux est une publicité pour la gelée royale ...
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Mardi 14 août 2007
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Dimanche 12 août 2007
20070812-WWW000000046-14914-1.jpgSelon un sondage Ifop, les décisions du président de la République sont toutes approuvées, à l'exception de l'annonce du non-remplacement de plus de 22.000 fonctionnaires partant à la retraite.
 
Trois mois après son élection, Nicolas Sarkozy semble toujours en phase avec une large majorité de Français. Ils approuvent en effet les mesures et initiatives prises par le chef de l'Etat : 64% sont d'accord avec sa façon de gouverner en "première ligne", selon un sondage de l'Ifop pour le Journal du dimanche.
 
Le clivage droite-gauche est très net sur ce point : 93% des sympathisants de l'UMP approuvent cette méthode de gouvernement contre 47 % chez les sympathisants du Parti socialiste (PS). Depuis son élection, le chef de l'Etat s'est attaché à occuper toute la scène politique, en éclipsant largement son gouvernement.
 
Le service minimum plébiscité
 
Parmi ses décisions, seule l'annonce du non-remplacement de plus de 22.000 fonctionnaires partant à la retraite suscite le désaccord d'une majorité des personnes interrogées (61% de "plutôt pas satisfaites" contre 38% d'avis positifs). En revanche, les Français se déclarent à 87 % "plutôt satisfaits" de la déductibilité des impôts d'une partie des intérêts d'emprunts immobiliers.
 
Sont aussi plébiscitées l'instauration de peines-plancher pour les multi-récidivistes (84% de satisfaits), la libération des infirmières bulgares détenues en Libye (80%) et la loi sur le service minimum dans les transports publics (72%).
 
La détaxation des heures supplémentaires (66%), l'instauration d'un "bouclier fiscal" limitant l'imposition à 50% des revenus (64%), l'accord sur un mini-traité européen dans lequel le président avait joué un rôle important (61%) et la loi sur l'autonomie des universités (58%) sont aussi portés à son crédit. 


source : Le Figaro
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Mercredi 8 août 2007
file-256723-33199.jpgAvec 20 présidents de région socialistes sur 22 régions en France métropolitaine, l'Association des régions de France (ARF) fait figure de bastion de gauche. Selon les confidences de plusieurs présidents de région, Ségolène Royal a tenté d'en prendre la tête, pour rebondir juste après son échec à l'élection présidentielle.

 

Elle s'est appuyée principalement sur Jacques Auxiette, président de la région Pays-de-Loire et l'un des plus fervents "royalistes" à l'ARF. "La question s'est posée lors d'une réunion préparatoire (à l'élection du président de l'ARF), reconnaît celui-ci. C'était une hypothèse. Mme Royal s'est posé la question. Le débat a eu lieu. Finalement, il nous a semblé plus pertinent que Mme Royal se consacre au débat idéologique national."

La réalité est que la candidature de Mme Royal, qui n'était pas présente à cette réunion préparatoire, a dû faire face à un tir de barrage d'une majorité de présidents de région socialistes. Outre Jacques Auxiette, elle pouvait compter sur l'appui de Jean-Pierre Masseret, président de la région Lorraine, de Jean-Jack Queyranne, président de la région Rhône-Alpes, et de Michel Sapin, président de la région Centre. En face, le président sortant de l'ARF, Alain Rousset - qui dirige par ailleurs la région Aquitaine -, espérait bien se présenter à sa propre succession. Il pouvait être assuré du soutien, parmi d'autres, de Michel Vauzelle, président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, et de Martin Malvy, président de Midi-Pyrénées. Ceux-ci ont fait valoir que la place de Ségolène Royal était ailleurs.

Face à cette opposition, Jacques Auxiette a préféré abandonner. Exit donc la candidature de Mme Royal. "On a réglé cela en amont, parce qu'on ne voulait pas qu'elle soit élue", avoue un président de région socialiste. Lors de l'assemblée générale réunie le 5 juillet pour élire le président de l'ARF, le vote était donc réglé. M. Rousset était seul candidat à sa succession. Il a été réélu sans problème.

Les réticences des présidents de région à l'encontre de Mme Royal ne sont pas nouvelles. Pendant la campagne électorale, plusieurs barons du socialisme régional lui reprochaient, plus ou moins ouvertement, de mettre en avant la thématique de la décentralisation sans aller assez loin. "Cela n'a pas été une campagne aussi révolutionnaire qu'on aurait pu le souhaiter sur la décentralisation", regrette Jean-Paul Huchon, président (PS) de la région Ile-de-France. M. Vauzelle estime, lui aussi, que la candidate a un peu mis en veilleuse ses ambitions décentralisatrices : "Ceux qui veulent être trop décentralisateurs au Parti socialiste sont immédiatement rappelés à l'ordre", explique-t-il.

La candidate socialiste à la présidentielle n'a plus désormais d'autre mandat que celui de présidente de Poitou-Charentes. Plusieurs présidents de région se demandent si elle pourra continuer à exister médiatiquement et politiquement sans mandat national.


source : Le Monde

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Samedi 4 août 2007
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Et voici la première photo des vacances de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis, à Wolfeboro dans le New Hampshire.

Croyez-vous sérieusement qu'il va porter plainte, comme Ségolène Royal, contre les photographes qui ont pris cette photo ?


source : Nouvel Obs
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Jeudi 2 août 2007
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"Pauvre François! (...) Pourquoi fait-il semblant d'être méchant en permanence? Pourquoi s'intéresse-t-il au rôle de ministre des affaires étrangères? J'aurais bien aimé qu'il s'intéresse à ce qu'on avait fait avant et à tout ce qu'on va faire après"
Bernard Kouchner à propos de François Hollande
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Mardi 31 juillet 2007
Le domicile de Ségolène Royal à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a été cambriolé dans la nuit de vendredi à samedi, a-t-on appris de source policière. Une centaine d'euros et un ordinateur portable y ont été dérobés. (Publicité) L'alerte a été donnée par le fils de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, qui a découvert ce modeste fric-frac. Selon les premiers éléments de l'enquête, le ou les voleurs se seraient introduits dans l'appartement en passant par une baie vitrée donnant accès au logement. Le Service départemental de police judiciaire (SDPJ) des Hauts-de-Seine a été chargé des investigations. La Direction régionale de la Police judiciaire de Paris se refusait à tout commentaire. "Aucun document sensible n'a disparu", selon une source proche de l'enquête citée par "Le Parisien/Aujourd'hui en France" qui a révélé l'information. Le domicile de la présidente de la région Poitou-Charentes avait déjà été "visité" il y a près d'un an pendant les vacances du couple Royal-Hollande, sans qu'il y ait vol. Le 18 août dernier, la candidate à l'investiture socialiste avait alors reproché au ministère de l'Intérieur d'avoir divulgué l'information qu'elle souhaitait garder confidentielle, ce que la place Beauvau avait démenti.


source : Yahoo! Actualités

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Vendredi 27 juillet 2007
villepin.jpgDominique de Villepin a été mis en examen vendredi 27 juillet dans l'affaire Clearstream, notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", "recel de vol et d'abus de confiance" et "complicité d'usage de faux".
L'ancien Premier ministre UMP est arrivé à 9h40 au pôle financier de Paris avec ses deux avocats, Mes Olivier d'Antin et Luc Brossollet. Il a été entendu par les magistrats durant 50 minutes. Dominique de Villepin est poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol et d'abus de confiance, complicité d'usage de faux" par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, qui instruisent un dossier politico-judiciaire devenu une affaire d'Etat.

Dominique de Villepin est ressorti vers 11h10. "Je tiens à redire ce matin qu'à aucun moment je n'ai demandé d'enquête sur des personnalités politiques, qu'à aucun moment, je n'ai participé à une quelconque manoeuvre politique", a-t-il déclaré aux journalistes présents.
"J'ai agi pour faire face à des menaces internationales, j'ai agi pour faire face à des menaces contre nos intérêts économiques: c'est strictement dans ce cadre que j'ai agi. C'était mon devoir comme ministre", a-t-il poursuivi.
Selon un de ses avocats, il a déclaré aux juges qu'il ne répondrait pas à leurs questions avant "de prendre connaissance du dossier".
Convoqué depuis début juillet, l'ancien Premier ministre est soupçonné pour des faits commis en 2004 alors qu'il était successivement ministre des Affaires étrangères puis de l'Intérieur du gouvernement Raffarin. Les juges Henri Pons et Jean-Marie d'Huy suspectent en effet Dominique de Villepin d'avoir organisé une manipulation politique visant à discréditer ses adversaires au premier lieu desquels Nicolas Sarkozy qui se positionnait pour la course à l'Elysée.
Dominique de Villepin aurait ainsi eu recours à des fichiers falsifiés de la chambre de compensation luxembourgeoise Clearstream afin de dénoncer à la justice l'existence de comptes bancaires à l'étranger, alimentés par des pots-de-vin, au nom de plusieurs personnalités du monde politique.

Des faits que l'ancien Premier ministre dément vigoureusement. "J'ai été victime (...) de calomnies et de mensonges", a-t-il dit le 22 décembre dernier à l'issue d'une première audition de 17 heures en tant que témoin assisté. Au cours de cette audition, il a notamment déclaré n'avoir "jamais eu les listings Clearstream en main" et n'avoir "jamais évoqué cette affaire avec le président de la République" Jacques Chirac.
Autant de déclarations mises à mal depuis par la découverte de notes du général Philippe Rondot, ancien responsable de la coordination du renseignement au ministère de la Défense, chargé par Dominique de Villepin le 9 janvier 2004 de mener une enquête discrète sur ces listings que le corbeau présumé de l'affaire, Jean-Louis Gergorin, alors un vice-président d'EADS, lui avait remis.
Entendu à deux reprises la semaine dernière, Jean-Louis Gergorin a ainsi dit aux juges que le 1er janvier 2004, Dominique de Villepin lui a demandé une note de synthèse sur l'affaire Clearstream à destination de Jacques Chirac.
Huit jours plus tard, c'est à la demande expresse du chef de l'Etat que Dominique de Villepin aurait chargé le général Rondot d'une "enquête discrète" sur l'affaire Clearstream.

Devant les juges, Jean-Louis Gergorin, a également confirmé avoir eu neuf rendez-vous sur l'affaire Clearstream entre février et novembre 2004 avec Dominique de Villepin. C'est à la demande de l'ancien ministre, sur "instruction du président de la République", que Jean-Louis Gergorin dit avoir saisi un juge, en l'occurrence Renaud Van Ruymbeke, de ce dossier. Lors de son dernier interrogatoire, Jean-Louis Gergorin a déclaré qu'en lui "transmettant cette 'instruction', (Dominique de Villepin) était totalement convaincu de la réalité des listings Clearstream et du fait que les investigations judiciaires qu'il me demandait de provoquer allait aboutir à des résultats rapides".
L'ancien responsable d'EADS a cependant démenti le contenu d'une note datée du 30 juin 2004 dans laquelle le général Rondot rapporte une conversation avec l'informaticien Imad Lahoud selon lequel Gergorin avait reçu des "instructions de Dominique de Villepin 'de balancer Nicolas Sarkozy'". Des faits également démentis par Imad Lahoud lors de son audition jeudi dernier. Tous deux sont mis en examen dans ce dossier.

Dominique de Villepin pourrait contester la compétence des juges de droit commun dans cette affaire s'il estime que les faits qui lui sont reprochés ont été commis dans l'exercice de ses fonctions et relèvent dans ce cas de la seule Cour de justice de la République (CJR). S'il a noté dans le communiqué annonçant sa convocation "qu'il a agi strictement dans le cadre de ses fonctions de ministre", Dominique de Villepin brouille cependant le message quant à sa stratégie de défense en acceptant de se rendre à la convocation des juges.
Il s'agit en effet de savoir si les faits reprochés à Dominique de Villepin sont détachables de ses fonctions ministérielles ou non. Son cas est sujet à interprétation dans le monde judiciaire. En tout état de cause, même s'il est mis en examen, il peut saisir la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris pour contester la compétence de la justice ordinaire. Et ce tout au long de l'enquête. Avant Dominique de Villepin, l'ancien Premier ministre Alain Juppé a déjà été poursuivi, mais pour des faits antérieurs à toute fonction ministérielle. Quant à l'ancien Premier ministre Laurent Fabius, son cas a relevé, sans discussion aucune, de la CJR dans l'affaire du sang contaminé.


source : Nouvel Obs
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Jeudi 26 juillet 2007

329264.jpgL'ancien Premier ministre Michel Rocard confirme, dans un entretien à Paris-Match à paraître jeudi 26 juillet, avoir demandé à Ségolène Royal de retirer sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 pour prendre sa place, au motif qu'"elle était fichue".

Interrogé pour savoir si ces faits sont exacts, Michel Rocard répond :

"Bien sûr! C'était à la veille du blocage des parrainages des maires pour la liste des candidats (en mars 2007, NDLR). Il n'y avait plus rien à faire, elle était fichue, c'était visible. Je savais que je restais toujours parmi les cinq ou six socialistes en tête des sondages... C'était une possibilité d'éviter la défaite. Mais il était peu probable qu'elle dise oui"
Selon lui, la candidate lui a répondu "que si elle se désistait, ce serait au profit du premier secrétaire" François Hollande. "Une sottise", ajoute-t-il.

L'anecdote avait été rapportée dans un livre d'entretiens, avec le journaliste Gérard Leclerc, du député PS Claude Bartolone, paru fin juin ("une élection 'imperdable'", éditions de l'Archipel).
L'ex-Premier ministre de François Mitterrand dit ne pas vouloir "(s')exprimer sur Ségolène Royal".
Mais il glisse que,
"le charme et l'innovation ne jouent en rien (...) pour aider à la paix au Moyen-Orient ou à la stabilisation du dollar et de l'euro"
et estime que si Dominique Strauss-Kahn avait été le candidat socialiste, "au moins, la défaite n'aurait pas été certaine".

Parlant de manière allusive du projet du PS pour la présidentielle et de celui de la candidate, l'eurodéputé, qui dit retrouver "une vie normale" après un accident vasculaire cérébral au début du mois, Michel Rocard déclare: "Compte tenu de ce que l'on a osé appeler un programme, je ne peux pas dire que la défaite ait été une surprise. Tout candidat appuyé sur un projet insortable aurait subi le même".

Selon lui, le PS "a produit un discours collectif inconséquent et disparate" car "la gauche française ne s'est toujours pas défaite de son rêve d'économie administrée". "Il faudra des années pour construire une pensée critique de l'économie de marché", ajoute-t-il.


source : Nouvel Obs
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Mardi 24 juillet 2007
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"Nicolas Sarkozy a une autre façon de faire de la politique, jamais empreinte de langue de bois, en marge des circonlocutions oratoires qui ont traditionnellement cours dans la vie politique française (...) Je n'avais pas imaginé une approche aussi dénuée de fioritures et j'ignorais également le volume de sa capacité de travail et le degré de connaissance et de maîtrise des dossiers qu'il traite"
Bernard Kouchner
 
source : Nouvel Obs
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Mardi 24 juillet 2007
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"Je constate une chose: cela fait 10 ans que tout le monde en parle, que tout le monde dit que c'est une situation inacceptable. Cela fait deux mois qu'il y a un président de la République en France qui s'implique personnellement sur ce dossier, et ce matin il y a la libération des infirmières bulgares"
Christian Estrosi, secrétaire d'Etat à l'outre-mer
 
source : 20 Minutes

Segoroyal

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Mardi 24 juillet 2007
Les infirmières Bulgares détenues en Libye ont été libérées. C'est, sans conteste, une nouvelle victoire pour Nicolas Sarkozy qui s'était fortement impliqué dans cette affaire.

large-489164.jpg Le chef de l'Etat a téléphoné plusieurs fois, cette semaine, au Colonel Kadhafi, à qui il avait affirmé qu'il ne mettrait pas les pieds en Libye tant que les infirmières Bulgares et le médecin Palestinien n'étaient pas libérés.

C'est chose faite !

Selon une source officielle libyenne, M. Sarkozy est attendu mercredi à Syrte pour des entretiens avec le colonel Kadhafi, une visite que la présidence française n'a pas confirmé. Mme Sarkozy et M. Guéant s'étaient déjà rendus en Libye le 12 juillet pour rendre visite aux infirmières accusées depuis 1999 d'avoir inoculé le virus du sida à 438 enfants de Benghazi, deuxième ville de Lib ye, dont 56 sont décédés. Les infirmières Kristiana Valtcheva, Nassia Nenova, Valia Tcherveniachka, Valentina Siropoulo et Snejana Dimitrova, ainsi que le médecin Achraf Joumaa Hajouj, ont toujours clamé leur innocence, affirmant que leurs aveux avaient été arrachés sous la torture. Ils ont reçu le soutien de deux des chercheurs les plus éminents sur le virus, les spécialistes français Luc Montagnier et italien Vittorio Colizzi, pour qui la contamination résultait de mauvaises conditions d'hygiène.

A Paris, le collectif de familles des victimes françaises de l'attentat libyen de 1989 contre un avion DC-10 de la compagnie UTA, a demandé qu'on se montre "vigilant" afin que ce dossier ne fasse pas les frais des efforts pour la libération des infirmières bulgares. En 1989, six Libyens, dont un beau-frère du colonel Mouammar Kadhafi, ont été condamnés à perpétuité par la justice française pour cet attentat, qui avait fait 170 morts, de dix-sept nationalités différentes, dont 54 Français, dans le désert du Ténéré (Niger).


source : 7sur7.be

Segoroyal

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Jeudi 19 juillet 2007
374a6f957340c7fcbe73aab9accca1ea-29.jpgParis Match vend 800 000 exemplaires sans être poursuivi par Ségolène Royal.

Ségolène Royal ne déposera pas plainte contre Paris Match pour les photos de vacances du précédent numéro… Qui s'est vendu à plus de 800 000 exemplaires !
Les politiques sont décidemment un bon placement pour les magazines people.

Selon une source proche de la rédaction, et contrairement à ce qu'elle avait promis la semaine dernière, Ségolène Royal a annoncé à Paris Match qu'elle n'assignerait pas l'hebdomadaire en justice pour « atteinte à l'intimité de la vie privée » suite à la publication d'une série de photos d'elle et sa fille en vacances en Corse.

L'ex-candidate socialiste aurait appelé le journal ce mercredi matin pour les informer de sa décision. Un tirage exceptionnel ! Une nouvelle à laquelle certains s'attendaient, se souvenant de l'absence de plainte pour des photos du même type avec François Hollande l'été dernier en Une de VSD et Public, et qui prend une tournure ironique quand on sait que le numéro du jeudi 12 au mercredi 18 juillet 2007, en Une duquel apparaissait la présidente de la région Poitou-Charentes, s'est vendu à plus de 800 000 exemplaires ! 

Bref, l'ex-candidate se ridiculise une nouvelle fois !

source : Marianne

Segoroyal

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